Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Hommage au bidouillage

Le thème de la semaine

 
Après tout ce qui vous a coûté un bras la semaine passée, nous allons à présent vous proposer de vous laisser inspirer par l'idée de Andiamo sur "Les petits métiers de la rue."
 
"Je vous vois venir, vous vous dites le Doyen pense  aux Dames de la rue Gaudot de Mauroy ou de la rue Quincampoix ! Que nenni, je songe aux petits métiers, le rémouleur, le vitrier, le marchand de peaux de lapins, tous ces petits besogneux qui arpentaient nos rues autrefois."
 
 En tout cas, en prose ou en vers, contez-nous les petits métiers de la rue à votre guise, en nous faisant parvenir votre texte à l'adresse habituelle impromptus[at]gmail.com avant dimanche1er avril.
Non, non ce n'est pas une blague:)
 

 

Hommage au bidouillage

Je voudrais rendre hommage au bidouillage bien que je ne sois pas sûre que le terme corresponde à ce que vais évoquer. Vu d'ici, on pourrait parler de bidouillage mais l'ayant vu là-bas, je parlerais plutôt de débrouillardise  confinant parfois au grand art.                              

Quand je parle de là-bas, c'est pour parler de Casablanca où j'ai vécu(et travaillé) trois ans.         

 Je ne veux pas généraliser au Maroc car je ne connais pas le Maroc, je n'ai passé que quelques jours dans quelques villes aux alentours.                                                                                                   

Par contre, Casablanca, j'y ai vraiment vécu et contrairement à beaucoup d'Occidentaux(et de marocains) vivant là-bas, je n'ai pas voulu prendre de bonne et nous faisions donc nos course nous-mêmes.                                                                                                                             

Pour ma part, j'aimais beaucoup aller dans les souks , non pas seulement les souks pour touristes mais des souks pour les casaouis où certains marocains n'envoient même pas leurs bonnes. Dans ces souks, on trouve de tout dans la quantité qu'on veut, sous la forme qu'on veut. Vendre à l'unité des vis, des lentilles oculaires, des "trucs" pour les rideaux etc.       

Alors que chez nous, on se met péniblement au recyclage avec la volonté de préserver l'environnement, là-bas, on pratique  un recyclage, peut-être moins écologiquement correct mais on le fait à la source. Quand mon mari sortait de l'appartement et portions une poubelle(avec la chaleur, six mois par semaine, on change très souvent les poubelles) pour la mettre dans le container, peu de temps après, je pouvais me mettre au balcon et voir se faire le tri sélectif directement dans le container par un ou des casaouis qui recyclent tout ou presque. Rien se perd, tout se prépare. Cela permet à beaucoup de gens de vivre, peut-être chichement mais vivre... en travaillant, réparant ce que chez nous, on jette, faute de solutions.

24 juin 2017

Mon texte sur le site du défi du samedi

Les commentaires sont fermés.