Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Mes bouquets de vendredi et du dimanche







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OUSTE n°15 – conspiration 2007, ed. Féroce Marquise/Dernier Télégramme, 100 p. ISBN: 978-2-917136-03-4, 10 €.
Présentation :
Ce numéro de Ouste est pour plusieurs raisons remarquables : tout d’abord, Féroce Marquise,
l’association d’Hervé Brunaux a travaillé avec Le Dernier Télégramme, dont nous avons présenté sur libr-critique plusieurs titres, dont l’excellent Cargo Culte d’Emmanuel Rabu. Ce partenariat entre deux associations proches régionalement (Limoges et Périgueux) montre une dynamique dont nous nous réjouissons, et se propose aussi certainement comme une possibilité de mobilisation de moyens plus efficaces pour défendre la poésie contemporaine. La revue est donc co-éditée entre ces deux associations, et adopte un nouveau format, plus petit, compact, léger, comme un petit livre de poche à emporter avec soi. La couverture glacée offre un beau collage de Villeglé, et au dos l’affiche de Expoésie réalisée par Combas.
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Vendredi 30 marsÉmile Guimet et l'Égypte antique L’exposition Un jour, j’achetai une momie… apporte un éclairage inédit sur la passion d’Émile Guimet pour les antiquités égyptiennes : sarcophages, momies, papyrus, amulettes, sculptures… |
Illustration : Manuscrit autographe
du Devin du village de Jean-Jacques Rousseau
(Ms PA 109, frontispice et f. 1r°) L’exposition programmée à la Bibliothèque municipale de Lyon en avril-juin 2012, Jean-Jacques Rousseau entre Rhône et Alpes, se fixe le double objectif de présenter les années passées par Rousseau dans l’actuelle région Rhône-Alpes et de proposer une réflexion sur le sens de ce parcours unique. L’exposition visera à aider à renouveler notre regard sur la personne et l’œuvre de l’écrivain en présentant des documents souvent peu connus du public.

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Ava débarque à Los Angeles en 1941. Elle a dix-sept ans, la beauté du diable, un accent du Sud à couper au couteau, des manières de garçon de ferme, aucun don évident pour la comédie. Au début, sa carrière patine mais les hommes tombent, foudroyés : Mickey Rooney, Artie Shaw, Howard Hughes. Avec Les Tueurs, adapté d'une nouvelle d'Hemingwav, où elle donne la réplique à Burt Lancaster, émerge un personnage de vamp, de scandaleuse, une femme libre et dangereuse. Dès lors, Ava régnera, impériale et sans rivale, anticonformiste et insolente, pendant plus de trente ans. La vie de cette héroïne à la Sagan s'écrit à cent à l'heure, peuplée de monstres sacrés et de têtes brûlées, Huston, Bogart, Hemingway, Sinatra, de cuites inénarrables, d'amours ambivalentes et de quelques chefs-d' oeuvre - Pandora, La Comtesse aux pieds nus, La Nuit de l'iguane. Symbole de l'american dream, cette fille de fermiers devenue femme fatale préférait l'Europe à l'Amérique, la corrida aux hamburgers et la vraie vie aux reflets fantasmés qu'en offre le cinéma. Et pourtant, dans notre imaginaire comme dans l'histoire du cinéma, Ava Gardner s'impose bel et bien comme la dernière des stars hollywoodiennes.
http://www.evene.fr/livres/livre/elizabeth-gouslan-ava-la-femme-qui-aimait-les-hommes-878964.php
Par Guillaume Sbalchiero (LEXPRESS.fr), publié le 05/01/2012 à 13:00, mis à jour à 15:05
Entre ici, Arsène Lupin, où tes aventures pourront désormais inspirer librement tous les créateurs.
DR
James Joyce, Maurice Leblanc, Virginia Woolf, James Frazer et Henri Bergson sont décédés en 1941, et leurs oeuvres rejoignent le domaine public en 2012. Relisons-les!

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Expositions au Centre |
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23 novembre 2011 - 2 avril 2012
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et à lui acheter et dédicacer son dernier livre(ci-dessus) , un roman dont le héros m'a t'elle signalé a presque le même prénom que moi, Laure

Helena, qui guette le retour du violeur de sa fille avec un fusil depuis trente ans pour le tuer et lui faire payer la dette de sang, accueille la veuve du docteur avec des youyous. Les femmes de la vallée affluent de toute part, échevelées, en babouches, et demandent d'une même voix des nouvelles de leur sang. 'Le medico l'a-t-il regardé de près ? qu'a-t-il vu de déplaisant ? laquelle d'entre elles vivra centenaire ? laquelle s'enrichira, et a-t-il toujours sa grosse seringue qui traverse le bras d'un côté à l'autre ?' Assimilent-elles le sang au marc de café ? Partie sur les traces de son mari biologiste mort dix ans plus tôt, Laure découvre Malaterra, un village perdu des Abruzzes. D'abord considérée comme une intruse, elle va peu à peu se faire adopter par la population composée de personnages drôles ou émouvants aux destins singuliers : Helena, qui a pendu sa fille déshonorée au figuier de son jardin ; le bouquiniste kosovar à qui personne ne parle dans sa boutique poussiéreuse ; Mourad, le boulanger qui propose à Laure de l'épouser ; Yussuf, le facteur qui fait sa tournée même s'il n'a pas de courrier à distribuer... La présence de Laure bouleverse le cours des choses : les langues se délient et des secrets refont surface...
http://www.evene.fr/livres/livre/venus-khoury-ghata-le-facteur-des-abruzzes-838496.php
Lyon, jour de printemps avant le printemps, avec un vent du nord froid qui traverse la ville par le Rhône. Pour moi, c'est toujours la ville qui nous introduit à l'Europe centrale et continentale, sans souci d'attirer le touriste –...
Les expos se bousculent au portillon de l’actualité et c’est tant mieux. D’autant qu’il y a une vie artistique à part les «vedettes» parisiennes (Matisse,...
Rétrospective . Durant cinq mois, le Musée d’art contemporain de Lyon présente plus de 600 œuvres mêlant arts plastiques et rock.
Françoise Chandernagor poursuit son tour de l'Antiquité avec le séjour sur le Palatin de Séléné, la fille de Cléopâtre. L'art de l'Histoire et du récit.
On a laissé Les Enfants d'Alexandrie, Alexandre-Hélios, Cléopâtre-Séléné et Ptolémée-Philadelphe, dans une ville dévastée par Octave, le nouveau maître de Rome. Leur mère, la reine d'Egypte Cléopâtre, et leur père, l'empereur d'Orient Marc Antoine, ont été contraints au suicide. Malheur aux vaincus ! Et à leurs rejetons. Les voici prisonniers, sur le chemin de Rome, "ville rouge qui cuit à l'étouffée dans ses vieilles murailles", où ils vont être exhibés à la populace lors du Triomphe d'Octave, ce défilé où l'"imperator" assoit son pouvoir et écrit sa légende.


Le Palais de l’Ogre suivi de Histoire d’une Reine Morte, 1955
ROGER NIMIER COLLECTION LA PETITE VERMILLON
Parution 7 JUIN 2012
108 X 178 – 200 pages – 8,50 €
Né le 31 octobre 1925 à Paris, Roger Nimier, romancier, journaliste et scénariste, est considéré comme le chef de file des « Hussards ». Il est mort prématurément dans un accident de voiture le 28 septembre 1962. Le Grand d’Espagne a été publié à La Table Ronde en 1950.
«D’aucune façon, Versailles ne se laisse toucher. Cependant, il est permis de regarder» écrit Roger Nimier dans le Palais de l’ogre, un texte publié par les éditions Sun en 1958 dans un livre illustré intitulé Versailles que j’aime… Cette célébration de la splendeur artistique du siècle de Louis XIV donne envie de redécouvrir le plus beau château du monde et de se perdre dans ses jardins. Elle nous éclaire par ailleurs de façon singulière sur le « royalisme » de Roger Nimier. Chez le français Nimier, comme chez le portugais Pessoa, le roi n’est pas une figure politique, mais un songe poétique. Avec les fées, les reines, les princes charmants, les baguettes magiques, les bottes de sept lieu et les robes couleurs du Temps, il participe d’une grande rêverie française qui a le bon goût de s’obstiner dans les temps rationnels et marchands. Rêveur incorrigible, Nimier aurait aimé avoir l’honneur d’une reine à défendre comme les personnages des Trois mousquetaires. Ce qu’il fait dans Histoire d’une Reine Morte, autre texte méconnu publié dans le Nouveau Femina en 1955 à l’occasion du bicentenaire de Marie-Antoinette.
Ni vrac ni vroum, voilà le vrouz qui arrive, déboule et roule comme un dé sur la table, avec sa couverture bleue sage pas ciel plutôt bleu gris froid, peut-être un peu terne mais quelle vie ne l’est pas ? Vrouz donc, et une note finale nous informe qu’il s’agit d’un bon mot forgé par Jacques Bonnaffé, titre préféré à celui initialement prévu, « autoportraits sonnés avec ou sans moi ».
J’aime bien que l’auteure joue discrètement sur les notes en fin de livre et refuse une quatrième de couverture, le plus souvent inutile. Mais revenons à ce titre initial : « autoportraits avec ou sans moi ». Donc lyriques ou objectifs mais toujours autoportraits, autrement dit une vie en mots, « a set of snapshots ». Intime, mais pas forcément, cela dépend des jours. Et si moi sans moi, que reste-t-il sinon de l’écriture ? « Bonne qu’à ça ou rien » est le premier vers du premier poème. Ceci posé, j’entends aussi dans ce « avec ou sans moi » quelque chose comme une vie à la peine, des moments où l’on ne se retrouve plus, où l’on ne s’y retrouve plus, une vie sans soi, une vie de rien, ou peu. Cependant, « autoportraits » tout de même, mine de rien. Parce que si être ou ne pas être, c’est difficile, être sans être reste encore moins simple ; et pourtant on continue, on persiste, en bordure de mort, à côté, pas finis.
Jean-Claude Pirotte possède plusieurs cordes à son arc ou plutôt à sa lyre. Il est peintre, auteur de romans, de poèmes, de chroniques, ne dédaignant pas des horizons d'écriture fort différents comme le récit, le conte ou l'essai. Si les éditions Le temps qu'il fait et La table ronde se partagent une grande partie de son œuvre, encore faut-il y ajouter d'autres noms emblématiques : Le Castor Astral, Le Taillis Pré, Stock, L'Escampette, Le Cherche Midi etc. Cette reconnaissance éditoriale s'accompagne de prix prestigieux couronnant autant la prose que la poésie (Apollinaire, Kowalski, des Deux Magots, Valery Larbaud, Marguerite Duras).
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Collection Poésie/Gallimard William Cliff (né à Gembloux en 1940) est l'un des poètes les plus singuliers de l'actuel champ poétique belge. Usant d'une forme ostensiblement classique, il réussit, par les situations et les thèmes abordés, à créer de parfaits objets de scandale. Il a le verbe violent et voyou, l'inspiration à l'affût des désirs quotidiens, en tous lieux et en tous pays. |
http://www.gallimard.fr/catalog/html/actu/index/index_poetes.html