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Mon poème inédit sur ce blog:Elle posa son doigt sur l'interrupteur.

Le thème de la semaine

 
 
Que ce soit à l'ombre du figuier ou ailleurs, continuons de baguenauder dans les thèmes anciens. Cette semaine nous vous invitons à écrire sur cette idée : 
Il (elle) posa son doigt sur l'interrupteur.

En prose ou en vers, vous pourrez nous adresser votre texte jusqu'à dimanche 22 janvier 2017 à minuit à l'adresse habituelle impromptuslitteraires[at]gmail.com

Bonne semaine à tous !
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Vous pouvez toujours, bien sûr, visiter la page Facebook des Impromptus Littéraires : Cette page est accessible ici !

Notre souhait est que cette page devienne un lieu d'échange à la fois convivial et décontracté, tout en conservant bien entendu l'esprit des Impromptus et le respect des Instructions Générales du site.
 
impromptuslitteraires.blogspot.fr/p/le-theme-de-la-semaine.html

Vous pourrez vous exprimer à votre guise, poster des photos, proposer des idées de thème, parler de vos coups de cœur (ou coups de gueule) littéraires, nous faire part de vos impressions, suggestions, avis sur le site … etc …[1]

Nous nous efforçons d'illustrer les thèmes hebdomadaires, mais aussi de communiquer de façon plus interactive :)

N’hésitez pas à nous y rejoindre …

Les instructions générales de participation sont accessibles ici.
Pour revenir à la page d'accueil il faut cliquer ici

Notes
[1] Si vous êtes vous-même inscrits sur Facebook. Mais si vous n’êtes pas (encore) inscrits, ou ne le souhaitez pas, vous pouvez tout de même consulter la page, et nous faire des retours par mail.

Elle posa son doigt sur l’interrupteur et les livre se firent lumières dans son paysage.

Dans le paysage de sa chambre, Le temps est assassin[1] lorsque le sommeil l’emporte
Sur la lecture et relègue les nouveautés policières empruntées à la médiathèque
A plus tard sans parler des polars en poche qui dorment dans le couloir en attendant   
Que d’un baiser de lectrice, elle les réveille d’un sommeil meurtrier.

Dans le paysage du salon, attendent tous les livres commencés avec fougue dès leur arrivée
Dans la maison puis détrônés par un autre débuté ou terminé et stockés sur quelques Rayonnages qui se remplissent encore et encore par gourmandise et manque de temps Pour lire tous ce qui lui a fait envie un moment ou un autre mais ce n’est pas un Purgatoire Juste la salle d’attente avant le plaisir amplifié car promis par une première bouchée exquise.
Il y a Le musée de mes rêves[2], offert après une troisième place à la dictée de la fête du livre.
Des Paysages contemporains[3] voisinent avec des Fables de paysage flamand[4], acheté à la Sortie d’une merveilleuse exposition vue au Palais des Beaux-arts-magnifique- de Lille, L’inoubliable. Il y a encore La grande parade. Portrait de l'artiste en clown[5] acheté à la sortie du Musée Fernand Léger de Biot avant de retourner sous la pluie.
Au retour de Paris vers la Toussaint, elle a commencé L'Impressionnisme et le paysage français[6] avec le même enthousiasme que pour tous les autres invités installés dans son Paysage de Salon.

 
Dans un autre quartier du paysage de sa bibliothèque de salon, il y a encore la cohorte
Des livres à lire toujours d’urgence, achetés avec fièvre ou empruntés et à rendre demain
A la médiathèque : des best-sellers que tout le monde attend ou des titres intimes
Comme le Journal d’Anaïs NIN

Elle posa son doigt sur l’interrupteur et les livres se firent lumières dans son paysage.
 
16 janvier 2017
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