Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
J'ai terminé hier soir:Lontano(médiathèque)

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Dans la campagne écossaise du comté d'Aberdeen, peu avant la Première Guerre mondiale. Après la mort de leur mère épuisée par les grossesses successives, les quatre enfants Guthrie sont séparés. Les deux plus jeunes partent vivre avec leurs oncle et tante tandis que leur soeur, Chris, et leur frère aîné, Will, restent auprès de leur père, John, un homme autoritaire et violent. Les relations de plus en plus houleuses entre père et fils conduisent Will à embarquer pour l’Argentine. Chris se retrouve dans l’obligation de renoncer à son rêve de devenir institutrice pour s’occuper de son père. Peu après, ce dernier succombe à une attaque. Ne pouvant se résoudre à quitter sa terre natale, Chris décide alors de reprendre seule la ferme familiale


Peut-on ou non caricaturer Mahomet ? Et fallait-il recommencer à le faire ? Qu’en est-il de la responsabilité des dessinateurs ? Comme de celle des artistes ? Peut-on tout dessiner, tout peindre, tout dire, au nom de la liberté d’expression ? Autant de questions qui se posent depuis l’affaire des caricatures danoises fin 2005, mais qui, depuis le 7 janvier, prennent une dimension nouvelle en divisant en deux camps les dessinateurs de presse : le camp Plantu, qui incarnerait la position du journaliste « responsable », usant de l’allégorie et prenant mille précautions pour représenter les religions ; et le camp Charlie Hebdo, « journal irresponsable », qui ne s’imposerait aucun interdit pour défendre ses idées au risque, parfois, de glisser dans le militantisme… Pourtant, le sujet est plus complexe que d’un côté les responsables et, de l’autre, les irresponsables, le bien et le mal. « Je refuse le manichéisme qui voudrait ...


James Ellroy : Tout ce que vous devez savoir sur son prochain roman, Perfidia
© Lisa Stafford
Le nouveau thriller de Fabrice Colin.
Une soixantaine d’étudiants, un motel grand luxe dans les plaines de l’Utah : tout est prêt pour un séminaire littéraire de rêve. Et puis, au soir du premier jour, un homme arrive, coiffé d’un casque de moto, et sort un fusil à pompe de son sac. Le rêve tourne au cauchemar. Terrifiée, rendue à moitié sourde par les détonations, une jeune fille trouve refuge dans une chambre où se terre déjà Karen, sa conseillère d’éducation. À voix basse, les deux femmes engagent la conversation. Karen en est sûre : elle connaît le tueur.

Sous la direction de Christine Planté
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