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Dans ma lecture de "La société du mystère"

La société du mystère par Fernandezcitation de Stendhal extraite de son "Journal" du 18 septembre 1811 dans l'Eglise Santa Croce à Florence : "On m'avait dit que ce tableau était du Guerchin : j'adorais ce peintre au fond du coeur. Point du tout ; on me dit deux heures après qu'il était d'Agnolo Bronzino, nom inconnu pour moi."

"Nul ne peut devenir un grand artiste s'il n'est pas d'abord un homme libre." P. 132

"Leurs modèles sont presque tous féminins. [...] En outre, ils ne craignent pas de les montrer toutes nues et de face. Très peu d'hommes, et jamais d'hommes nus." P. 44

"La vision équilibrée, robuste, optimiste des Vénitiens, leur manière de peindre des visages invariablement sereins, invariablement lumineux, non seulement lui étaient étrangères, mais encore lui répugnaient." P. 46

"Tout peintre est à la fois esprit - par le regard pensif qui médite, en retrait - et matière - par la main qui exécute. D'abord la contemplation, longue, attentive, réfléchie, qui se fait à distance, puis le geste, rapide, immédiat, rapproché." P. 140

"A quoi bon les artistes, s'ils cessaient de fournir par des sensations agréables un contrepoids aux misères de la vie ?" P. 51

Ne sommes-nous pas, m'a-t-il affirmé, les maîtres de l'allégorie et du langage crypté? Le détail qui te fâche n'est que le symbole d'une vérité si vaste que son étendue nous échappe. Ce que tu prends au premier degré dépasse infiniment le sens littéral auquel tu t'arrêtes. Que représentons-nous dans l'histoire de l'art? Comment serons-nous vus par la postérité? Que dira-t-on de nous, sinon que nous avons exprimé la phase finale de la Renaissance?

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