Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Catégories : CE QUE J'AI LU,VU (et aimé), J'ai lu dans la presse

Une transition de genre heureuse pour l’écrivaine américaine Lucy Sante

Témoin privilégié du bouillonnement artistique new-yorkais de la fin des années 1970, amie de Basquiat et de Jim Jarmusch, Lucy Sante publie « D’elle à moi » : un récit de sa récente transition de genre, vécue comme une libération après une vie entière de déni et de douloureux questionnements.

Par 

Publié aujourd’hui à 06h00 

Temps deLecture 5 min.

Article réservé aux abonnés


Vous pouvez partager un article en cliquant sur les icônes de partage en haut à droite de celui-ci.
La reproduction totale ou partielle d’un article, sans l’autorisation écrite et préalable du Monde, est strictement interdite.
Pour plus d’informations, consultez nos conditions générales de vente.
Pour toute demande d’autorisation, contactez syndication@lemonde.fr.
En tant qu’abonné, vous pouvez offrir jusqu’à cinq articles par mois à l’un de vos proches grâce à la fonctionnalité « Offrir un article ».

https://www.lemonde.fr/m-le-mag/article/2026/04/05/une-transition-de-genre-heureuse-pour-l-ecrivaine-americaine-lucy-sante_6676873_4500055.html

« Si je ne dois vivre qu’une fois, laissez-moi vivre dans le mensonge. » C’est ce que dit le refrain de la chanson Lies To Live By, qui ouvre le seul album du groupe new-yorkais The Del-Byzanteens, sorti en 1982. Pour l’écrire, son auteur, Luc Sante, âgé à l’époque de 28 ans, s’est inspiré d’une célèbre publicité pour l’éclaircissant capillaire Clairol – « Si je n’ai qu’une vie… Laissez-moi la vivre en blonde ! »

Il a fallu presque quarante ans à Luc Sante pour faire le lien entre les blondes, le mensonge et sa propre vie. Dans la nuit du 28 février au 1er mars 2021, Luc Sante envoie par courrier électronique à ses plus proches amis un très long texte intitulé « Lucy ». Il y annonce sa transition de genre, concluant : « Je m’appelle Lucy Marie Sante, j’ajoute simplement une lettre à mon deadname [ou morinom, prénom de naissance d’une personne ayant effectué une transition de genre]. »

Il vous reste 88.9% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

Les commentaires sont fermés.