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Lyon(Rhône,69:études,travail) - Page 23

  • LYON :Brasserie Georges

    Une institution Art déco fondée en 1836 par un brasseur alsacien. D’illustres visiteurs tels que Paul Verlaine, Mistinguett ou Jacques Brel se succédèrent sur les traditionnelles banquettes en moleskine rouge autour d’une choucroute ou de « lyonnaiseries » (dont le fameux saucisson pistaché...mangé hier... miam). Afin de faire revivre cette belle époque, la « Georges » remet au goût du jour les Caf’conce tous les samedis soirs, souvenirs du temps où les chanteurs populaires passaient encore entre les tables. La maison renoue également avec sa vocation première puisque désormais l’établissement brasse lui-même sa bièrelyon 26 mai 2009 001.jpg(extra).

    http://www.linternaute.com/restaurant/restaurant/149/brasserie-georges.shtml

    Un de nos lieux de RV  préférés pour boire un verre, un café ou manger... dehors ou dedans quand il pleut comme hier....

    Photos perso du 26 MAI 2009

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    lyon 26 mai 2009 003.jpg

  • Catégories : Lyon(Rhône,69:études,travail)

    LYON: Jardin des Chartreux

    Montée de la butte au dessus des subsistances, les rochers du défilé de Pierre Scize servaient de carrière pour les enrochements des ponts de Lyon. Juste au dessous, les batiments des services de la Direction Régionale des Affaires culturelles occupent le fond de l'une d'entre elles. Au centre, se détache l'ancien entrepôt de céréales destiné à combattre les disettes, édifié en 1626 sous le nom de grenier d'abondance.

    http://www.lyonphotosdesantis.fr/lyon%201%20chartreux.htm

    Photos perso  26 MAI 2009

    lyon 26 mai 2009 014.jpglyon 26 mai 2009 012.jpg

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Catégories : Lyon(Rhône,69:études,travail)

    Expo "Riches mémoires de l'aéronautique en région lyonnaise"

    J'en ai déjà parlé mais je n'avais pu la voir car elle était fermée:

    http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2009/04/28/vu-hier-antoine-poidebard-archeologue-des-airs-aux-archives.html#more

    En savoir plus sur le site des LYON 7 mai 2009 002.jpgarchives de Lyon(photo perso ci-contre):

    http://www.archives-lyon.fr/expo/index.html

    Photo perso du 7 mai 2009

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  • Catégories : Lyon(Rhône,69:études,travail)

    Vu vendredi 29 mai aux Assises Internationales du Roman à Lyon:Will Self

    self_web_thumb.jpg

    "Vu d'ailleurs" #3 : Louis Ferdinand Céline / Will Self

    Vendredi 29 Mai   |   18h30   |   90 min   |   Vu d'ailleurs   |   Les Subsistances - Verrière
    Avec : Will Self
    Rencontre animée par : Thomas Wieder
    « Céline, reconnu principalement comme styliste et comme chroniqueur de l’absurde mérite, à mon avis, qu’on le considère comme un écrivain du lieu, et de la désintégration du lieu par le transit et la communication de masse du XXe siècle. Ayant beaucoup voyagé, il a passé deux longues périodes en Angleterre : l’une en tant qu’écolier (il en parlera dans Mort à crédit ), l’autre en tant qu’employé du service des passeports à Londres (il s’en servira dans Guignols’ Band et Le Pont de Londres). Je me propose d’examiner la psychogéographie de Céline, et de le présenter comme le grand maillon littéraire – manquant – entre l’Angleterre et la France. »  
    Will Self

    5 €

    Subsistances, Verrières
    8, Bis Quai Saint-Vincent , 69001 Lyon
    04 78 39 10 02  

    http://air.villagillet.net/what/65-vu-dailleurs-3-louis-ferdinand-celine-will-self

    L'auteur nous a lu son texte sur Céline en anglais mais nous avions le texte en français et un casque  qui nous traduisait dans la langue que nous voulions la discussion qui a suivi.

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  • Catégories : Lyon(Rhône,69:études,travail)

    Vu vendredi 29 mai aux Assises Internationales du Roman à Lyon:Sergio González Rodríguez

    Les Avocats du barreau de Lyon invitent Sergio González Rodríguez

    SERGIO_c_D_R_web_thumb.jpgVendredi 29 Mai   |   16h30   |   90 min   |   Rencontre   |   Nouveau Palais de Justice de Lyon
    En partenariat avec l'Ordre des Avocats du Barreau de Lyon
    En association avec la Chaire Lyonnaise des Droits de l'Homme

    En présence de : 

    - Monsieur RICHAUD, Procureur de la République
    - Maître Jean-Félix LUCIANI, Avocat
    - Maître Jacques DEBRAY, Avocat
    - Maître Thierry BONNET, Consul du Mexique
    - Maître Ugo IANNUCCI, ancien Bâtonnier, Président de la Chaire Lyonnaise des Droits de l'Homme

    Remerciement à Catherine Beauthéac, Avocat, Président de la Commission Culturelle

    Journaliste, écrivain et scénariste, Sergio González Rodríguez est né en 1950 à Mexico où il vit toujours. Après la publication de plusieurs essais et romans, il nous livre un roman sans fiction, un livre enquête sur l’un des plus stupéfiants mystères criminels de tous les temps : les meurtres impunis de centaines de femmes dans la ville frontière Ciudad Juarez. Des os dans le désert nous fait voir l’autre face du monde, les bas-fonds d’un Mexique gangrené par la corruption, où la conspiration s’acharne contre les plus démunis.

    gratuit

    67 rue Servient, 69003 Lyon   
    Précédente note sur les Assises:

  • Catégories : Lyon(Rhône,69:études,travail)

    Vu vendredi 29 mai aux Assises Internationales du Roman à Lyon:Siri Hustvedt et Nancy Huston

    lyon 29 mai 2009 002.jpg

    Le Club de lecteurs du Progrès invite Siri Hustvedt et Nancy Huston

    Vendredi 29 Mai   |   14h00   |   90 min   |   Rencontre   |   Le Progrès - La Confluence
    Née de parents immigrés norvégiens dans le Minnesota, Siri Hustvedt a écrit quatre romans, dont le très célèbre Tout ce que j’aimais (Actes Sud, 2003). Avec Elégie pour un Américain, elle nous plonge dans l’intériorité bouleversante d’un psychanalyste américain, en proie à de lourds secrets de famille et traumatisé par la tragédie du 11 septembre. À travers ce récit intime et ouvert sur l’Histoire, elle peint brillamment l’inconscient d’une Amérique attachée à ses valeurs fondamentales et fragilisée par les grandes tragédies qui la frappent aujourd’hui.

    Née en 1953 à Calgary au Canada, Nancy Huston vit à Paris depuis les années 1970. Dans Lignes de faille (Actes sud – Prix Femina 2006), elle convoque à rebours l’imaginaire et le vécu de quatre personnages de la même famille lorsqu’ils avaient six ans et balaie plus d’un demi-siècle d’Histoire. À travers une analyse intime et bouleversante des plus grands conflits internationaux, elle décrit la perversion de l’innocence de ces quatre enfants qui portent de génération en génération le douloureux poids de l’Histoire.
    gratuit
    4 rue Montrochet, 69002 Lyon     
    Photos perso
    Précédente note sur les Assises:
     lyon 29 mai 2009 001.jpg 

  • Catégories : Lyon(Rhône,69:études,travail)

    Vu vendredi 29 mai 2009 aux Assises Internationales du Roman à Lyon:Neil Bissoondath

    Neil_Bissoondath_web_thumb.jpgNeil Bissoondath a lu : La Clameur des ténèbres (Phébus, 2007) en anglais et nous avions le texte en français.

    C'était à la librairie "Raconte-moi la terre"

    14 rue du Plat - Lyon Bellecour, 69002 Lyon
    04 78 92 60 20      www.racontemoilaterre.com  

    où il y a un sympa petit resto-bar où j'ai mangé avant la lecture à 12h30 puis discussion en français.

    Enfin, dédicace de ses livres; pour moi "Retour à Casquemada"

    Romancier et nouvelliste, Neil Bissoondath, né à Trinidad en 1955, émigre au Canada en 1973 et vit au Québec depuis quelques années. Il est l’auteur de plusieurs romans et recueils de nouvelles, ainsi que d’un essai percutant sur le multiculturalisme canadien, Le Marché aux illusions (Boréal). Plusieurs de ses romans explorent le thème de l’insularité, comme son dernier livre, La Clameur des ténèbres, où l’île imaginaire qu’il invente, recouverte d’une forêt tropicale luxuriante, est le théâtre d’affrontements meurtriers entre une armée gouvernementale et des rebelles qui luttent pour leur indépendance.

    http://air.villagillet.net/what/62-neil-bissoondath-lit-la-clameur-des-tenebres-phebus-2007

    Précédente note sur les Assises:

    http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2009/05/26/assises-internationales-du-roman-a-lyon.html

  • Assises Internationales du Roman à Lyon

    air_cube_2009_petit__article.jpg

    AIR # 3e édition

    Les Assises Internationales du Roman : Un événement conçu et organisé par Le Monde et la Villa Gillet

     

    « Comment le roman nous parle-t-il du monde ? De quelle façon la littérature peut-elle non seulement refléter la réalité, mais aussi, pourquoi pas, la transformer?

    C’est autour de ces questions que se sont dessinées les Assises Internationales du Roman, co-organisées depuis 2007 par Le Monde et la Villa Gillet. Le projet partait d’un constat très simple : le roman n’est pas mort, ni même agonisant, mais vivant, vivace et indispensable, tant du point de vue esthétique que politique, au sens large du terme.

    Car la littérature ne se contente pas de représenter le monde, elle l’éclaire et tente d’en percer les mystères. Elle en fait saillir les paradoxes, les profondeurs inattendues, les contradictions et les douleurs, plus clairement que beaucoup de traités. Outil de compréhension, en même temps que support de rêve, le roman est un lieu de liberté.

    Dès l’origine, les Assises ont été appuyées sur un postulat fondamental : il ne s’agissait pas d’organiser une énième foire du livre, où chaque auteur viendrait défendre son propre ouvrage, mais des rencontres, autour de thèmes bien précis et de textes préparés à l’avance.

    Discuter de littérature, en somme, plutôt que de parler-des-livres-dont-on-parle. Soutenue par la Région Rhône-Alpes, la Ville de Lyon et l’État, renforcée par une co-réalisation avec les Subsistances et par de précieux partenariats – en particulier avec France Inter et les éditions Christian Bourgois, qui publient les interventions lues pendant les Assises et le Lexique Nomade, recueil de courts textes écrits par les auteurs invités – la manifestation a maintenu ce pari d’exigence. Et développé, au fil des années, les enrichissements qui font sa force aujourd’hui : débats nocturnes, conférences de romanciers étrangers de maintenant sur des écrivains français d’hier, grands entretiens avec des personnalités extérieures à la littérature, lectures musicales etc. Avec, toujours, le souci de l’excellence et ce désir, aussi fou que délicieux : faire en sorte, sans cesse, que l’esprit circule. »

     

    Raphaëlle Rérolle - Chef-adjoint au Monde des Livres

    Guy Walter - Directeur de la Villa Gillet et des Subsistances

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  • Journée en amoureux à Lyon

    Tram_lyon_01.jpgAprès ma balade à pied en solitaire d'il y a 15 jours:

    http://www.lauravanel-coytte.com/lyon/

    Nous prenons le tramway(en travaux) de la gare Perrache(tout en travaux) à 2:

    http://www.hautetfort.com/admin/posts/post.php?post_id=1753239&evnt=editPost

    Pour traverser le Rhône vers mon Lyon , ma faculté de DEA, la nouvelle bibliothèque universitaire(fermée en août; je reviendrais) et les quais du Rhône réaménagés que mon mari n'avait pas vus.

    Nous allons plus loin à 2 que moi seule(n'est-ce pas pareil dans la vie?); nous amirons les bâteaux qui font des croisières sur le Rhône, stationnés là avant de repartir vers le Sud.

    bâteau.jpg

     

     

     

     

     

     

    http://www.rhone-croisiere.com/

    Nous regardons un bâteau allemand faire demi-tour pour repartir. Impressionnant! 

    Nous nous arrêtons pour manger un morceau sur la terrasse d'une des péniches amarrées. Il ne fait pas très chaud mais ça ne m'empêche pas de prendre un beau coup de soleil....

    Il fait sec déjà contrairement aux deux jours précédents où nous avons eu des trombes d'eau.

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  • Vendredi dernier à Lyon

    -Place-carnot.jpgArrivé à la gare Perrache(en travaux) à 9h; une gare que je connais bien de l'époque où je venais de Saint-Etienne pour mon DEA 2 fois par semaine:

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Gare_multimodale_de_Perrache

    Place Carnot:

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Place_Carnot

     puis je me dirige vers la place Bellecour:

     

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Place_Bellecour

    pour en voir où en est ma candidature à la Librairie Decitre:

    http://www.decitre.fr/

    Encore fermée!!!

     

     

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  • Catégories : Lyon(Rhône,69:études,travail)

    L’artisanat du Bâtiment entre au musée (diaporama)

    Un musée consacré au Bâtiment vient d’être inauguré dans le 9ème arrondissement de Lyon. Des vieux outils de métallerie, des anciens objets de plomberie ou encore de maçonnerie, tout est réuni pour soulever la curiosité, notamment des plus jeunes. Visite et explication avec Patrick Gay, secrétaire général de la Capeb Rhône, qui soutient le projet.

    Une douche d’hydrothérapie datant de 1870, une forge portable, une baignoire ancienne de 1861, des chauffages ou encore une presse à recaler… Bienvenue au musée de la Capeb Rhône !

    Récemment inauguré, ce lieu expose sur 150 m2 des outils, des objets, des ouvrages, des articles… témoins du passé et de l’évolution de l’artisanat : «c’est la mémoire du secteur du bâtiment que nous voulons mettre en valeur. Tout est lié au fil du temps. Nous ne pouvons pas comprendre l’avenir sans comprendre le passé.», explique Patrick Gay, secrétaire général de la Capeb Rhône.

    Une initiative de retraités
    Mais d’où est venue l’idée de créer un musée de l’artisanat du Bâtiment ? «Il s’agit d’une initiative d’un groupe de retraités d’artisans. En parlant, tous se sont rendus compte qu’ils avaient conservé au fond de leurs entrepôts du matériel ancien et ils trouvaient dommage que cela parte à la benne», souligne Patrick Gay. Ces seniors ont donc décidé de nettoyer, réhabiliter, remettre en état leurs outils afin de les exposer. Au fur et à mesure, la collection s’est étoffée pour atteindre 1.100 pièces. Au final, environ 900 objets ont été sélectionnés «les plus spectaculaires mais aussi les plus significatifs et les plus proche de la vie courante de l’époque afin de voyager dans l’histoire», insiste Patrick Gay.

    Un lieu d’histoire pour les jeunes
    Et si ce lieu retrace l’histoire de l’artisanat, il a également vocation de séduire les jeunes : «nous ouvrons principalement nos portes aux jeunes en formation dans le bâtiment pour leur faire découvrir les métiers mais également aux collégiens et aux lycéens. A travers l’évolution des objets, on essaie de démystifier l’aspect pénible lié à notre secteur», indique Patrick Gay. Quant à l’avenir du musée, il semble bien défini : «il faut qu’il soit le plus vivant possible. C’est pourquoi on va faire tourner les pièces. D’autant plus que les artisans, motivés, sont toujours aussi nombreux à nous apporter leurs objets !», conclut le secrétaire général de la Capeb du Rhône.

    Musée Capeb Rhône, 59, rue de Saint-Cyr, Lyon.

    Visite du musée, en cliquant ici

    Céline Galoffre

    26/02/2008
    http://www.batiactu.com/data/26022008/26022008-183819.html1116565456.jpg

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    La fête des Lumières à Lyon

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    Allez voir le blog de Captain Lili à laquelle j'ai emprunté l'image ci-dessus:

    http://captainelili.blogs.psychologies.com/vivre_avec_et_croire_enco/2007/12/avant-got-3.html#comments

    http://captainelili.blogs.psychologies.com/vivre_avec_et_croire_enco/2007/12/avant-got-2.html#comments

    http://captainelili.blogs.psychologies.com/vivre_avec_et_croire_enco/2007/12/avant-got.html#comments

    MERCI CAPTAIN LILI

    cf. aussi l'article et les photos sur le blog de mon mari:http://didiercoytte.votrecv.com/article-201194-6.html#anchorComment

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    Lyon gallo-romain

    Lyon vu de la Saône... - P. Mathieu

    f711ba51aeac81b565d2f309b462947b.jpg
    La cité antique, souvent présentée comme la "capitale des Gaules", le fut-elle effectivement ?

    L’histoire de Lugdunum, mot celte à l’origine de Lyon, hellénisé en Lougdounon (ou Lougoudounon), par des auteurs grecs du IIe et Ier siècle avant J.-C, est en effet quelque peu énigmatique…

    Officiellement, la ville a été fondée en 43 av. J.-C. par un certain Lucius Munatius Plancus, comme l’atteste une épitaphe sur son mausolée de Gaète (Italie).

    Première énigme : la ville, plutôt la colonie, fondée par Plancus sur la colline de Fourvière à 300 m d’altitude (aujourd’hui dans une zone classée au patrimoine mondial de l’UNESCO), est-elle née ex nihilo ? Comment ce site à la confluence du Rhône et de la Saône , à l’origine marécageux et insalubre, a-t-il pu devenir de fait en quelques décennies la capitale des Gaules et l’une des cités importantes de l’Empire romain ? N’y avait-il donc pas "quelque chose" avant la ville antique ?

    Seconde énigme : la ville romaine, "miroir de Rome dans les Gaules" (1), comptait, selon les estimations, plusieurs dizaines de milliers d'habitants. Pourquoi a-t-elle alors laissé dans l'histoire relativement peu de traces matérielles ?

    Beaucoup de questions. Et quelques réponses…

    (1) Titre d'un livre de l'archéologue Amable Audin, "Lyon, miroir de Rome dans les Gaules", Fayard, 1965

    Remerciements: Laurent Filippi, INRAP, musée gallo-romain de Lyon-Fourvière, éditions Infolio, éditions EMCC,
    Court-Jus Production

    Laurent RIBADEAU DUMAS
    Publié le 05/11 à 11:12
    sommaire
      La carte de Lugdunum
      Quelle réalité pour un mythe ?
      Quid avant Lugdunum ?
      Un très actif commerce du vin
      "Banquets gaulois"
      Une romanisation avant l'heure
      L'heure de la fondation
      Pourquoi la fondation ?
      La ville romaine
      De ville à capitale
      Pourquoi aussi peu de ruines romaines à Lyon ?
      Les bateaux de Saint-Georges
      Destructions massives dans la capitale des Gaules
      Le musée gallo-romain de Fourvière
      Bibliographie
    Vidéo
     "Le vin des festins", film de David Geoffroy
    Autres vidéos

     Lyon: découverte de barques gallo-romaines
     Deux nouvelles barques découvertes à Lyon
     Une flottille antique en cours de restauration

    http://cultureetloisirs.france3.fr/patrimoine/dossiers/35151674-fr.php

  • Catégories : Lyon(Rhône,69:études,travail)

    L’été en pente douce sur les berges du Rhône

    Mise à jour : 17/07/2007

    Passer l'été à Lyon en famille ou rentrer un peu plus tôt pour ceux qui y vivent n'a jamais été aussi agréable et prometteur que depuis que les Berges du Rhône ont été aménagées. A pied, à vélo, en transat, en skate ou en rollers, Lyon, c'est le bonheur !

    A Paris, on est très fier de Paris Plage en bord de Seine un mois par an, quand la nature est volée aux voitures et rendue aux piétons. Eh bien à Lyon, c'est toute l'année que les promeneurs profitent des Berges du Rhône, sans le moindre engin à moteur à l'horizon.

     

    Il y avait déjà les quais de Saône, les restaurants et l'incomparable lumière toscane qui joue sur les façades, il y a désormais, depuis le printemps 2007, les Berges du Rhône et leurs 23 000 m2 d'espaces verts et d'arbres plantés en ruban, une voie verte qui prend sa source à Gerland et court jusqu'au parc de la Tête d'Or et inversement.


    C'est un paradis pour les piétons, les poussettes, les enfants en bas âge, les personnes à mobilité réduite, les ados remuants et même les animaux pourvu qu'ils soient tenus en laisse. Les berges s'articulent en plusieurs zones entre les différents ponts de Lyon.

     

    Vélo'V sur les Berges du Rhône - Photo Grand Lyon

    Les rives habitées et les îles jardin entre le Pont Morand et le Pont Lafayette ; la longue prairie qui s'étend sur 6 000 m2 jusqu'au pont Wilson ; les terrasses en gradins de la Guillotière jusqu'au pont éponyme ; l'estacade nautique le long de la piscine jusqu'au pont de l'Université et le port et ses aires de pique-nique qui s'étirent jusqu'au pont Galliéni.

     

    On s'installe sur des transats, les étudiants révisent leurs examens, des espaces sont réservés pour les jeux de volley, de badminton et de mini-foot. On boit un verre à la terrasse de l'une des huit péniches d'activités (restaurants, pubs,

    café-théâtre et discothèques), installées à quai et les Vélo'v, les vélos de ville à louer qui ont investi la cité en pionniers et servent d'exemple aux autres capitales européennes, évoluent en bonne intelligence avec tout

    le monde.

     

    Sachant toutefois que sur les berges, les piétons sont rois et toujours prioritaires et que c'est le code de la route qui fait la loi. Une excellente habitude à prendre pour bien vivre ensemble.

     

    Pratique

    L'aménagement des Berges du Rhône s'étire sur 5 kilomètres entre le Parc de la Tête d'Or et celui de Gerland sur la rive gauche du Rhône.

     

    La péniche des Berges du Rhône, lieu d'information et d'exposition du projet des berges du Rhône est stationnée entre le pont Lafayette et le pont Wilson. Elle est ouverte les mercredis et jeudis de 14h à 18h.

    grandlyon.com

     

    A découvrir

    La nouvelle exposition consacrée aux derniers équipements des berges et à la végétation du site.

    Tél. : 04 78 71 08 54 

    berges2006@glyon.org

     

    Les stations Vélo'V

    Il y a actuellement une flotte de 3 000 vélos à Lyon, répartis sur 250 stations distantes entre elles de 300 mètres et moins de 5 minutes à pied. Il y en aura 1/3 de plus, c'est à dire 4 000 dés la fin de l'année 2007. Les 30 premières minutes sont gratuites et l'heure suivante est à 1 €. Les cartes bancaires étrangères sont désormais acceptées.

    velov.grandlyon.com

  • Peinture:Un Poussin au musée des Beaux-Arts de Lyon

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    Publié le 18/07 à 17:54

    "La fuite en Egypte", tableau de Nicolas Poussin, a été racheté par l'Etat et ira rejoindre les collections lyonnaises.

    Des négociations étaient en cours depuis plusieurs mois en vue de l'acquisition par l'Etat et la Ville de Lyon de ce tableau classé "trésor national". L'oeuvre sera donc acquise par l'Etat pour le musée du Louvre et rejoindra, par dépôt, les collections du musée des Beaux-Arts de Lyon d'ici le début de l'année 2008. Une opération de mécénat rare...

    Mais pourquoi mettre en dépôt cette oeuvre à Lyon ? Tout simplement car le tableau est historiquement lié à la région et notamment à la ville. En effet, Jacques Sérisier, un contemporain de Poussin qui fut le premier collectionneur du tableau et qui en fut aussi très probablement le commanditaire, est originaire de Lyon.

    La trace du tableau s'est perdue vers 1713 jusqu'à ce qu'il reparaisse en vente publique en 1986, comme copie d'atelier d'abord, authentifié ensuite en 1994 comme de la main de Poussin. Le tableau, déclaré il y a trois ans "trésor national", ne pouvait quitter le territoire jusqu'au 11 février dernier, date de l'expiration de cette interdiction. C'est à cette date que tous ce sont engagés dans une course contre la montre pour conserver le tableau. Le revoici à Lyon, la boucle est donc bouclée.

    Cet achat permet également à l'oeuvre de rester en France et de contribuer ainsi "à élargir le rayonnement d'une des collections les plus importantes d'Europe pour la peinture française du XVIIe siècle" selon le communiqué de presse du ministère de la Culture. Cet achat est une opération de mécénat remarquable qui permet d'enrichir les collections françaises. C'est grâce à l'entente et à l'union du musée des Beaux-Arts de Lyon et du musée du Louvre que l'achat a pu aboutir. Il aura également fallu l'aide de 18 mécènes, entreprises ou donateurs privés pour que l'oeuvre puisse rejoindre les collections françaises.

    En effet le prix du tableau avait été fixé par le propriétaire "à la hauteur d'une oeuvre qui, de l'aveu de tous, est d'une exceptionnelle qualité". 17 millions d'euros, c'est la somme qu'il aura fallu récolter pour que le public lyonnais puisse admirer ce tableau datant de la fin de 1657-1658, soit la dernière période de l'artiste.

    Source: http://rhone-alpes-auvergne.france3.fr/info/32856622-fr.php

  • Les berges du Rhône rendues aux Lyonnais

    medium_lyon.2.jpg
    De notre correspondant à Lyon FRÉDÉRIC POIGNARD.
     Publié le 09 mai 2007
    Actualisé le 09 mai 2007 : 07h44

    Parking à voitures depuis des années, les berges offrent dès ce matin cinq kilomètres de flânerie. Illustrant la méthode de la municipalité de gauche, qui veut convaincre sans contraindre.

    C'EST Lyon-plage toute l'année. Un ruban de prairie égayée d'herbes folles remplace les pots d'échappement sur la rive gauche du Rhône dans toute la traversée de Lyon. Depuis un mois, avant même l'inauguration aujourd'hui du nouvel aménagement des berges, le succès populaire de la promenade dominicale est venu apporter un cinglant démenti aux opposants au projet.
    Jusqu'à deux mille voitures stationnaient jusqu'alors, laissant un maigre espace aux joggeurs, seuls à s'aventurer sur ce no man's land de bitume. Les véhicules qui avaient pris leurs habitudes en ces lieux, dès les années 1950, seront désormais garés dans des parkings souterrains construits à proximité.
    Colonies de castors
    Ce chantier des berges, dont le coût s'élève à 44 millions d'eu­ros, est le projet phare de la municipalité qui voulait que la ville se réapproprie ses deux fleuves. L'aménagement des berges permet un embellissement du site en faisant redécouvrir une nouvelle perspective de la ville, marie une diversité de fonctions ludiques au fil des différentes séquences d'espaces qui courent sur cinq kilomètres, du parc de la Tête d'Or, au nord, à celui de Gerland, au sud. Une partie a même été préservée à l'état naturel : on peut y observer, la nuit venue, des colonies de castors qui ont élu domicile en plein centre-ville.
    Cet aménagement permet ­aussi de présenter « une nouvelle philosophie de la ville, une am­biance familiale et apaisée », se ­félicite Gérard Collomb, où piétons et modes de déplacement doux comme le vélo et le roller ont reconquis l'espace auparavant entièrement dévolu à la voiture.
    Des choix différents de Paris
    Depuis le début de la mandature, le sénateur et maire PS de la ville s'est appliqué à convaincre ses élus écologistes de ne pas entrer dans un système d'éradication de la voiture. Quand Bertrand Delanoë, à Paris, construisait des murets séparateurs et élargissait les couloirs de bus, Lyon déve­loppait ses lignes de tramway. Aujourd'hui, une grande radiale court depuis l'Est lyonnais vers le quartier d'affaires de la Part-Dieu, ponctuée de parkings relais à ­chaque station périphérique. Le temps de parcours sur l'itinéraire est deux fois plus rapide qu'en voiture. En collaboration avec la SNCF, le conseil général et le conseil régional, l'agglomération lyonnaise pré­pare un réseau express qui cadencera les trains de Mâcon à Vienne.
    Dans le centre de Lyon, la vitesse a même été abaissée à 30 kilomètres par heure pour pacifier la circulation au regard du nombre croissant de vélos. Des vélos en partie mis à dispo­sition par l'agglomération lyonnaise et dont l'installation des bornes de location a contribué à réduire le nombre des places de stationnement pour les voitures. Il y a deux ans, l'extension des zones de stationnement payant dans plusieurs quartiers avait provoqué un vif mécontentement des automobilistes.
  • Catégories : Lyon(Rhône,69:études,travail)

    Le temps de la peinture, Lyon 1800-1914

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    20 avril – 30 juillet 2007

    Dans la cadre de la grande manifestation réunissant les institutions culturelles lyonnaises autour du thème L'Esprit d'un siècle, Lyon 1800-1914, le musée des Beaux-arts présente une exposition consacrée à l’Ecole lyonnaise de peinture.
    Apparue sous la Restauration, la notion d’Ecole lyonnaise concerne à l’origine des artistes du genre "troubadour" étroitement liés à l’existence de l’Ecole des Beaux-arts. Reconnue au Salon de 1819, elle sera consacrée en 1851 par la création au musée d’une Galerie des peintres lyonnais. Sa définition et son contenu firent longtemps l’objet de prises de position aussi décidées qu'opposées et il est légitime de s’interroger aujourd’hui sur l’existence même d’une école lyonnaise. à ce titre, l’exposition s’inscrit dans un mouvement plus général de réévaluation de la géographie artistique européenne au XIXe siècle. Hors de Paris ou de Londres, de grandes métropoles furent des foyers de création essentiels que l’histoire de l’art au XXe siècle a quelque peu négligés : Milan, Manchester, Düsseldorf, Barcelone, Copenhague, Lyon.
    L’exposition met en évidence la diversité des groupes et des tendances qui composent cette Ecole et retrace ses mutations jusqu’à la Première Guerre mondiale : genre historique (Révoil, Richard, Jacquand…) ; peinture de fleurs (Berjon, Déchazelle, Thierriat, Saint-Jean, Castex-Dégrange…) ; peinture de genre (Bonnefond, Genod…) ; peinture religieuse (Orsel, Janmot…) ; renouveau du grand décor religieux (Flandrin, Frenet…) ; romantisme (Guichard, Seignemartin, Bellet du Poisat…) ; symbolisme (Puvis de Chavannes, Séon…) ; paysage (Allemand, Appian, Carrand, Ravier…), etc. L’exposition se conclura avec l’évocation de l’Exposition internationale de Lyon de 1914, à laquelle figuraient des artistes tels que Picasso et Matisse.
    A cette occasion, le musée exposera de nombreuses œuvres de ses réserves, comme les cartons de P. Chenavard pour le Panthéon et la série dessinée du cycle de L. Janmot, Le Poème de l’âme, ainsi qu'un grand nombre d’œuvres inédites appartenant à des collections particulières.

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    Cette exposition a valeur d’événement. Encore mal connue, l’Ecole lyonnaise n’a été étudiée que de manière fragmentaire. Par ailleurs, aucune manifestation de grande ampleur ne lui a été consacrée depuis... 1937 (Puvis de Chavannes et la peinture lyonnaise du XIXe siècle) et 1948 (La peinture lyonnaise du XVIe au XIXe siècle). Les expositions organisées au Musée des Beaux-Arts au cours des vingt dernières années privilégièrent essentiellement une présentation par genres ou des monographies d’artistes. Ainsi, pour la première fois, l’Ecole lyonnaise de peinture sera présentée dans son double contexte français et européen. Alors même que pour certains historiens de l’art, l’activité de tout un groupe de peintres lyonnais apparaît comme une des phases capitales du préraphaélisme européen, jamais le cycle du Poème de l’âme de Janmot n’avait été rapproché des illustrations du Dante de Blake, ou d’autres artistes du Nord. De même, si la question des rapports des peintres lyonnais avec les Nazaréens a souvent été discutée, les chefs d’œuvre des Nazaréens n’ont jamais été mis en face des œuvres de cette "Ecole de peinture philosophique" (Orsel, Janmot et Chenavard), comme la qualifiait Charles Baudelaire.


     

    Catalogue de l’exposition aux éditions Fage.

    Commissariat scientifique de l’exposition :
    Pierre Vaisse, professeur honoraire d'histoire de  
    l'art à l'Université de Genève.
    Sylvie Ramond, directeur du musée des Beaux-Arts de Lyon
    Isabelle Dubois, conservateur des peintures anciennes au Musée des Beaux-Arts de Lyon
    Gérard Bruyère, bibliothécaire au Musée des Beaux-Arts de Lyon
    Assistés de Yuriko Jackall

    Horaires d’ouverture
    Exposition ouverte tous les jours, sauf mardi et jours fériés, de 10h à 18h, vendredi de 10h30 à 20h.

    Tarifs des billets d’entrée
    Gratuit pour les moins de 18 ans, les étudiants de moins de 26 ans et les chômeurs.
    Plein tarif : 8 € / Tarif réduit : 6 €

    Activités autour de l’exposition
    Des visites commentées, des visites avec les commissaires de l’exposition et des conférences sont proposées au public.
    Informations : 33(0)4 72 10 30 30
    Réservation : 33(0)4 72 10 17 52

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    8 décembre - Fête des Lumières

    medium_fete_des_lumieres.jpgChaque 8 décembre, les lyonnais allument de petits lampions sur leurs fenêtres en hommage à la Vierge puis descendent se promener dans la ville alors embrasée de milliers de lumignons et animée par des spectacles originaux dans l'ensemble des quartiers.

    Ces illuminations constituent une tradition fortement ancrée dans la vie de la cité et attire des centaines de milliers de visiteurs chaque année.

    Cette tradition est née il y a près d'un siècle et demi. Le 8 décembre 1852, doit avoir lieu l'inauguration de la statue de la Vierge Marie, érigée sur la colline de Fourvière. Un moment important pour tous les croyants de la ville puisque cet événement avait été reporté à cause d'une crue de la Saône. Il aurait dû à l'origine se dérouler le 8 septembre, jour de la fête de la Nativité de la Vierge et date anniversaire du vœu des échevins de 1643. Or en ce soir du 8 décembre, alors que la Fête se prépare et que les notables catholiques lyonnais proposent d'illuminer les façades de leurs maisons comme cela se fait traditionnellement pour les grands événements, un orage s'abat sur Lyon et menace une fois de plus la cérémonie. Mais heureusement le temps redevient clément. Alors la population qui avait tant attendu cette manifestation illumine d'un geste spontané ses fenêtres et descend dans les rues. Elle conservera cette coutume jusqu'à nos jours.

    Autour de cette fête religieuse et traditionnelle, des mises en lumière spectaculaires sont effectuées depuis quatre ans dans le cadre d’un « festival lumière » devenu « Fête des lumières », pendant 4 jours autour du 8 décembre, en parallèle du Plan Lumière qui réalise une scénographie lumineuse dans tous les quartiers de la ville en mettant en lumière les principaux sites et monuments de la ville et qui fait désormais référence en France et à l’étranger.

    La Ville de Lyon, a pris l'initiative de créer un réseau international des villes de lumières dans l’objectif de réunir en un véritable forum de communication, les municipalités et intervenants professionnels de tous pays, en multipliant échanges d'informations et d'expériences dans le domaine de la lumière et promouvoir la lumière au service des villes comme outil majeur de la vie, de l'architecture et de l'aménagement urbains. Aujourd'hui, c'est une trentaine de villes du monde entier qui a manifesté sa volonté de rejoindre LUCI Association, présidée par la Ville de Lyon, (Lighting Urban Community International), et de participer à ses travaux.