Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, La peinture, Libération

    Miloud LABIED à la galerie Venise Cadre (Casablanca-Maroc) jusqu'au 23 avril 2007(clin d'oeil à Estelle)

    medium_oeuvre_1_labied.gifhttp://images.google.fr/imgres?imgurl=http://www.pcf.be/ROOT/PCF_2006/public/evenements/activites_culturelles/expositions/artistes_marocains/photos/affiche.gif&imgrefurl=http://www.pcf.be/ROOT/PCF_2006/public/evenements/activites_culturelles/expositions/artistes_marocains/index.html&h=398&w=380&sz=124&hl=fr&start=1&um=1&tbnid=4go8X3ucQB3m1M:&tbnh=124&tbnw=118&prev=/images%3Fq%3Dmiloud%2Blabied%2B%26svnum%3D10%26um%3D1%26hl%3Dfr%26rls%3DGGIH,GGIH:2006-50,GGIH:fr

     

    Après une absence de plus de sept ans, Miloud Labied expose ses oeuvres récentes du 5 au 23 avril 2007 à la Galerie Venise Cadre à Casablanca.

    Miloud Labied est né en 1939 à douar Oualad Youssef dans la région de Kalat Sraghna. Il émigre à Salé, en compagnie de sa famille, en 1945. Autodidacte, Miloud Labied n'a jamais été au msid ou à l'école. Il s'est cramponné à la peinture. « C'était un moyen d'expression vital pour moi », se souvient l'artiste.

    Il fréquente l'atelier de Jacqueline Brodskis où il développe sa technique. Sa première exposition remonte à 1958 au musée des Ouddayas à Rabat. Il participe aux premières expositions importantes consacrées à la peinture marocaine. Une reproduction de l'un de ses tableaux figuratifs, « L'homme et la paix », figure au catalogue de l'exposition « Rencontre internationale des artistes », organisée en décembre 1963 au Musée des Ouddayas à Rabat.

    Après une courte période de peinture figurative, Miloud Labied s'oriente vers l'abstraction. « J'ai compris que la figuration ne mène à rien. J'ai cherché autre chose. » Peintre chercheur qui renouvelle constamment son art, il a exploré plusieurs formes.

    Aucune de ses périodes ne ressemble à l'autre. Il ne s'est jamais complu en un seul style. La solution à un problème le plonge à chaque fois dans une nouvelle aventure. Miloud a été figuratif, abstrait lyrique, abstrait géométrique, sculpteur et photographe.

    Dans ses derniers tableaux, il mêle abstraction et figuration. Sa peinture témoigne d'une grande maturité et d'une façon très personnelle de créer des foyers énergiques dans ses tableaux.

    Alors que la plupart des peintres acccentuent le traitement du centre de leurs toiles au détriment des alentours, Miloud procède inversement. La tension dans ses oeuvres ne vient pas du centre, mais des abords.

    Miloud Labied a créé une fondation d'arts graphiques où il expose des estampes de peintres étrangers et marocains. La fondation se situe en rase campagne entre Marrakech et Amzmiz. La vie et le travail de Miloud Labied sont partagés entre cette fondation et son appartement à Rabat.


    http://fr.allafrica.com/stories/200703220560.html

    Je n'ai pas trouvé sur le net les tableaux que j'avais préférés dans l'exposition dont j'ai (grâce à Estelle) heureusement le catalogue.

    Merci Estelle.

    Lire la suite

  • Catégories : Des expositions

    Aïvazovski (1817-1900), la poésie de la mer

    medium_page_img_1577_fr_page_img_1455_fr_aivasovski-vign.jpg
    Exposition de peintures
    [mercredi 7 février 2007 - lundi 4 juin 2007]
    Paris, palais de Chaillot

    Jusqu’à l’été 2007, dans le cadre de l’année de l’Arménie en France, de nombreuses manifestations culturelles témoignent sur le territoire français, de la richesse et de la vivacité inépuisable d’une civilisation séculaire. Le musée national de la Marine participe avec enthousiasme à cet événement en présentant une exceptionnelle exposition consacrée au grand mariniste romantique Aïvazovski

    un talent précoce

    Aïvazovski est né à Théodosia en Crimée, sur les bords de la mer Noire, région à laquelle il restera très attaché. Après des études à l’Académie des Beaux-Arts de Saint-Péterbourg, il part en Italie, devenant le premier jeune Arménien à bénéficier d’une éducation artistique européenne. En Russie, son pays de naissance, il est nommé peintre officiel de l’état-major de la Marine.
    Peintre prolifique – près de six mille oeuvres -, salué par les critiques, il acquiert vite une renommée internationale. Delacroix fait son éloge et Turner le qualifie de génial.

    Puissance d’une identité

    Le musée national de la Marine à Paris présente un florilège de ses oeuvres magistrales liées au thème de la mer.
    « Ma vie c’est la mer », elle sera le coeur de l’inspiration ardente de l’artiste. Mer souvent furieuse, déchaînée, peinte d’une touche vigoureuse, qui embrasse l’horizon et au-delà. Face à elle, en elle, Aïvazovski figure des hommes en lutte,
    que rien ne semble vouloir faire renoncer à ce combat contre les éléments.
    Il est aussi un remarquable peintre de la lumière, symbole de la vie, de la foi et complément indissociable de la mer.
    Lumière de la connaissance, qui l’inscrit dans la tradition de la culture arménienne.

    Aïvazovski, créateur d’un courant

    La Galerie nationale d’Arménie à Erevan participe à cette exposition par un prêt
    significatif d’une trentaine d’oeuvres, dont des huiles sur toile, parfois de très grand format. La Galerie des Offices à Florence, le musée de la Congrégation des Mékhitaristes à Venise, le musée arménien de France à Paris, le musée des Beaux-Arts de Brest, ainsi que des collectionneurs privés apportent leur précieuse contribution.
    De nombreux peintres plus jeunes s’enthousiasmèrent pour Aïvazovski, fondateur à leurs yeux d’une nouvelle école de peinture.
    L’exposition met ainsi en valeur ses contemporains Mekertich Djivanian (1848-1906), Guevorg Bachindjaghian (1857-1923), Vartan Mahokian (1869-1937), Eghiché Tadévossian (1870-1936), Panos Terlémézian (1865-1941), Arsène Chabanian (1864-1949), Charles Atamian 1872-1947), Edgar Chahine (1874-1947), ainsi que Zareh Mutafian (1907-1980), Carzou (1907-2000), Jansem (né en 1920) et Hagop Hagopian (né en 1923).

     

    Lire la suite