Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Gare de la Part-Dieu jeudi soir
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Photo perso de Fourvière
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Supplément au n° 1017 du 28.04.2010
En couverture |
22/04/10 ]
De plus en plus de communes cherchent à réduire la consommation de leur éclairage public. Lors de son dernier conseil municipal, Lyon a voté une série de mesures destinées à transformer près de 2.000 points lumineux sur les 67.600 comptabilisés. L'investissement, chiffré à 1,4 million d'euros, doit générer une économie de 785.000 kilowattheures par an - à comparer avec les 33,75 millions de kWh consommés en 2009, représentant un budget annuel de 3,2 millions d'euros.
Près de 500 lanternes anciennes à éclairage indirect vont être équipées de LED (diodes électroluminescentes), plus économes. Par ailleurs, les 750 candélabres d'une trentaine de grands axes vont être modifiés. Ces luminaires sont équipés d'une double tête dont l'une, destinée à créer une ambiance lumineuse sur les trottoirs, sera coupée après une heure du matin. Dans le quartier de Saint-Rambert (9 e arrondissement), un système de télégestion régulera l'éclairage en fonction des besoins de luminosité. Quelque 700 lampes seront commandées à distance par 20 armoires, qui détecteront également les pannes éventuelles. Lyon, qui a fait de la mise en lumière de ses monuments et bâtiments un atout pour son image, n'a pas attendu 2010 pour se préoccuper de cette question. « Dès la mise en oeuvre du deuxième plan lumière, en 2004, nous avons eu le souci de diminuer notre consommation », rappelle Gilles Buna, adjoint à la ville de Lyon, délégué à l'aménagement et à la qualité de la vie. « Depuis lors, la baisse de consommation a été de 10 %, alors que 24.000 points lumineux supplémentaires ont été mis en place dans les nouveaux espaces publics aménagés, comme les berges du Rhône. »

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En 2005, Le Centre de Documentation sur la Déportation des Enfants Juifs décidait de finaliser son travail de recherches sous la forme d'un DVD, édité et diffusé pour qu'élèves et enseignants puissent accéder à une période tragique de l'Histoire, au travers d'histoires individuelles souvent émouvantes, d'autres élèves, déportés de Lyon, jeunes victimes de la Shoah.
Depuis sa création, le Centre de Documentation sur la Déportation des Enfants Juifs de Lyon rassemble des documents sur les 11400 enfants juifs déportés de France, durant la seconde guerre mondiale. Ce centre est composé de bénévoles : enseignants et militants d'associations antiracistes et humanitaires.
Au cours de leurs recherches, ils ont réalisé que les 288 enfants juifs déportés de Lyon et de son agglomération n'étaient restés que des numéros sur une liste allemande. Pour leur redonner une identité, les membres du CCDEJ ont alors commencé, quatre ans auparavant, la reconstitution des parcours de ces jeunes, déportés pour Auschwitz-Birkenau, Flossenburg, Kaunas-Reval...
http://www.deportesdelyon.fr/index.php?page=2-1
Un DVD reçu au CDI
Ill. : Ben, I am a work of art, 1982-1983, acrylique sur toile, 130 x 95 cm (© Eva Vautier).
TRAITS MODERNES Picasso, Matisse, Miró, Brauner
La Bibliothèque municipale de Lyon expose une sélection d’estampes modernes choisies dans les collections de la Bibliothèque nationale de France, Département des Estampes et de la photographie. Avec plus de neuf millions d’oeuvres, la BnF a la plus importante collection d’estampes et de photographies au monde.
Elle s’est constituée à partir du XVIIe siècle au sein de la Bibliothèque royale et s’est accrue par l’instauration en 1632 du dépôt légal de l’estampe. Elle réunit des oeuvres de graveurs français et étrangers, anciens et contemporains : Dürer, Callot, Rembrandt, Goya, Hokusaï, Picasso, Matisse, Tapiès, Jim Dine, etc.
À Lyon, la collection d’estampes est très riche, avec cent mille estampes anciennes (du XVIe au XVIIIe siècle) et plus de cinq cents estampes contemporaines. La période des années 1930 à 1960 est peu représentée dans les collections de Lyon, et c’est la raison de cette exposition d’estampes modernes. C’est une belle occasion pour le public lyonnais de rencontrer ces oeuvres rares, issues d’une collection prestigieuse ; un moment privilégié pour redécouvrir cette période, qui voit s’affirmer les fondements de la modernité.
Le choix, volontairement restreint à quatre artistes, permet d’observer les deux sillons qui fondèrent un art définitivement renouvelé : la veine surréaliste, avec Joan Miró et Victor Brauner, et la voie de la déconstruction plastique que se partagent Matisse et Picasso.
En utilisant et en poussant aux limites toutes les techniques de l’estampe qui étaient alors à leur disposition, chacun d’eux a fait de cette pratique exigeante un laboratoire d’expérimentation.
L’exposition rend compte de cet appétit pour la gravure ; elle montre que ce métier a permis aux artistes de mener une oeuvre parallèlement à leur peinture. Ils firent de l’estampe un domaine d’étude, un lieu d’impulsion créatrice, et parfois une réponse à leurs recherches picturales.
Françoise Lonardoni
Commissaire de l'exposition
Artothèque, département Arts et loisirs, BM Lyon
avec la collaboration de
Marie-Cécile Miessner,
Conservateur en chef au Département des estampes et de la photographie, BnF
Exposition proposée avec le concours exceptionnel de la Bibliothèque nationale de France
http://www.bm-lyon.fr/expo/10/traits-modernes/presentation.php
Pablo Picasso (1881-1973). Femme nue se couronnant de fleurs (Suite Vollard). eau-forte sur papier, 31.1x22.3 cm
© Bibliothèque nationale de France © Succession Picasso 2010
Les modernes s’exposent au musée des Beaux-Arts
10 octobre 2009 - 15 février 2010
Présentation de l'exposition par Sylvie Ramond, Directeur du musée et commissaire de l'exposition (vidéo 2'08'').
Le musée des Beaux-Arts conserve une très riche collection d’œuvres du XXe siècle. La collection est aujourd'hui présentée au public dans les salles d’expositions temporaires et complétée par des prêts extérieurs. Près de 200 œuvres témoignent des grands mouvements artistiques du XXsiècle. Certaines pièces, méconnues du public, longtemps conservées dans les réserves, sont aujourd'hui visibles.
Estampes de la Bibliothèque nationale de France
Exposition du 3 février au 30 avril Vernissage mardi 2 février à 18h30 bibliothèque de la Part-Dieu
+ d'infos
http://www.bm-lyon.fr/lettre_electronique/10/fevrier_10.html
Nous avons vu aussi:
Eglise Saint-Nizier - DR Respirations, Marc Dumas
La mise en lumière de l’église va cette année jouer sur des mouvements optiques pour morceler et recomposer l’église à la manière de respirations. Ce sera donc, comme souvent ici, un spectacle calme, sans effets spectaculaires, faisant appel à une certaine forme de paix intérieure, en phase avec la vocation de ce bâtiment.
mais comme mes photos étaient floues, j'ai trouvé cette photo et sa description:
http://www.lyon-visite.info/fete-des-lumieres-2009-terreaux-bellecour-croix-rousse/
A voir aussi:
http://vachonphoto.canalblog.com/archives/fetes_des_lumieres_a_lyon__2009_/index.html
Au sommaire de ce numéro spécial enregistré au Musée des Beaux-arts de Lyon présenté par Louis Laforge :
Nous vous raconterons l’histoire de Lyon à travers son patrimoine emblématique depuis la Renaissance jusqu’à aujourd’hui, sans oublier bien sûr l’essor de l’industrie de la soie... Située entre Rhône et Saône, la ville de Lyon est classée au patrimoine mondial de l’Unesco.
Le Rhône, un fleuve aux multiples visages que nous vous ferons découvrir, de sa source dans les Alpes suisses jusqu’en Camargue, en passant bien sûr par Lyon dont les berges viennent d’être réhabilitées...
Nous continuerons notre voyage au fil du Rhône en compagnie de ceux qui vivent et travaillent au plus près du fleuve : mariniers, vignerons, restaurateurs... Ils nous feront partager leur passion pour le Rhône dont l’importance remonte à l’antiquité..
Les reportages :
- Lyon, ville lumière
- Les soyeux, l’héritage
- Rhône, un fleuve aux multiples visages
- Les gens du Rhône
Invités plateaux :
Sylvie Ramond : Directeur du Musée des Beaux-arts
Simone Blazy : Directrice des Musées Gadagne
Fabrice Calzettoni : Responsable du musée Louis Lumière
http://programmes.france3.fr/des-racines-et-des-ailes/index-fr.php?page=emission
au détour d'un cierge/prière pour mon mari:
En savoir plus sur mon site source:
La gare multimodale de Lyon - Perrache est située au confluent de la presqu'île de Lyon, dans le quartier de Perrache. La réunion de différents moyens de transports que sont le train, le métro, le tramway et les autobus, et sa position géographique stratégique dans la ville de Lyon à la jonction des autoroutes A6 et A7 en font l'un des principaux centres d'échanges ou pôle d'échanges de l'agglomération lyonnaise et de la région Rhône-Alpes.
En savoir plus sur Wikipédia.
Photo personnelle du Jeudi 8 mai 2009
Il y a une autre gare à Lyon, la gare Part-Dieu.
Je les fréquentais encore plus régulièrement lorsque j'ai fait mon DEA à Lyon 2.
D'autres notes à ce sujet:
http://www.lauravanel-coytte.com/search/gare%20perrache
et sur Lyon dans la catégorie à ce nom
Pour la communauté "Escaliers du monde" :
http://www.violetteruer.com/article-un-autre-escalier-40843181-comments.html#c
et "Tempus fugit":
http://www.over-blog.com/com-1128945370/Tempus_Fugit.html
Nous avons vu aussi samedi soir
Mon jardin public / Place Louis Pradel Lyon 1 © Tilt
et
# L'homme digital / Tour TDF Lyon 5 © Sébastien Lefèvre et Yves Perey
Comme mes photos étaient toutes floues, j'ai trouvé ces photo ici:
Pour la communauté Lux aeterna :
http://www.over-blog.com/com-1114832483/Lux_aeterna.html
de Didier:
http://didier-85.over-blog.fr/
Pour la communauté "Escaliers du monde" de MARINACHILI:
http://www.violetteruer.com/article-la-descente-de-la-croix-rousse-40547545-comments.html#c
Autres notes sur ce quartier:
L'un des symboles du quartier est le Gros Caillou, gros rocher dont la composition minéralogique laisse à penser qu'il a été transporté depuis les Alpes par les glaciers (voyez aussi bloc erratique).
Déterré en 1892 lors du percement de la "ficelle" reliant la Presqu'île à la Croix-Rousse, il a été déplacé et installé en bordure est du boulevard, d'où il domine le Rhône et toute la plaine jusqu'aux Alpes.
Le Gros Caillou était autrefois à cheval sur le 1er arrondissement (les pentes) et le 4e arrondissement (le plateau). Suite à la construction d'un parking souterrain et d'un parc (nommé "Espace Gros Caillou"), il est désormais uniquement dans le 1er arrondissement.
Le Gros Caillou a été immortalisé dans la littérature jeunesse comme point de ralliement des Six Compagnons de la Croix-Rousse, dans la série écrite par Paul-Jacques Bonzon dans la Bibliothèque Verte.
Selon la légende, le Gros Caillou représente le cœur d’un huissier cupide qui aurait mis à la rue une famille de canuts déshérités.
Texte:Wikipédia
Photo perso du Vendredi 15 mai 2009:
Pour la communauté "Le rendez-vous de l'insolite" gérée par Canelle: