lundi, 21 novembre 2011

Expo vue lundi 28 avril:L'envers du motif (Frac Picardie) à Saint Quentin

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Alighiero Boetti, Jean Dewasne, Maria Hahnenkamp, Hubert Kiecol, Annette Messager, Etienne Pressager, Guy Rombouts et Monika Droste, José Maria Sicilia, Peter Stämpfli, Craig Wood,
exposition du 25 avril au 15 juin 2008
Espace Saint-Jacques
14 rue de la Sellerie 02100 Saint-Quentin
tél. 03 23 06 93 71 fax 03 23 06 93 54

ouverte du lundi au vendredi de13h00 à 18h00, le samedi de 14 h 00 à 18 h 00
le dimanche de 15 h 00 à 18 h 00, sauf jours fériés, entrée libre

journée portes ouvertes : jeudi 24 avril 2008 de10h00 à 17h30

visites commentées à 15h00, samedi 17 mai 2008 et samedi 7 juin 2008
entrée libre

accueil des groupes scolaires et constitués par un animateur-conférencier sur rendez-vous en contactant l'Espace Saint-Jacques au 03 23 06 93 71

contact : Pomme Legrand et Delphine Carré

Image/ Etienne Pressager
Une fin en soi, 1993
Sans titre, Une fin en soi, 1993
© droits réservés





Des alphabets enluminés ou turbulents, des tapis et des ailes de papillons caressés par la lumière, des fleurs et des feuilles d'acanthes parsemées sur le papier, des réseaux géométriques subtilisés à des objets du quotidien, autant de regards et d'attitudes aux incidences différentes, propices à une interrogation renouvelée sur le motif.

En rapport direct aux objets du quotidien identifiables d'après leurs motifs, Peter Stämpfli zoome sur le dessin des pneus pour en révéler la structure géométrique ; point par point, Craig Wood cerne les contours fantaisistes de blocs de désodorisants d'intérieur en neutralisant l'expressivité du dessin pour redéfinir les contours artificiels de la consommation de masse ; et Jean Dewasne conçoit une matrice qui entrelace des contours d'instruments de musique pour moduler un «corps musical» chromatique. Au sol, la trame du kilim d'Alighiero Boetti est l'aboutissement d'une des multiples combinaisons formelles issues d'une alternance paritaires de carrés noirs et
blancs sur un damier.

Maria Hanhnenkamp décline une série blanc sur blanc où le vide architectural et le motif ornemental de la feuille d'acanthe se relient par un ouvrage de couture. Tout en interrogeant la frontière entre cube blanc et motif décoratif, l'artiste dessine en creux une réflexion sur la représentation de la féminité.

Pour José Maria Sicilia, la sensualité des couleurs ou le velouté de certaines surfaces révèlent les textures aussi délicates que celles des ailes de papillons, aussi impalpables que le suspens du temps ou de la lumière, aussi subtiles que le délitement d'une fleur. A contrario
Hubert Kiecol fabrique des tampons de caoutchouc pour composer des champs de force contradictoires à partir de formes simples.

A la faveur de l'imagination débridée d'Annette Messager, d'Etienne Pressager et de Guy Rombouts et Monika Droste, l'espace codifié de l'alphabet acquiert une saveur et un relief que seuls les mots suscitent d'ordinaire. Les vingt-six lettres se confrontent aux mots et aux illustrations, invectivent, servent la drôlerie et surtout rêvent de devenir «fin en soi».


http://pedagogie.ac-amiens.fr/arts_plastiques/pages/7apam...

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vendredi, 02 avril 2010

Armada impressionniste

01_monet.jpgImage:

http://www.normandie-impressionniste.fr/fr/home

La manifestation plurielle Normandie impressionniste propose des expositions au Musée des beaux-arts de Rouen (avec Monet, Pissaro et Gauguin) mais aussi au Havre (Degas et Signac) et à Giverny. Jusqu'en décembre.

Le monde de jeudi

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vendredi, 19 mars 2010

J'ai vu mercredi:Ebru

expo-ebru-lyon1_pt.jpgReflets de la diversité culturelle en Turquie

Photographie Attila Durak

 

Réalisé par l'artiste turc Attila Durak et fruit d'une quête de six ans sur le terrain, Ebru est un impressionnant voyage photographique chez les peuples de Turquie et d'Anatolie. Attila Durak, capturant leurs visages dans une complicité partagée, a mis en pleine lumière la richesse et la diversité culturelle de ce pays.    

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jeudi, 11 mars 2010

Jean Cocteau

cocteau.jpgLieu : Palais Lumière - Evian
Dates : du 20 Février 2010 au 23 Mai 2010

Présentation

Né il y a 120 ans à Maisons-Laffitte, Jean Cocteau occupe depuis plus d'un siècle l'espace artistique et reste présent à travers toutes les facettes de sa création. Si le grand public connaît son oeuvre, ou du moins, une partie de ses écrits, de sa filmographie ou de son théâtre, moins nombreux sont ceux qui connaissent son travail de dessinateur, de peintre et d'une manière générale l'ensemble de ses recherches plastiques. Cette exposition, par son caractère rétrospectif, a pour ambition de faire découvrir la richesse et la diversité d'une oeuvre qui exploita tous les champs et tous les moyens artistiques dont il disposa. Ces témoignages devraient permettre d'élargir la vision que l'on a de ce 'génie fragile', témoin et acteur d'époques riches et mouvementées. L'exposition regroupe quelque 450 pièces (dont un tiers de livres rares, correspondances, manuscrits et photos) et couvre les champs de la poésie, du roman et de l'essai, du théâtre et de la danse, de la musique, du cinéma et bien évidemment des arts plastiques.

Informations complémentaires

De 7 à 10 euros - Du mardi au dimanche, de 10h30 à 19h - Palais Lumière, quai Albert Besson, 74500 Evian - Renseignements : 04.50.83.15.90


 En savoir plus sur le site : Ville d'Evian

http://www.evene.fr/culture/agenda/jean-cocteau-29743.php

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mercredi, 10 mars 2010

Lu dans la presse:Caravage, superstar à Rome

Richard Heuzé
25/02/2010 | Mise à jour : 12:54

Le Musée des écuries du Quirinal consacre une rétrospectiveau peintre pour les 400 ans de sa mort.

 

L'Annonciation est l'œuvre la plus mystérieuse du peintre.
L'Annonciation est l'œuvre la plus mystérieuse du peintre.

 

Le drapé blanc de la tunique de l'ange irradie le visage de Marie : Le Caravage est l'artiste par excellence de la lumière. Ce grand tableau de l'Annonciation prêté par le Musée de Nancy, en échange de sa restauration à Rome, est sans doute son œuvre la plus mystérieuse. Elle conclut une rétrospective d'une grande force que le Musée romain des écuries du Quirinal consacre au peintre pour les 400 ans de sa mort.

Vingt-quatre toiles d'une grande beauté et d'une facture certaine, sur les soixante-quatre qui lui sont généralement attribuées, la composent. Elles arrivent de Londres, Berlin, Vienne, New York et de l'Ermitage, ainsi que d'Italie, une prouesse en cette année où les musées du monde entier préparent des hommages à l'artiste. L'exposition est plongée assez spectaculairement dans le noir, de manière qu'elles émergent dans un halo de lumière.

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lundi, 15 février 2010

J'ai aimé vendredi:"Chefs d'oeuvres miraculés de Wuppertal"

fauves et expressionistes 12 février 2010 hf.jpgPEINTURE - Vert-de-gris et pas de l'oie : le national-socialisme n'aimait pas plus la couleur que la liberté. Il qualifia toutes les avant-gardes d'avant et d'après-guerre 14-18 de « dégénérées » puis se mit à en purger les collections dès qu'il mettait la main dessus. Par bonheur, non loin de Düsseldorf, à Wuppertal (Rhénanie-du-Nord-Westphalie) une partie du fonds du musée local a subsisté. Prévoyant l'orage, le banquier Eduard von der Heydt avait pris soin de déposer ses toiles à l'abri, en Suisse. Soit des travaux de Die Brücke (le Pont), groupe fondé à Dresde en 1905 qui rassemblait Kirchner, Heckel ou Nolde. D'autres du Blaue Reiter (le Cavalier bleu), formation qui avait pris la relève vers 1911 de la Nouvelle association des artistes de Munich, représentée par Kandinsky, Jawlensky, Franz Marc, Macke et Münter. D'autres encore issus de la « nouvelle objectivité » de Beckmann, Dix et Grosz ; des huiles signées d'expressionnistes autrichiens tels Kokoschka ou Oppenheimer, et de fauves français tels Dufy, Braque, Vlaminck et Van Dongen. Pour compléter cette internationale de l'anti-académisme, les von der Heydt avaient aussi acheté le Norvégien Munch, le Français Delaunay ou le Russe von Bechtejeff (fortement influencé par l'Art déco). Présentée à Marmottan en échange des trésors impressionnistes, la cinquantaine de pièces de cette collection révèle une véritable Europe de la création. Saturés d'outre-mer, de vert pétaradant, d'orange vif, de jaune soleil, de violet criard et de rouge pivoine, ou au contraire, dans des gammes si sombres et oppressantes qu'ils en deviennent prophétiques, ces tableaux témoignent d'une époque où des univers nouveaux surgissaient en rafales de tous les grands centres urbains, des deux côtés du Rhin. Leur lien ? Der Sturm, un magazine berlinois fondé par Herwarth Walden, lequel était marié à une poétesse de… Wuppertal. 

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vendredi, 12 février 2010

J'ai aimé mercredi:"Traits modernes"

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TRAITS MODERNES Picasso, Matisse, Miró, Brauner

La Bibliothèque municipale de Lyon expose une sélection d’estampes modernes choisies dans les collections de la Bibliothèque nationale de France, Département des Estampes et de la photographie. Avec plus de neuf millions d’oeuvres, la BnF a la plus importante collection d’estampes et de photographies au monde.

Elle s’est constituée à partir du XVIIe siècle au sein de la Bibliothèque royale et s’est accrue par l’instauration en 1632 du dépôt légal de l’estampe. Elle réunit des oeuvres de graveurs français et étrangers, anciens et contemporains : Dürer, Callot, Rembrandt, Goya, Hokusaï, Picasso, Matisse, Tapiès, Jim Dine, etc.

 

À Lyon, la collection d’estampes est très riche, avec cent mille estampes anciennes (du XVIe au XVIIIe siècle) et plus de cinq cents estampes contemporaines. La période des années 1930 à 1960 est peu représentée dans les collections de Lyon, et c’est la raison de cette exposition d’estampes modernes. C’est une belle occasion pour le public lyonnais de rencontrer ces oeuvres rares, issues d’une collection prestigieuse ; un moment privilégié pour redécouvrir cette période, qui voit s’affirmer les fondements de la modernité.

Le choix, volontairement restreint à quatre artistes, permet d’observer les deux sillons qui fondèrent un art définitivement renouvelé : la veine surréaliste, avec Joan Miró et Victor Brauner, et la voie de la déconstruction plastique que se partagent Matisse et Picasso.
En utilisant et en poussant aux limites toutes les techniques de l’estampe qui étaient alors à leur disposition, chacun d’eux a fait de cette pratique exigeante un laboratoire d’expérimentation.

L’exposition rend compte de cet appétit pour la gravure ; elle montre que ce métier a permis aux artistes de mener une oeuvre parallèlement à leur peinture. Ils firent de l’estampe un domaine d’étude, un lieu d’impulsion créatrice, et parfois une réponse à leurs recherches picturales.

 

Françoise Lonardoni
Commissaire de l'exposition
Artothèque, département Arts et loisirs, BM Lyon

avec la collaboration de
Marie-Cécile Miessner,
Conservateur en chef au Département des estampes et de la photographie, BnF

 

Exposition proposée avec le concours exceptionnel de la Bibliothèque nationale de France

http://www.bm-lyon.fr/expo/10/traits-modernes/presentatio...

Pablo Picasso (1881-1973). Femme nue se couronnant de fleurs (Suite Vollard). eau-forte sur papier, 31.1x22.3 cm
© Bibliothèque nationale de France © Succession Picasso 2010

vendredi, 05 février 2010

TRAITS MODERNES

traits-moderne.jpgEstampes de la Bibliothèque nationale de France

Exposition du 3 février au 30 avril Vernissage mardi 2 février à 18h30 bibliothèque de la Part-Dieu

+ d'infos

http://www.bm-lyon.fr/lettre_electronique/10/fevrier_10.h...

00:14 Écrit par laura dans Lyon(Rhône,69:études,travail) | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : traits modernes, lyon, expo | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

jeudi, 04 février 2010

Jean Raoux, maître de la sensualité Régence

Même si c'est Montpellier, sa ville natale, qui l'honore d'une première rétrospective, on aurait tort de croire que Jean Raoux (1677-1734) n'est qu'un peintre d'intérêt régional. Certes, son ami Antoine Watteau lui a fait de l'ombre dans les manuels d'histoire de l'art. Pourtant, comme le démontre brillamment le Musée Fabre, en quatre-vingts pièces dont plus de la moitié sont des tableaux, Raoux a largement contribué à imposer dans le goût français une autre voie que celle du «Grand Genre ».

«En opérant la synthèse de la peinture vénitienne, flamande et hollandaise, Jean Raoux assure la transition entre le classicisme, fixé de Poussin à Le Brun, et la peinture galante, de Watteau à Boucher », résume le directeur du lieu, Michel Hilaire. De fait, on reconnaît aisément les charmants minois féminins qu'il aimait, ainsi que son mécène, le grand libertin Philippe de Vendôme dont l'étonnant portrait en vieillard débraillé et las des plaisirs temporels mériterait de quitter l'ambassade de France à Bruxelles, où il demeure en dépôt, pour rejoindre les cimaises du Louvre.

Ces visages typiquement Régence ont des joues aussi rondes que celles des satyres et de charmantes petites lèvres rosées surmontées d'un nez grec. Les plus beaux sont ceux de La Liseuse et de son pendant, Le Silence ou l'Indiscrète, tableaux presque aussi mystérieux que ceux de Vermeer desquels ils découlent. Conservés au Musée Calvet d'Avignon, ils ont également fait le voyage.

Un expert en jeux de lumière

Quant aux formes dodues des nymphes du Bain de Diane, elles sont rendues ­encore plus désirables par l'eau, dont la transparence laisse voir le bas des cuisses.

Comme ces scènes mythologiques, les scènes allégoriques (L'Odorat et Le Goût, prêts du Musée Pouchkine venus pour la première fois en France) et de genre (magnifique et inédit clair-obscur de La Liseuse à la lampe, issu d'une collection particulière) se voient systématiquement magnifiées par un grand rayon de lumière éclairant l'action principale.

En début de parcours, La Vierge du Rosaire, médiocre toile religieuse venue de l'église Notre-Dame-du-Lac de Lunel, prouve qu'un jeune rapin peut parfois réaliser de rapides progrès. Suit une période italienne. Raoux est déjà un virtuose du coloris en demi-teintes, un expert en jeux de lumière et reflets complexes. Son trait est fin, le rendu des satins et des soieries magistral, enfin, la facture alterne : tantôt porcelainée, tantôt moelleuse.

La période française, celle où Raoux loge à la commanderie du Temple, chez Vendôme, et durant laquelle il côtoie le jeune Voltaire qui l'admire, est celle de l'aisance. Si son époque le prise d'abord pour ses qualités de portraitiste, on préfère aujourd'hui les exquises et émouvantes allusions grivoises. Comme cette Jeune Fille faisant voler un oiseau (venue de Sarasota, Floride), à la lumière mi-vénitienne mi-rembranesque. « Le chardonneret est depuis l'Antiquité romaine associé au sexe mâle », explique Michel Hilaire. Le fait qu'il soit attaché à un fil tenu par une jeune fille joyeuse signifie que dans les mains de la Beauté, nous sommes toujours le jouet du désir. Une loi éternelle.

Jusqu'au 14 mars au Musée Fabre 39, bd Bonne-Nouvelle 34000 Montpellier. Catalogue 208 p., 30 €. Tél. : 04 67 14 83 00. www.museefabre.fr

http://www.lefigaro.fr/culture/2009/11/30/03004-20091130A...

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mercredi, 03 février 2010

« Peintre de l'imaginaire »

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Le centre d'exposition de la photographie de reportage propose une expo baptisée « Peintre de l'imaginaire », avec les photos de Pascal Tordeux.

Des paysages épurés, en grands formats.Jusqu'au 17 février, à la bibliothèque municipale. Ouvert le mercredi, de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h.

http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Cambrai/actualite/Camb...

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