Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Baromètre des familles 2026 : les écrans deviennent la première inquiétude des parents

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L’Union nationale des associations familiales ( Unaf) s’est dotée il y a quatre ans d’un baromètre annuel pour prendre le pouls des familles françaises. Ce vendredi 15 mai est mis en ligne le résultat de sa nouvelle étude. Ce sondage OpinionWay pour l’Observatoire des Familles Unaf-Udaf-Uraf a été réalisée du 29 janvier au 19 février 2026 auprès d’un échantillon national représentatif de 2.583 parents, avec au moins un enfant de moins de 20 ans au foyer. Et comme chaque année, sur les cinq questions posées autour des thèmes de la famille, la conciliation, la politique familiale, les difficultés parentales et le budget, plusieurs enseignements très intéressants se dégagent.
Parmi eux, une confirmation positive et encourageante, 97% des parents estiment que la vie de famille est une dimension fondamentale, soit 10% de plus qu’en 2024. On le sait, mais il n’est jamais inutile de le rappeler, la famille apporte de nombreux bienfaits à chaque être humain mais aussi à la société toute entière. École de l’amour, accueil de la vie, la famille est également un lieu qui permet l’humanisation, la socialisation, et solidarité. Des éléments fondamentaux pour chaque enfant et les parents français en ont bien conscience. 50% des parents interrogés estiment ainsi que le soutien de l’État aux familles est insuffisant, d’autant que la situation économique et financière des familles n’a jamais été aussi fragile depuis l’existence de ce baromètre. Ils sont ainsi 53% à déclarer ne pas avoir les moyens de préparer l’avenir de leur enfant (contre 43% en 2024), et 13% avouent même ne pas pouvoir répondre aux besoins essentiels de leurs enfants.
La difficile gestion des écrans
Sur le sujet de l’éducation, si les parents listent les difficultés rencontrées dans le quotidien de chaque famille, celle qui arrive en tête est la gestion des écrans pour 49% d'entre eux. Une difficulté que constatent au quotidien tous les professionnels du milieu médical, comme le confirmait à Aleteia, le docteur Anne-Lise Ducanda. “Dans les consultations, nous sommes débordés de jeunes de 15, 16, 17 ans, complètement accros aux jeux vidéo ou aux réseaux sociaux. Et les parents n’y arrivent plus, ils sont dépassés, ils appellent au secours, c’est pourquoi il faut une loi, on a besoin d’une loi, les parents ne peuvent plus porter seuls ce problème”. Un problème numéro un dans ce baromètre donc, et qui passe avant la relation avec les autres enfants (34%) ou la gestion de l'autorité (30%). Pour rappel, à l'exemple de plusieurs pays qui ont déjà légiféré sur ce sujet, depuis janvier 2026, en France, une loi visant à prohiber l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans est en cours d’examen au Parlement. Ce sujet, devenu inquiétude première des parents, est donc pris en compte par les politiques qui prennent conscience des dangers des écrans.
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Parmi eux, une confirmation positive et encourageante, 97% des parents estiment que la vie de famille est une dimension fondamentale, soit 10% de plus qu’en 2024. On le sait, mais il n’est jamais inutile de le rappeler, la famille apporte de nombreux bienfaits à chaque être humain mais aussi à la société toute entière. École de l’amour, accueil de la vie, la famille est également un lieu qui permet l’humanisation, la socialisation, et solidarité. Des éléments fondamentaux pour chaque enfant et les parents français en ont bien conscience. 50% des parents interrogés estiment ainsi que le soutien de l’État aux familles est insuffisant, d’autant que la situation économique et financière des familles n’a jamais été aussi fragile depuis l’existence de ce baromètre. Ils sont ainsi 53% à déclarer ne pas avoir les moyens de préparer l’avenir de leur enfant (contre 43% en 2024), et 13% avouent même ne pas pouvoir répondre aux besoins essentiels de leurs enfants.
La difficile gestion des écrans
Sur le sujet de l’éducation, si les parents listent les difficultés rencontrées dans le quotidien de chaque famille, celle qui arrive en tête est la gestion des écrans pour 49% d'entre eux. Une difficulté que constatent au quotidien tous les professionnels du milieu médical, comme le confirmait à Aleteia, le docteur Anne-Lise Ducanda. “Dans les consultations, nous sommes débordés de jeunes de 15, 16, 17 ans, complètement accros aux jeux vidéo ou aux réseaux sociaux. Et les parents n’y arrivent plus, ils sont dépassés, ils appellent au secours, c’est pourquoi il faut une loi, on a besoin d’une loi, les parents ne peuvent plus porter seuls ce problème”. Un problème numéro un dans ce baromètre donc, et qui passe avant la relation avec les autres enfants (34%) ou la gestion de l'autorité (30%). Pour rappel, à l'exemple de plusieurs pays qui ont déjà légiféré sur ce sujet, depuis janvier 2026, en France, une loi visant à prohiber l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans est en cours d’examen au Parlement. Ce sujet, devenu inquiétude première des parents, est donc pris en compte par les politiques qui prennent conscience des dangers des écrans.