Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
L'Abbaye d'Auberive
Centre d'art
9.00 € TTC
EAN : 9791020402103
Reliure : Broché
http://www.beauxartsmagazine.com/0125-1041-L-Abbaye-d-Auberive.html
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
http://www.beauxartsmagazine.com/0125-1041-L-Abbaye-d-Auberive.html
image: http://s2.lemde.fr/image/2015/05/04/534x0/4627099_3_cd50_platre-peint-d-apollon-avec-integrations_66dd48747541ca6b8f5987de3fb627ec.jpg
Plâtre peint d'Apollon avec intégrations reproduisant les couleurs de marbre des copies romaines. MUSEUMSLANDSCHAFT/HESSEN KASSELLE MONDE | 04.05.2015 à 14h20 • Mis à jour le 04.05.2015 à 14h37 | Par Florence Evin (Milan)







On croit tout savoir sur Canaletto, sur la veduta à Venise, sur le voyage du peintre à Londres ou sur ses rivalités avec son neveu Belotto et son successeur Guardi.
Giovanni Antonio Canal, dit Canaletto (1697-1768), est reconnu comme la figure emblématique du genre de la veduta, création artistique du XVIIIe siècle vénitien la plus admirée en Europe. L'exposition inaugurale de l’Hôtel de Caumont entend apporter un éclairage nouveau sur l’ensemble de l’oeuvre de Canaletto, avec un intérêt particulier pour le traitement de la lumière dans la peinture du maître vénitien. Une cinquantaine de tableaux et dessins issus de collections publiques et privées internationales va permettre de présenter la figure de Canaletto et les différentes phases de sa carrière artistique, à Rome, Londres et Venise.
On découvre dans un premier temps la première activité de Canaletto, celle de peintre de décors de théâtre réalisés en collaboration avec son père Bernardo Canal et son frère Cristoforo. Des livrets d’opéra sur lesquels apparaît le nom de Canaletto seront présentés aux côtés de ses premiers caprices, influencés par la musique, exécutés en 1720-1722, et des premières vues de Venise, composées selon les critères de la mise en scène.
Viennent ensuite dans l’exposition la présentation des grandes entreprises de jeunesse de Canaletto : les vues de Venise commandées par Joseph Smith (1722-1723), Joseph Wenzel de Liechtenstein (1723) et Stefano Conti (1725-1726), sont des toiles de grand format qui témoignent de l’adresse du jeune peintre.
Le séjour de Canaletto en Angleterre, son contact avec de nouveaux paysages et avec la lumière de la Tamise, le conduisent à modifier sa palette et sa touche. Une série de tableaux et de dessins montre les nouvelles solutions adoptées pour capter l’atmosphère et l’esprit de l’Angleterre. Canaletto peint Londres et s’attarde sur le pont de Westminster, deuxième pont sur la Tamise, alors en construction. Il peint aussi la campagne anglaise, allant jusqu’aux lisières de l’Écosse pour représenter Alnwick Castle, demeure du Duc de Northumberland.
Une section particulière est consacrée aux expérimentations techniques menées par l’artiste pendant toute sa carrière. Canaletto conçoit une manière systématique et scientifique pour retravailler les dessins réalisés en plein-air à l’aide de la camera oscura (chambre noire). L’exemplaire de camera oscura utilisée par le peintre est présenté à proximité de son fac-simile qui permet au visiteur de se rendre compte par lui-même de ce que pouvait voir le peintre grâce à ce dispositif. La reproduction des pages de son carnet de dessins, ainsi qu’un film, montrent le travail technique de l’artiste sur la représentation des vues de Venise.
Cette exposition est aussi l’occasion de mener pour la première fois une étude approfondie sur les dernières années de Canaletto à Venise. Les oeuvres exécutées après son retour de Londres à la fin de l’année 1755 illustrent les nouveaux centres d’intérêt de Canaletto et sa réponse au nouveau climat artistique de Venise, où Francesco Guardi (1712-1793) se fait alors connaître. Une attention toute particulière est consacrée à la passion inlassable de l’artiste pour l’étude de nouveaux effets lumineux et atmosphériques.
Commissaire général : Dr. Bozena Anna Kowalczyk, spécialiste de la peinture vénitienne du XVIIIe siècle.
Au Centre d’Art de l’Hôtel de Caumont, Culturespaces expérimente un nouveau type d’exposition immersif. En complément des œuvres des plus grands maîtres classiques, il fait la part belle aux supports numériques et multimédia pour enrichir l’expérience du visiteur. Dès l’entrée de l’exposition, un dispositif sonore subtil, à la pointe de la technologie, oriente le visiteur vers une approche musicale des premiers Caprices de Canaletto. Le visiteur se trouve en effet plongé aux premières sources d’inspiration du maître vénitien, baigné dans l’opéra et le travail de décorateur de théâtre de son père Bernardo Canal.
Autour d'un choix restreint d'oeuvres majeures, il aborde les fondements de l'art moderne, de Mondrian et Malevitch à Rothko, de Delaunay à Picabia, de Matisse à Picasso...
Les deux lustres millénaires et monumentaux de la mosquée de la Qarawiyyin à Fès sont exposés au Louvre. Celui-ci a pour cœur une cloche d'église prise par le sultan Abu al-Hasan en 1333 lors de la bataille de Gibraltar. Crédits photo : Fondation nationale des musées marocains
La rétrospective met en lumière un empire qui rayonnait à son apogée, de la Mauritanie à Saragosse puis du Portugal à Tripoli. Entre trésors de guerre et symboles de paix, les 300 pièces exposées sont les preuves d'un grand moment de civilisation.
![]() |
Une belle exposition, la première organisée par le département des arts de l'Islam depuis son ouverture en septembre 2012, fait renaître l'âge d'or des grandes dynasties chérifiennes. |
Casablanca est une ville hybride, métisse et moderne, mais aussi inquiète, ni marocaine ni française. Elle nous renvoie aux questions fondamentales de l'urbanisme et de l'architecture au XXème siècle.
http://www.premiere.fr/film/Casablanca-Ville-Moderne-2083393
EN IMAGES - Le Musée d'art moderne de la Ville de Paris rend tout son poids politique au prince du street art.
Keith Haring n'est pas mort à New York en février 1990, à 31 ans, des suites du sida. Il vit et travaille à Paris, comme le veut la formule consacrée de l'art. Star subversive du street art, ce dessinateur-né a été fêté dans un tourbillon de musique, de happenings et d'œuvres qui se répondent en un langage nouveau, signalétique et direct comme un feu vert à Manhattan. Comme tous les peintres au musée, il reste jeune pour l'éternité. Énergumène aux cheveux frisottés et aux grosses lunettes rondes de clown, il regarde en dehors du tableau, comme à la recherche d'une ligne de fuite (Self-Portrait, 1985). Le Musée d'art moderne de la Ville de Paris est littéralement balayé par le souffle décapant de cet artiste grave derrière l'éclat de la couleur et virtuose derrière la simplicité du trait qui danse. Un choc visuel, tout en messages, en questions et en émotions.
Une énergie vitale transporte cet ensemble jamais réuni de quelque 250 œuvres, bâches, dessins, tableaux, céramiques et autres totems géants parcourus par cette nouvelle langue des signes. On monte à plus de 360, si l'on isole chaque élément des nombreuses séries historiques exposées (Storyboard, spectaculaire accrochage, dès la première salle, qui reconstitue l'exposition clé chez Tony Shafrazi à New York en 1980). «Qu'est-ce que cela change?», s'interroge-t-on en lisant la longue liste des expositions monographiques qui ont porté Keith Haring, mort ou vif, du Pittsburgh Center for Arts (1978) à la Kunsthalle de Vienne (2010), du Ludwig Museum de Budapest au Musée d'art contemporain de Lyon (2008). Ou, plus prosaïquement, des enchères de New York à la dernière foire d'Art Basel Miami Beach.
«Tout simplement la mesure de l'artiste», souligne Fabrice Hergott, pas fâché que son musée rende sa taille héroïque à ce prince du street art. Keith Haring est souvent résumé à sa formule pop, à un tee-shirt rouge ou noir sur lequel figurent un bébé rayonnant, un chien qui aboie, un corps transpercé d'un soleil, une soucoupe volante des années 1950, un cœur avec deux croix, un sexe dressé comme une arme (son Pop Shop fut l'adresse miraculeuse au 292 Lafayette Street à Soho). Tout un codex apparemment gai - dans les deux acceptions du terme - qui semblait emprunter à la fureur de vivre des années 1980 à Manhattan, avant l'hécatombe de la drogue et du sida (à déguster, le polaroid de Madonna, si jeune et fraîche sous sa perruque rose de japonaise). C'est tout le propos de cette rétrospective bluffante par sa réunion de famille in extenso, les leçons sous-jacentes qu'elle en tire visuellement… Et les prêts princiers qu'elle a obtenus: tableau phare mis en couverture du catalogue, le héros traversé par les chiens, peint sur une bâche jaune soleil en 1982, est prêté par la Sheikha Salama Bint Hamdan al-Nayan, autrement dit la famille régnante d'Abu Dhabi!
Prévenez les allergiques à l'esprit clairement engagé: Keith Haring, c'est politique. Le point de départ des commissaires de cette exposition «Keith Haring. The Political Line», Dieter Buchhart et Odile Burluraux, n'est pas une théorie fumeuse de plus. Tout est là, dans le cadre. «Chaque pièce de son œuvre est porteuse d'un message directement politique, analyse Dieter Buchhart. Au sens de l'individu dans l'espace public. Pour la liberté d'expression avec sa série de dessins à la craie dans le métro de New York. Pour le droit d'être différent et heureux avec tous ses dessins qui célèbrent l'amour libre. Contre l'homophobie, mais aussi le racisme aux États-Unis et la ségrégation en Afrique du Sud. Contre le capitalisme et ses excès d'esclavagiste.»
Prévenez les parents, soucieux d'une enfance à jamais innocente: Keith Haring, c'est sexe. Comme chez son compatriote Robert Crumb. Le plus souvent entre hommes (Safe Sex, acrylique sur toile fort explicite, 1985), les femmes étant plutôt réservées à la maternité ou à la conception du monde, tota mulier in utero. Parfois - et c'est le plus terrifiant de ces fresques primitives si pimpantes avec leur rose, leur vert salade, leur mauve psychédélique - entre victimes et bourreaux, duels cruels entre chiens et loups (énorme diptyque de 1984 aux chiffres de l'Apocalypse, 666, qui sublime les défunts en anges parmi les ovnis).
Prévenez les sceptiques: Keith Haring, c'est géant. Par les formats, par la variété des matériaux, de la voiture à l'énorme céramique maya, par la déclinaison du signe, joyeux, vivant jusqu'à la mort, atroce punition de la condition humaine.
«Keith Haring. The Political Line», jusqu'au 18 août au Musée d'art moderne de la Ville de Paris.
Rudy Ricciotti, architecte en béton armé
Les trésors du Louvre Abu Dhabi
Keith Haring, l'énergie vitale de l'art
EN IMAGES - Le Musée d'art moderne de la Ville de Paris rend tout son poids politique au prince du street art.
La rédaction vous conseille :
Nicolas Poussin, Paysage avec saint Mathieu et l'ange

Nicolas Poussin, Paysage avec saint Mathieu et l'ange
Détail de Paysage avec saint Mathieu et l'ange (1640). Peinture à l'huile de Nicolas Poussin. (Staatliche Museen zu Berlin, Gemäldegalerie, Berlin.)
© Archives Larbor
Ne quittez pas ce blog sans acheter un de mes 14 livres en passant par les bannières sur ce blog
Publié le 29/03/2015 à 11H47, mis à jour le 30/03/2015 à 08H49

Détail de "Ballet, dit aussi L’Étoile" v. 1876
© Paris, musée d’Orsay, Dist. RMN-Grand Palais /Photo : Patrice SchmidtIl fut l’une des principales figures du mouvement impressionniste et pourtant, Edgar Degas entretiendra une relation complexe avec les autres artistes du mouvement. Le musée de Giverny s’interroge donc aujourd’hui sur le style du maître dans une exposition intitulée « Degas, peintre impressionniste ? » à découvrir jusqu'au 19 juillet 2015
Quand le roi est devant lui, vêtu de noir, avec son long visage triste, Velázquez l'auréole d'harmonies incomparables. Quand les petites infantes apparaissent tels des êtres éteints enfermés dans des robes d'apparat qui broient leur poitrine, il les nimbe de rose animé de taches d'argent, de bleu lointain et de mauve tendre. Quand la reine, qui n'aimait pas poser, se tient face à lui coiffée de la lourde perruque de la cour, il nacre sa peau et éclaire son regard de paillettes mordorées. Quand le souverain pontife, hargneux et acariâtre, crie et s'impatiente, Velázquez n'est occupé que de la symphonie de rouges éclatants dont il l'entoure. Quand les bouffons et les nains, dont la présence à la cour était une vieille tradition de la monarchie espagnole et qui avaient pour fonction de rire d'eux-mêmes et d'en faire rire les souverains, posent dans l'atelier de Velázquez, il les peint vêtus comme des princes, comme des êtres chez qui le divin resplendit. Un monde triste? Qu'importe: pour Velázquez, et pour lui seul, ce monde est poétique.
Pour voir en quoi les artistes influent sur moi, cf. mes 14 livres en vente sur ce blog
image: http://s1.lemde.fr/image/2015/03/27/147x97/4602764_7_9c2b_bastien-bouillon-et-lola-creton_c0e7223172a6319beab07c95211157d9.jpg
Adaptation du roman d’Irène Nemirovsky, « Deux » rend un bel hommage à la romancière et à… François Truffaut (vendredi 27 mars à 20 H 50 sur Arte)..... Adaptation du roman d’Irène Nemirovsky, « Deux » rend un bel hommage à la romancière et à… François Truffaut (vendredi 27 mars à 20 h 50 sur Arte).....
Pour voir en quoi la littérature influe sur moi, cf. mes 14 livres en vente sur ce blog
| Lettre d'information | Mars 2015 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
L'IMA au mois de Mars
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Le Musée de l'IMA sera exceptionnellement fermé le mardi 3 mars 2015 jusqu'à 15h. | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Actualités de l'IMA
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Musique et danse
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Rencontres et débats
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Publications de l'IMA
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Prochainement à l'IMA
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| |
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| L'IMA recommande |
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Design graphique | Digital deluxe | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Événements |
![]() |
PRINTEMPS DES POÈTES Samedi 14 mars à 15h L’insurrection amoureuse Les poètes Patrick Dubost et Frédérick Houdaer proposent une joute poétique dans la salle des grands formats du XVIIe siècle. Tarif : 3€/gratuité |
| - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - |
| En savoir + | Agenda |
| - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - |
| - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - |
| En savoir + | Agenda |
| - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - |
![]() |
CONFÉRENCE VICTOR HUGO Mercredi 20 mars à 18h30 "Peint par lui-même : autoportraits sympoliques dans les dessins de Victor Hugo", par Pierre Georgel, spécialiste des dessins de Victor Hugo. Dans le cadre du colloque Représenter Victor Hugo, la légende d’un siècle En partenariat avec l’école Émile Cohl et l’Université Lumière Lyon 2 Entrée libre à l’auditorium du musée Auguste Rodin, Portrait de Victor Hugo, 1883, bronze © Lyon, musée des Beaux-Arts |
| - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - |
| En savoir + | Agenda |
| - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - |
![]() |
LES 10 ANS DU FESTIVAL BD Dimanche 22 mars toute la journée Pour fêter les 10 ans du festival, 10 auteurs de BD sont invités à venir dessiner dans les salles du musée et à donner leur propre interprétation des œuvres. 5 auteurs dessineront le matin, 5 auteurs l'après-midi. Un plan sera disponible à l'accueil pour les retrouver dans les salles et les admirer au travail. Billet d'entrée : 7€/€/ gratuit |
| - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - |
| En savoir + | Agenda |
| - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - |
![]() |
CRÉATIONS MUSICALES ET DANSÉES Samedi 28 et dimanche 29 mars à partir de 14h Deux jours de musique et de danse au musée ! 20 projets à découvrir. Du classique à l’électro, de la danse contemporaine au hip-hop... Une occasion unique de découvrir le musée autrement. Des étudiants, danseurs et musiciens, futurs chorégraphes ou compositeurs, présentent leurs créations musicales et dansées, inspirées par les œuvres du musée et vous proposent un parcours libre et original. Billet d'entrée : 7€/€/ gratuit |
| - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - |
| En savoir + | Agenda |
| - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - |
![]() |
FESTIVAL QUAIS DU POLAR Samedi 28 et dimanche 29 mars à 11h Comme chaque année, le musée accueille deux auteurs pour une lecture noire des œuvres sélectionnées par leurs soins. Premier invité confirmé : Yasmina Khadra . Photo : Yasmina Khadra © DR |
| - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - |
| En savoir + | Agenda |
| - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - |
| Prochaine nocturne |
![]() |
NUIT DES FEMMES VERTICALES Vendredi 6 mars de 18h à 22h En partenariat avec la Compagnie des Lumas Performance d’Eric Massé d’après son spectacle Femme Verticale Lectures et médiations autour de textes d’Anaïs Nin, Élisabeth Badinter, Geneviève Brisac, Nancy Huston, Catherine Millet, Andrée Chedid et une citation de Simone de Beauvoir Dans la chapelle et les collections de peintures XIXe et XXe siècles Légende : © Compagnie des Lumas - Photo Jean-Louis Fernandez |
| - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - |
| Réserver |
Nocturne Avril |
| - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - |
| Musée des Beaux-Arts de Lyon 20 place des Terreaux 69001 Lyon 33 (0)4.72.10.17.40 |
Musée ouvert tous les jours sauf mardi et jours fériés de 10h à 18h, vendredi de 10h30 à 18h. |
|||
| - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - |
| siteweb - Venir au musée - Contact |

L'option de luxe, c'est le coffret que publie TF1 vidéo : l'intégrale Truffaut, soit, on le rappelle, vingt-et-un longs métrages, pour 99 euros. Quoique... Même si l'on est heureux de pouvoir faire le tour complet d'un cinéaste – comme on peut le faire de Pialat ou Rohmer – des problèmes de droit rendent ce coffret très hétérogène. Un peu d'histoire : au début des années 2000, Madeleine Morgenstern, la veuve de François Truffaut, accordait les droits d'exploitation du catalogue des Films du Carosse à MK2, la société de Marin Karmitz. Soit douze films que MK2 sortait en DVD, alors que le support venait de naître, croissait et proliférait encore, dans de belles éditions critiques (bonus à gogo) supervisées par Serge Toubiana. Les autres films, fruits de coproduction avec des majors américaines, sont sortis de façon éparse, dans des éditions désormais datées : c'est le cas des films Artistes Associés, comme L'Homme qui aimait les femmes, qui n'est pas encodé en 16/9 (on voit le film dans un petit rectangle sur son écran télé).
Le coffret est donc un patchwork qui réunit :
1/ les DVD MGM/UA franchement obsolètes,
2/ un catalogue MK2 que l'on transfère peu à peu en HD et Blu-ray, et qui accuse aussi, du moins partiellement, son âge,
3/ des masters plus récents, comme celui de La Nuit américaine, restauré par la Warner,
4/ un inédit DVD : Une Belle Fille comme moi, disponible ici dans son pressage allemand, avec menu en allemand et des instructions précises pour enlever les sous-titres en gothique. Etrange, non ? « On a négocié avec la Columbia pour avoir un DVD français, explique Pierre Olivier, chargé du projet chez TF1 vidéo, mais on a vu que ça prendrait trop de temps, qu'on raterait l'événement de l'automne 2014. Et tous les titres du catalogue MK2 auront peu à peu leur version blu-ray... » Le coffret n'est pas parfait, mais il a le mérite d'exister. Et les puristes rachèteront sans doute, dans la mesure de leurs moyens, les éditions ultérieures - a fortiori si les représentants des studios se mettent un peu au boulot. Choix cornélien, d'ici là.
Paradoxe ultime : certaines diffusions télé proposeront sans doute des masters supérieurs à ceux des DVD. C'est le cas de... L'Homme qui aimait les femmes le 20 octobre, en troisième partie de soirée (quand même) sur France 2. Arte offre un hommage plus tardif, du 27 octobre au 7 novembre, avec trois longs métrages en première partie de soirée (La Peau douce, le 27 octobre, Le Dernier métro le 2 novembre, Les Quatre Cents Coups le 3 novembre), un doc inédit (Truffaut l'insoumis, d'Alexandre Moix, etc.)
P-S. : Pour l'instant, il n'y a pas de Truffaut sur Netflix...
http://www.telerama.fr/cinema/truffaut-qu-y-a-t-il-au-programme,117524.php
![]() |
Entretien avec Nadeije Laneyrie-Dagen, historienne de l'art : « La toilette, un temps du rêve »
Une exposition au Musée Marmottan Monet (1) retrace la façon dont les artistes, depuis la Renaissance, ont représenté les rites de propreté.L'historienne de l'art Nadeije Laneyrie-Dagen, l'un des deux commissaires de cette exposition, évoque ... |

Les chefs-d'oeuvre interdits
Keisai Eisen
1820
Museo delle Culture, Lugano
© Photo: 2014 Museo delle Culture,
Photo A.Quattrone
Tsukioka Settei (attribué à)
Images du printemps (Shunjo Gadai)
1710-1787
Museo delle Culture, Lugano
© Photo: 2014 Museo delle Culture,
Photo A.Quattrone
Kitagawa Utamaro
Livre de lettres (Ehon Uikanmuri)
c. 1800
Museo delle Culture, Lugano
© Photo: 2014 Museo delle Culture,
Photo A.Quattrone
Utagawa Kunimaro
Heureux débarquement à Nyogo (Nyogo
no shima engi no irifune)
1848-1858
Museo delle Culture, Lugano
© Photo: 2014 Museo delle Culture, Archive iconographique
Un collectionneur offre 1178 Charlie Hebdo au musée de la Bande dessinée

JACQUELINE DELUBAC, LE CHOIX DE LA MODERNITÉ. RODIN, LAM, PICASSO, BACONOuverture vendredi 7 novembre dès 10h30 et jusqu'à 22h
L’exposition présente à la fois la comédienne, la femme « la plus élégante de Paris », mais aussi et surtout l’amatrice d’art qui légua trente-huit œuvres de première importance - Rodin, Monet, Manet, Renoir, Degas, Bonnard, Vuillard, Léger, Braque, Lam, Picasso, Miró, Bacon - au musée des Beaux-Arts de sa ville natale en 1997. Une véritable invitation à parcourir une reconstitution de l’appartement de Jacqueline Delubac, pour retracer sa carrière et sa vie, à la rencontre de ses choix résolument modernes.
Réservez votre billet coupe-file et votre visite commentée
Visites en anglais
Légende image : Roger Kahan, Jacqueline Delubac (détail), Paris, BnF, Arts du spectacle, Fonds Guitry. Droits réservés (c) Succession Delubac
Confluences à Lyon : loué à l'étranger, critiqué en France

|
Vous n'avez pas encore visité l'exposition Jeff Koons ? Vous souhaitez la revoir ? |