Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Zao Wou-ki lève l’encre
10 avril 2013 à 22:06
Disparition. Le peintre franco-chinois du geste et du souffle est mort mardi en Suisse à l’âge de 93 ans.
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10 avril 2013 à 22:06
Disparition. Le peintre franco-chinois du geste et du souffle est mort mardi en Suisse à l’âge de 93 ans.
Ce maître de l'abstraction lyrique était arrivé en France en 1948. Atteint d'Alzheimer, il s'est éteint en Suisse à l'âge de 93 ans.
C'est un grand peintre, un maître de l'abstraction du paysage. Un voyageur d'Orient. L'ami de Hans Hartung, Pierre Soulages, Jean Pollak, Ieoh Ming Pei, Henri Michaux et tant d'autres, croisés au cours de ses pérégrinations. Une valeur sûre du marché de l'art dont les toiles se vendent des millions. Un diptyque, intitulé 10.03.83, a été adjugé plus de 37 millions de dollars hongkongais (3,7 millions d'euros) le 6 avril chez Sotheby's à Hongkong.
En France, une autre de ses toiles, 28.8.67, s'est envolée pour plus de 1,5 million d'euros chez Ivoire Nantes. Zao Wou-ki s'est éteint en Suisse, mardi, à l'âge de 93 ans. Atteint de la maladie d'Alzheimer, le peintre avait été hospitalisé à deux reprises depuis la fin mars. Il aura vécu pour «le bonheur de peindre». Jusqu'à ce que la maladie l'en empêche définitivement. C'était il y a trois ans, âgé de 90 ans, il venait de réaliser une œuvre ultime, en même temps qu'une expérience artistique nouvelle: des vitraux. En Touraine, par l'intermédiaire de son ami poète François Cheng, il avait été convaincu d'orner à l'encre de Chine noire, parfois rehaussée de rouge, les vitraux du prieuré de Saint-Cosme, où avait vécu Pierre de Ronsard.
Ces encres de Chine, Zao Wou-ki les avaient déjà réalisées, pour les besoins d'un ouvrage inédit: une monographie que lui avait consacrée l'ancien ministre Dominique de Villepin, commençant à ses œuvres de jeunesse, en 1935, et s'achevant sur cette série donc, d'encres de Chine. Dans cet ouvrage, jamais paru, l'ancien premier ministre signe une préface très justement intitulée «Dans le labyrinthe des lumières» pour étayer le parcours de la peinture de Zao Wou-ki. Ses bonnes feuilles étaient exposées au prieuré de Saint-Cosme, le jour de l'inauguration, en juillet 2010, à côté d'œuvres d'art décoratif méconnues de l'artiste, à la lumière presque insolente de ses vitraux laissant voir le paysage.
Zao Wou-ki, le bonheur de peindre
Le jour de l'inauguration des vitraux de Saint-Cosme, la maladie empêcha Zao Wou-ki de parler. Il ne put que sourire et l'on comprit qu'il ne peindrait sans doute plus. Revinrent alors en mémoire ces mots de son autobiographie, écrite en 1988 avec Françoise Marquet, sa troisième épouse et ancienne conservatrice du Musée d'art moderne de la Ville de Paris: «Je ne crains pas de vieillir ni de mourir car, tant que je saurai me servir d'un pinceau ou d'un tube de couleur, il ne pourra rien m'arriver. Je voudrais seulement qu'il me restât assez de temps pour faire ce dernier tableau auquel je travaille, encore plus osé, plus libre, que celui que je viens de terminer.» Le parcours de sa peinture est «l'itinéraire d'un peintre, d'Orient en Occident», comme l'écrit Dominique de Villepin.
Zao Wou-ki naît T'chao Wou-ki -Wou ki étant le prénom- à Pékin le 1er février 1920, dans une famille de grands lettrés chinois. Il passe son enfance à étudier la calligraphie. Puis à 15 ans, il réussit l'examen d'entrée à l'École des beaux-arts de Hangzhou où il étudie, durant six ans, les techniques occidentales: dessin, peinture à l'huile, pour la première fois, perspective. Les techniques chinoises aussi: peinture traditionnelle, calligraphie.
Ses professeurs sont chinois et européens. Mais leur académisme l'ennuie. Il leur préfère l'impressionnisme, le fauvisme qui éclatent en Europe. Ce qu'il veut, c'est «juxtaposer des formes, les assembler pour qu'on y retrouve le souffle de l'air sur le calme de l'eau», affirme l'artiste. La peinture à l'encre l'étouffe. «L'art chinois est devenu un ensemble de recettes de fabrication, le beau étant confondu avec le savoir-faire, affirme le peintre. La nécessité de quitter la Chine pour venir m'installer en France a été le premier geste chirurgical pratiqué sur ma propre culture pour commencer à régler définitivement le problème. C'était ça ou mourir.» En 1948, il débarque à Marseille «après trente-six jours de bateau». Venu chercher Matisse et Picasso, Zao Wou-ki mettra dix ans avant de parvenir à se libérer de l'imitation (de ces deux-là mais aussi de Chagall et de Modigliani), trouver le style qu'on lui connaît.
Dès son arrivée à Paris, il prend le pseudonyme de Zao Wou-ki et file le jour même au Musée du Louvre. Puis à Montparnasse. «Je connaissais le mot Montparnasse et je voulais y habiter parce qu'on m'avait dit qu'il était le quartier des artistes», raconte-t-il dans son autobiographie. Autre lieu découvert dans les revues d'art françaises en Chine: l'académie de la Grande Chaumière. Zao Wou-ki s'y précipite et s'y entoure de nouveaux amis: Sam Francis, Jean-Paul Riopelle, Pierre Soulages, Alberto Giacometti, Maria Helena Viera da Silva. Chez l'imprimeur Desjobert, il découvre en 1949 la technique de la lithographie, qui l'émerveille. L'année suivante, sans même le connaître, Henri Michaux écrit spontanément huit poèmes pour orner huit de ses lithographies. Une amitié est née entre le peintre et le poète, qui lui présentera le marchand d'art Pierre Loeb, avec qui il travaillera jusqu'en 1957. Mais en 1951, c'est la rencontre avec un autre peintre qui ouvre son horizon: Paul Klee, ce passeur des mondes, l'incite à déconstruire le sien, à s'engager dans l'abstraction. Sa folle échappée occidentale l'a ramené, à l'hiver de sa vie, à l'Orient, avec les encres de Chine.
En juillet 2012, son épouse Françoise Marquet a décidé de quitter le quartier de sa vie, Montparnasse, et la France où il a été élevé grand officier de la Légion d'honneur, pour la Suisse. Cette décision a provoqué un séisme familial et une bataille judiciaire évoquant l'affaire Bettencourt. Le fils du peintre, né d'un premier mariage, accusait sa belle-mère d'avoir fait déménager l'artiste pour mettre la main sur son œuvre. Françoise Marquet s'en défendait, arguant des conditions idéales pour la santé de l'artiste et pour gérer au mieux sa fortune et son œuvre. Avec la Fondation Zao Wou-ki établie à Genève, elle travaille à l'élaboration d'un attendu catalogue raisonné.
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Auteur : Catherine Vidal
Collection : Les Petites Pommes du savoir n°94
ISBN/EAN : 2746503220 / 9782746503229
Le cerveau a-t-il un sexe ? Nos identités d'hommes et de femmes seraient-elles figées dès la naissance? Entre idées reçues et fausses évidences, les partisans du déterminisme biologique n’ont que l’embarras du choix. C’est pourtant oublier que le cerveau n’est pas un organe comme les autres – il est le siège de la pensée – et faire l’impasse sur les connaissances les plus récentes sur son fonctionnement. Or, les recherches en cours tendent à montrer que nos aptitudes et nos personnalités sont loin d’être figées dans le cerveau. Grâce à ses formidables propriétés de « plasticité », celui-ci fabrique sans cesse des nouveaux circuits de neurones en fonction de l'apprentissage et de l'expérience vécue. Garçons et filles, éduqués différemment, peuvent montrer des divergences de fonctionnement cérébral, mais cela ne signifie pas que ces différences sont présentes dans le cerveau depuis la naissance !
Neurobiologiste, Catherine VIDAL est directrice de recherche à l’Institut Pasteur. Elle mène de front ses recherches et une réflexion sur les rapports entre science et société, notamment ceux qui concernent le cerveau, le sexe et le déterminisme en biologie.

http://www.bfmtv.com/high-tech/un-doodle-charles-baudelaire-192e-anniversaire-488226.html
À l’heure de fêter le 192ème anniversaire de Baudelaire, ce mardi 9 avril 2013, Google lui rend hommage avec un Doodle représentant l’un des poèmes les plus emblématiques de son génie : L’Albatros, tiré des 'Fleurs du Mal'. Un recueil de poèmes sulfureux entré depuis au panthéon de la littérature française.
Attribué à Martin Van Cleve (1527 - 1581)
LA DANSE DE LA MARIÉE
Panneau de chêne, renforcé
41 X 59 cm
Fentes, restaurations et petits manques
Sujet très populaire, la danse de la mariée est un thème récurrent dans l’oeuvre de Martin Van Cleve. Inventée par Pieter Brueghel l’Ancien, la composition originale a été très diffusée notamment par la gravure. Cependant, issu de la même génération que Pieter Brueghel l’Ancien, Martin Van Cleve a sans doute eu directement connaissance de la composition originale, connue par une réplique datée de 1566 et conservée à Detroit (voir K. Ertz, Pieter Brueghel der Jungere, Die Gemälde, Luca Verlag, 2000, t. II, p. 665, repr. 541).
Giovanni Battista Piranesi (Mogliano Veneto, 1720 - Rome, 1778) et Francesco Piranesi (Rome, vers 1758 - Paris, 1810)
Vedute di Roma, album de 23 planches
Eaux-fortes, environ 48 x 68 cm (18,90 x 26,80 in.), petites marges ou bonnes marges
Belles épreuves d'un tirage romain posthume, de la fin du XVIIIe siècle
Filigrane : Fleur de lys et Bracciano
(Quelques petites taches et petites déchirures au niveau du pli central)
Reliure demi-maroquin, le dos titré 'Piranesi / Vedute / di / Roma', état moyen.
'VEDUTE DI ROMA', ALBUM OF 23 ENGRAVINGS, BY G. B. AND F. PIRANESI
Provenance : Ancienne collection James Forbes, Esq. (1749-1819) (ex-libris) ;
Ancienne collection Charles, comte de Montalembert (1810-1870) (ex-libris) ;
Puis par descendance
Commentaire : Vingt sujets sont gravés par Giovanni Battista Piranesi et une planche par son fils, Francesco Piranesi. A la fin du volume, sont ajoutés deux planches gravées par Francesco d'après Louis-Jean Desprez.
Liste des planches :
- 'Veduta dell'Anfiteatro Flavio, detto il Colosseo' (Hind 57 ii/iv), belle épreuve avec l'adresse mais sans le prix
- 'Veduta dell'Anfiteatro Falvio detto il Colosseo' (vu du ciel) (H. 126 i/iv), belle épreuve avant les numéros en haut
- 'Veduta dell'Arco di Costantino e dell'Anfiteatro Flavio detto il Colosseo' (H. 56 iv/vi), belle épreuve avec l'adresse mais sans le prix
- 'Veduta del Pantheon d'Agrippa' (H. 60 iii/v), belle épreuve avec l'adresse et le numéro 14I mais sans le prix
- Francesco Piranesi, 'Veduta interna del Pantheon volgarmente detto la Rotonda' (H. 136 i/iii), belle épreuve avant les numéros en haut
- 'Veduta del tempio della Sibilla in Tivoli' (H. 61 iii/v), belle épreuve avec l'adresse et le numéro 30I mais sans le prix
- 'Avanzi del'Aquadotti Neroniani…' (H. 118 ii/iv), belle épreuve avec le numéro 48 dans le cartouche en bas
- 'Veduta del Monumento eretto dall'Imperator Tito Vespasiano…' (Porta Maggiore) (H. 119 i/iii), belle épreuve avant les numéros en haut
- 'Veduta dell'Arco di Tito' (H. 55 ii/v), belle épreuve avec l'adresse et le prix mais avec les retouches
- 'Veduta di Campo Vaccino' (H. 40 iv/vi), belle épreuve avec l'adresse mais sans le prix
- 'Veduta degli Avanzi del Foro di Nerva'(H. 95 ii/iv), belle épreuve avec le numéro 21II dans le cartouche en bas
- 'Veduta del Tempio delle Camene…' (H. 106 ii/iv), belle épreuve avec le numéro 11 dans le cartouche en bas
- 'Veduta della fonte e delle Spelonche d'Egeria…' (H. 80 iii/v), belle épreuve avec le numéro 11 dans le cartouche en bas
- 'Veduta della gran Curia Innocenziana…' (Palazzo Montecitorio) (H. 23 ii/iv), belle épreuve avec l'adresse et le prix
- 'Veduta del Palazzo Stopani' (H. 128 i/iii), belle épreuve avant les numéros en haut
- 'Veduta del Ponte Molle sul Tevere…' (H. 64 i/iv), belle épreuve avec l'adresse et le prix
- 'Veduta interna della Villa di Mecenate…' (H. 73 ii/iv), belle épreuve avant les numéros en haut
- 'Veduta della Cascata di Tivoli' (H. 75 iii/v), belle épreuve avec le numéro 125 XXX en bas
- 'Spaccato interno della Basilica di S. Paolo fuori delle mura…' (H. 7 v/vii), belle épreuve avec les numéros en bas
- 'Veduta della gran Piazza e Basilica di S. Pietro…' (H. 101 i/iii), belle épreuve avant les numéros en haut
- 'Veduta interna della Basilica di S. Pietro in Vaticano' (H. 4 iv/vi), belle épreuve avec l'adresse mais sans le prix
- Francesco Piranesi d'après Louis-Jean Desprez, 'Il Santo Padre in atto d'adorazione innanzi al Sacramento esposto solennemente da Lui nella Cappella Paolina' (Wollin 2)
- Francesco Piranesi d'après Louis-Jean Desprez, 'Prospetto interiore del Tempio Vaticano veduto nelle sere di Giovedi et del Venerdi Santi…' (W. 1)
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Lionello Spada (attr. a)
Cristo alla colonna
Estimation : 28 000 / 38 000 euros [+]
Par Sophiane Meddour (LEXPRESS.fr), publié le27/03/2013 à 12:00, mis à jour à 12:16
François Schuiten fait don de 80% de ses originaux à la BNF, la Fondation Roi Baudouin, au Musée de la Bande Dessinée d'Angoulême, à la Commune de Schaerbeek-Maison Autrique, au Centre de l'Image de La Louvière et au CBBD.
Jérôme MichelLe James Dean de la littérature française d'après-guerre
Ce portrait sensible de Jean-René Huguenin (1936-1962) avec un titre inspiré par Mauriac vient combler un manque éditorial : une biographie consacrée à l’auteur du mythique roman La Cote sauvage et du Journal désormais considéré comme un classique en Points-Seuil. Sur l’air de « Cette année-là » de Claude François, Jérôme Michel nous restitue le tournant historique de 1962 : Cette année-là, les enfants du baby boom sortaient de l’âge ingrat. Une classe d’âge apparaissait, promise à un bel avenir publicitaire : « le jeune ». En 1962, le jeune dansait le cha cha cha, la kwela et le twist en claquant des doigts comme Johnny Halliday, retenait la nuit, jouait au flipper et rêvait d’Amérique. Jean-René Huguenin a beau n’avoir que 26 ans à sa mort accidentelle en voiture, une semaine avant celle de Roger Nimier, il a pressenti « la fin d’un monde ». Dans le James Dean de La Fureur de vivre comme dans le Petchorine de Lermontov, il identifia « un héros de notre temps », cristallisant « un étrange sursaut de dégoût et de mélancolie, un dernier cri, une dernière révolte de l’enfance trahie ». Jean-René perçut au plus profond de lui-même l’entrée de l’Occident dans l’âge du nihilisme. Ce romantique, « enfant sérieux de l’après-guerre », qui a choisi un certain retrait par désir d’intégrité spirituelle, aura pourtant le sens des rencontres : avec pour professeur d’histoire-géo Julien Gracq et condisciples Jean-Edern Hallier, Renaud Matignon ou Jean-Jacques Soleil, il deviendra plus tard le fils spirituel de Mauriac (contre Sollers) et reconnaîtra en Hemingway un modèle d’homme : boxeur, aventurier, conquérant. C’est aussi l’ambiance enjouée et un peu folle, volontiers fêtarde, des débuts de Tel Quel qui revit à travers lui, entre insouciance et gravité, en plein conflit franco-algérien. Amitiés, amours, relation privilégiée avec Jacqueline sa sœur, évolution littéraire et tendances politiques sont tour à tour abordés avec finesse et poésie pour rendre à la « légende » de Jean-René Huguenin à jamais coulée dans le marbre toute la fraicheur déchirante d’une époque..
A propos de Jérôme Michel
Il a notamment publié François Mauriac – la politique des béatitudes
(Michalon, 2010)
Points forts
Mankell nous surprend toujours. Il signe là un de ses meilleurs romans ( il ne s'agit pas d'un policier...) ; il y exprime une sensibilité étonnante, sans mièvrerie et disserte longuement sur la vie, la mort, la signification de l'existence...
Son héros, 65 ans passés, est "réfugié" depuis dix ans dans une petite île isolée d'un archipel suédois : pas de voisin, une visite occasionnelle du "facteur". Il était chirurgien dans une autre vie, on saura plus tard pourquoi il a abandonné cette profession. Plus de parents, pas de femme ou d'enfant. Il contemple le paysage de saison en saison, hivers rudes et été courts et étouffants.
Mais un jour, tout va changer, il va être rattrappé par son passé et se découvrira une famille, voire plusieurs... Le lecteur ne peut quitter ce récit simple qui le mènera dans des contrées sauvages de la Suède et lui fera connaître des personnages étonnants et attachants, même si l'on est parfois agaçé par certains travers des Scandinaves.
Bravo, Monsieur Mankell ! Continuez à nous proposer de tels romans...

« Ma mère est morte deux fois. » C’est par ces mots qu’Esma, jeune femme kurde, commence le récit de l’histoire de sa famille née sur les rives de l’Euphrate et émigrée à Londres en 1970.
L’histoire, d’abord, de sa grand-mère dans le village de Mala Çar Bayan, désespérée de ne mettre au monde que des filles, elle qui sait combien la vie ne les épargnera pas. L’histoire de sa mère, Pembe la superstitieuse, et de sa tante, Jamila la guérisseuse, sœurs jumelles aux destins très différents. L’histoire des hommes aussi, celle de son père, tour à tour aimant, violent, fuyant, et celle de ses frères, Yunus le rêveur, et Iskender. Iskender, l’enfant chéri de sa mère, la « prunelle de ses yeux », son sultan. Son meurtrier.
Enfin, l’histoire de ces immigrés qui ont choisi l’exil pour vivre de miracles et croire aux mirages, qui ont choisi la liberté et l’amour quand d’autres restent ancrés dans les traditions et portent au pinacle l’honneur d’une famille
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Des Essais de Montaigne aux autofictions contemporaines, en passant par les Mémoires ou le journal intime, l'écriture de soi s'exprime dans divers registres et jeux de miroir. |
Brigitte Bardot et Jean-Luc Godard sur le tournage du Mépris. Crédits photo : Artcurial
http://www.timbresdelorthographe.com/concours/DicteeTDRfinalesregionales_0304.pdf
Réponses au test de sélection régionale 2012
‐2013:
http://www.timbresdelorthographe.com/concours/Correction_selection_regionale_2013OK.pdf
http://www.causeur.fr/contre-culture-debord-barbey-aurevilly,21998