vendredi, 20 octobre 2006

"Crépuscule" de Guillaume Apollinaire

Frôlée par les ombres des morts
Sur l'herbe où le jour s'exténue
L'arlequine s'est mise nue
Et dans l'étang mire son corps


Un charlatan crépusculaire
Vante les tours que l'on va faire
Le ciel sans teinte est constellé
D'astres pâles comme du lait


Sur les tréteaux l'arlequin blême
Salue d'abord les spectateurs
Des sorciers venus de Bohême
Quelques fées et les enchanteurs


Ayant décroché une étoile
Il la manie à bras tendu
Tandis que des pieds un pendu
Sonne en mesure les cymbales


L'aveugle berce un bel enfant
La biche passe avec ses faons
Le nain regarde d'un air triste
Grandir l'arlequin trismégiste

http://francais.agonia.net/index.php/poetry/69645/index.h...

Commentaires

TEun tableau ce poème decrit la vie des bohemiens
je redecouvre apaullinaire
merci

Écrit par : estelle | vendredi, 27 octobre 2006

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le début de ton com n'est pas très clair
et c'est plus qu'une description...

Écrit par : laura | vendredi, 27 octobre 2006

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ce poeme est dedicassé a son deuzieme grand amour Marie Laurencin, qui lui fut présenté par Picasso ami d' Apollinaire. Cette femme est peintre et chaque strophe de ce poeme constitue en une description, un résumé de ses toiles, mais aussi un éloge de cette femme, de son travail respécté par Apollinaire.

Écrit par : jorel | lundi, 14 avril 2008

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