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Mon poème inédit sur ce blog:La lune dans le caniveau

Semaine du 30 janvier au 5 février 2017 - La lune dans le caniveau

 
Alors que nous avons rajouté un peu de sel au fur et à mesure de la semaine écoulée, nous remontons une nouvelle fois le temps en vous proposant un thème de décembre 2005 : "La lune dans le caniveau".
 
Que ce titre de film vous inspire de la prose ou des vers, vous devez impérativement nous envoyer votre texte avant dimanche 5 février 2017 à l'adresse habituelle : impromptuslitteraires[at]gmail.com
 

La lune dans le caniveau

La lune dans le caniveau, c’est d’abord un film qui est d’abord un livre

C’est comme se demander qui de l’œuf ou de la poule est à l’origine

Dans les imaginations visuelles comme la mienne, l’image revient à ma mémoire

En premier alors que je suis à l’origine une littéraire qui lit des livres

 

De mots et d’images, de poésie et de cinéma, d’art et de littérature.

La lune dans le caniveau, c’est bien sûr Jean-Jacques Beineix qui adapte

Je n’ai pas de chanson ni de musique qui me vient comme pour 37,2 [1]le magique

Là, je revois faire l’amour Anglade et Béatrice Dalle la sulfureuse

 

Se déroule là alors dans mon imaginaire pêle-mêle la romane atmosphère

De Philippe Djian, les années 80, la découverte de la littérature contemporaine

Parallèlement au bac français, les fleurs du mal de Charles Baudelaire

La bande son de ces années : quelque chose de gai et de tragique : le sida arrive

 

La lune de Van Gogh chute dans le caniveau d’Arles avec un bout d’oreille

Elle  ombre chez Caspar David Friedrich, l’homme et la femme, romantique

Et moderne comme les Tristesses de la lune  baudelairiennes

Jean-François Millet place  un parc de moutons dans un  paysage  sélénique

 

30 janvier 2017

 

[1] Le matin

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