vendredi, 20 octobre 2006
Comme un barbare
Là où se pressent des maisons courbées
Là où monte le chemin du cimetière
Là où coule un fleuve élargi
Là j’ai rêvé ma vie
La nuit, il vole un ange dans le ciel
Un éclair blanc sur les toits
Il me prédit une longue, longue route
Il lancera mon nom au-dessus des maisons
Mon peuple, c’est pour toi que j’ai chanté
Qui sait si ce chant te plaît
Une voix sort de mes poumons
Toute chagrin et fatigue
C’est d’après toi que je peins
Fleurs, forêts, gens et maisons
Comme un barbare je colore ta face
Nuit et jour je te bénis
Marc Chagall (1930-1935), Poèmes, Cramer éditeur, Genève, 1975.
10:40 Écrit par laura dans La peinture, La poésie, Marc Chagall | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : chagall, poèmes |
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Commentaires
Un poète à découvrir, à lire et à comprendre.
Écrit par : Ambroise | vendredi, 27 octobre 2006
Répondre à ce commentaireÉcrit par : laura | samedi, 28 octobre 2006
Répondre à ce commentaireÉcrit par : estelle | samedi, 28 octobre 2006
Répondre à ce commentaireÉcrit par : laura | mardi, 31 octobre 2006
Répondre à ce commentaireÉcrit par : monette | jeudi, 14 juin 2007
Répondre à ce commentaireJ'aime ce poème !!!! J'aime son style...
Écrit par : elisabeth | jeudi, 14 juin 2007
Répondre à ce commentaireLes commentaires sont fermés.