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  • Catégories : Des expositions

    Monet l'inconnu : pastels et dessins

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    Claude Monet : Nightfall, 1865-70. Pastel 21,2 x 37,9 cm Musées des Beaux-Arts de Nantes. © Ville de Nantes - Musée des Beaux-Arts/A. Guillard

    Un des maîtres de l'impressionisme français, Claude Monet, a pris place à la Royal Academy de Londres... Mais l'institution ose la nouveauté, et présente un des aspect de l'œuvre de l'artiste qui n'a jamais été vraiment exploré : ses pastels et dessins.

    Avec plus de 80 travaux réunis, pour la plupart inédit, l'objectif de l'exposition n'est pas moins que d'offrir une "nouvelle interprétation révolutionnaire" de l'œuvre de Monet.

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    Waterloo Bridge, c. 1901 Pastel 305 x 480 mm Triton Foundation, The Netherlands.

    Car s'il désavouait publiquement son intérêt pour le dessin, il s'y adonnait en réalité avec un talent exceptionnel. Pastels et dessins deviennent peu à peu des créations à part entière, s'enrichissant même d'aquarelles d'une extrême finesse.



    » Exposition "Monet l'inconnu : pastels et dessins" : jusqu'au 10 juin, à la Royal Academy de Londres.
    Informations pratiques : Royal Academy of Arts - Burlington House - Piccadilly - London W1J 0BD / www.royalacademy.org.uk


    http://www.linternaute.com/voyager/saison/mars-30.shtml

  • Catégories : Des expositions

    Paysages de Renoir

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    Arab Festival, 1881. Musée d'Orsay, Paris Gift of the Fondation Biddle in memory of Margaret Biddle 1957 (RF1957-8) © RMN, Paris. Photo Hervé Lewandowski


    Les murs de la National Gallery de Londres proposent ce mois-ci un joli voyage champêtre autour des paysages de Pierre Auguste Renoir (1841-1919). Avec plus de 70 œuvres venues du monde entier, cette exposition est la première à explorer cet aspect du travail de Renoir.

    En effet, durant les deux premières décennies de sa carrière, de 1865 à 1883, entre l'âge de 24 et de 42 ans, le paysage est au cœur des recherches et des préoccupations artistiques du peintre. C'est à cette époque que Renoir, progressivement, s'émancipe du modèle de Courbet, et trouve son style personnel.

    Dès 1865, le peintre travaille avec des artistes qui devinrent les impressionnistes, tels Monet, Cézanne ou Sisley. On peut ainsi admirer les peintures de l'étape de La Grenouillère avec côte à côte la toile de Monet, conservée à la National Gallery, et celle de Renoir, provenant du National Museum de Stockholm, exécutées ensemble, sur le même motif.

    Intègrant le style des impressionnistes tout en élaborant un langage personnel, Renoir innove et, dans les années 1870, explore la couleur et la construction de l'espace. Au cours des années 1880, il voyage dans le sud de la France, en Italie et en Afrique du Nord : la force de la lumière et des couleurs l'amène aux confins de l'abstraction, faisant écho, trente ans auparavant, au travail de Matisse. C'est plus au nord, dans l'île anglo-normande de Guernesey, que se clôt l'exposition : le dessin et la figure prendront peu à peu le pas sur la couleur et les paysages... Il ne reviendra sur ce dernier que de façon occasionnelle.

    » Exposition "Paysages de Renoir 1865-1883" : jusqu'au 20 mai, à la National Gallery de Londres.
    Informations pratiques : The National Gallery - Trafalgar Square - London WC2N 5DN / www.nationalgallery.org.uk


    http://www.linternaute.com/voyager/saison/mars-30.shtml

  • Catégories : L'art

    Ventes aux enchères à Casablanca

    Eldon & Choukri Auctioneers organisent une vente aux enchères samedi 21 avril à 16h30. Les collectionneurs et amateurs pourront découvrir une sélection d’œuvres d’art de plus de cent quarante lots. Pour avoir le catalogue ou pour tout autre renseignement, téléphoner au 022-94-99-85
    Il est possible de voir les oeuvres du 17 au 21 avril.


    http://www.leconomiste.com/culture/



    A la galerie Memoarts le 22 avril à 16h30; catalogue consultable en ligne:http://www.memoarts.com/

  • Catégories : Des expositions

    «Casablanca, il y a un million d’années…».

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    Le ministère de la Culture organise en ce moment une très belle exposition au titre énigmatique, «Casablanca, il y a un million d’années…». Il s’agit de la première exposition marocaine d’une telle envergure consacrée à l’archéologie.
    Destinée au grand public, l’exposition se veut aussi didactique que simple et propose aux visiteurs un voyage à travers le temps et l’espace, un voyage à la recherche de nos origines.
    Saviez-vous que les premières traces de vie humaine à Casablanca remontent à de cela un million d’années? Ou que pour faire du feu, ces hommes préhistoriques ne se servaient pas de silex (trop rare dans cette région) mais de galets taillés ? Ou encore que la région casablancaise regorge de richesses menacées par l’explosion démographique et l’urbanisation galopante ? Car à moins d’être paléontologue, archéologue ou un inconditionnel des albums de Rahan (plus connu sous le pseudonyme “Cheveux de feu” parce qu’il le vaut bien) on ne s’intéresse que très rarement à cette période obscure et lointaine depuis nos manuels scolaires. C’est un tort, et l’exposition qui se tient actuellement à la Cathédrale du Sacré-Cœur à Casablanca nous le prouve.

    Objectif grand public
    Sollicité pour prendre en main la scénographie de l’exposition, Philippe Delis explique que le premier souci a été de faire de «Casablanca, il y a un million d’années…» une exposition grand public. «Le projet avait au départ des dimensions spectaculaires», se souvient Philippe Delis, mais le manque de moyens, notamment, a provoqué une ambition revue à la baisse, sans pour autant avoir raison de la qualité de l’ensemble présenté. «Nous avons opté pour un séquençage très clair, permettant cette idée de voyage dans le temps et dans l’espace», ajoute Philippe Delis. Avancer au fil de grandioses panneaux lumineux donne l’impression d’avancer sur une frise chronologique. Point de départ : il y a 2,5 millions d’années, avant l’arrivée de l’homme à Casablanca. Le visiteur avance dans le temps, découvrant au fil des espaces, délimités par ces panneaux lumineux, les différentes périodes mais aussi les sites qui ont permis ces découvertes.
    Les contraintes liées au sujet même de l’exposition, souvent considéré comme barbant ou aride, exigeaient de mettre en œuvre un maximum d’astuces pour capter l’attention des visiteurs. De manière très claire, des vitrines, dotées pour certaines de commentaires explicatifs, présentent outils et fossiles de la riche faune d’antan. Les os ou restes des dentitions ont été agrémentés de silhouettes prédécoupées pour mieux représenter les animaux : rhinocéros, camélidés, souris, singes girafes, antilopes, guépard... La liste est longue.
    Par contre, on ne peut pas en dire autant de nos ancêtres préhistoriques. On en découvre à peine trois, vers la fin de l’exposition. Le crâne d’un homo sapiens safiot, ainsi que celui d’un homo sapiens rbati, précédés toutefois par un fragment de mandibule d’un homo erectus découvert à Casablanca. Ouf, l’honneur bidaoui est sauf ! Les crânes attirent l’attention d’une petite fille qui, intriguée, demande à son père : «est-ce qu’on a dû lui couper la tête ?».
    «Les découvertes dans la région Casablanca sont très importantes, rappelle Mohamed Abdeljalil El Hajraoui, Commissaire général de l’exposition et Directeur du Patrimoine Culturel. Elles sont reconnues internationalement mais méconnues du grand public marocain». Par sa richesse, l’exposition y remédie en s’adressant aussi bien aux connaisseurs qu’aux profanes, étudiants et écoliers en tête. «L’exposition a beaucoup de succès», analyse le gardien de la Cathédrale. «En deux jours, un peu plus de 1100 visiteurs sont venus», ajoute-t-il, cochant scrupuleusement d’une petite croix dans un lourd cahier noir chaque nouveau visiteur.
    Un bouche-à-oreille favorable pourrait expliquer ce début de succès, «Casablanca, il y a un million d’années…» ayant l’avantage de créer une ambiance particulière (la couleur terre est omniprésente tout au long de l’exposition, un petit carré de fouilles a été reconstitué et enrichi d’outils de prospection, les étapes des recherches archéologiques sont explicités) et de positionner le visiteur dans un rôle d’investigateur, à même de mieux lui faire comprendre le travail patient et fastidieux des archéologues.

    Recherche partenaires
    Si les premières trouvailles archéologiques au Maroc datent de la fin du 19ème siècle, ce n’est qu’au cours des trente dernières années que la recherche préhistorique a connu son plus important développement. Dans la région de Casablanca, plusieurs sites ont été ou sont encore exploités, comme la grotte d’Ahl Al Oughla (sud-est de Casablanca), la carrière Thomas (qui a livré la plus ancienne trace de la présence humaine au Maroc), la Grotte des Ours ou encore la Grotte des Rhinocéros, dans la carrière Oulad Hamida 1. Ces sites ne sont pas toujours correctement exploités, à l’image de la Grotte des Félins. Situé dans la carrière Oulad Hamida 2, le site a été découvert fortuitement en 1991 mais rapidement détruit pour permettre l’exploitation de la carrière.
    Pour sauvegarder et mettre en valeur ce patrimoine, le Ministère envisage (et conclut l’exposition sur ce projet) la création d’un Parc Archéologique de Casablanca. Pour l’accueillir, c’est le site préhistorique de Sidi Abderrahmane, près de la mosquée Hassan II, qui a été choisi. «Cette zone, à proximité de la mer et de la corniche, est très visitée. Nous souhaitons intégrer ce Parc dans cet ensemble à vocation touristique», confie Mohamed Abdeljalil El Hajraoui. Le projet est en cours de financement et en recherche de partenaires, pour un budget estimé à 60 millions de dirhams. Le Parc Archéologique de Casablanca devrait comprendre une partie reconstituant des scènes préhistoriques, la construction d’un musée et, pour sauvegarder une partie de notre mémoire, des locaux destinés aux chercheurs. Pour que l’Homo Casablancus continue de livrer ses secrets.

    Aïda Semlali

    http://www.lejournal-hebdo.com/sommaire/culture/a-la-d-couverte-de-lhomo-casablancus.html

  • Catégories : Lyon(Rhône,69:études,travail)

    Le temps de la peinture, Lyon 1800-1914

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    20 avril – 30 juillet 2007

    Dans la cadre de la grande manifestation réunissant les institutions culturelles lyonnaises autour du thème L'Esprit d'un siècle, Lyon 1800-1914, le musée des Beaux-arts présente une exposition consacrée à l’Ecole lyonnaise de peinture.
    Apparue sous la Restauration, la notion d’Ecole lyonnaise concerne à l’origine des artistes du genre "troubadour" étroitement liés à l’existence de l’Ecole des Beaux-arts. Reconnue au Salon de 1819, elle sera consacrée en 1851 par la création au musée d’une Galerie des peintres lyonnais. Sa définition et son contenu firent longtemps l’objet de prises de position aussi décidées qu'opposées et il est légitime de s’interroger aujourd’hui sur l’existence même d’une école lyonnaise. à ce titre, l’exposition s’inscrit dans un mouvement plus général de réévaluation de la géographie artistique européenne au XIXe siècle. Hors de Paris ou de Londres, de grandes métropoles furent des foyers de création essentiels que l’histoire de l’art au XXe siècle a quelque peu négligés : Milan, Manchester, Düsseldorf, Barcelone, Copenhague, Lyon.
    L’exposition met en évidence la diversité des groupes et des tendances qui composent cette Ecole et retrace ses mutations jusqu’à la Première Guerre mondiale : genre historique (Révoil, Richard, Jacquand…) ; peinture de fleurs (Berjon, Déchazelle, Thierriat, Saint-Jean, Castex-Dégrange…) ; peinture de genre (Bonnefond, Genod…) ; peinture religieuse (Orsel, Janmot…) ; renouveau du grand décor religieux (Flandrin, Frenet…) ; romantisme (Guichard, Seignemartin, Bellet du Poisat…) ; symbolisme (Puvis de Chavannes, Séon…) ; paysage (Allemand, Appian, Carrand, Ravier…), etc. L’exposition se conclura avec l’évocation de l’Exposition internationale de Lyon de 1914, à laquelle figuraient des artistes tels que Picasso et Matisse.
    A cette occasion, le musée exposera de nombreuses œuvres de ses réserves, comme les cartons de P. Chenavard pour le Panthéon et la série dessinée du cycle de L. Janmot, Le Poème de l’âme, ainsi qu'un grand nombre d’œuvres inédites appartenant à des collections particulières.

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    Cette exposition a valeur d’événement. Encore mal connue, l’Ecole lyonnaise n’a été étudiée que de manière fragmentaire. Par ailleurs, aucune manifestation de grande ampleur ne lui a été consacrée depuis... 1937 (Puvis de Chavannes et la peinture lyonnaise du XIXe siècle) et 1948 (La peinture lyonnaise du XVIe au XIXe siècle). Les expositions organisées au Musée des Beaux-Arts au cours des vingt dernières années privilégièrent essentiellement une présentation par genres ou des monographies d’artistes. Ainsi, pour la première fois, l’Ecole lyonnaise de peinture sera présentée dans son double contexte français et européen. Alors même que pour certains historiens de l’art, l’activité de tout un groupe de peintres lyonnais apparaît comme une des phases capitales du préraphaélisme européen, jamais le cycle du Poème de l’âme de Janmot n’avait été rapproché des illustrations du Dante de Blake, ou d’autres artistes du Nord. De même, si la question des rapports des peintres lyonnais avec les Nazaréens a souvent été discutée, les chefs d’œuvre des Nazaréens n’ont jamais été mis en face des œuvres de cette "Ecole de peinture philosophique" (Orsel, Janmot et Chenavard), comme la qualifiait Charles Baudelaire.


     

    Catalogue de l’exposition aux éditions Fage.

    Commissariat scientifique de l’exposition :
    Pierre Vaisse, professeur honoraire d'histoire de  
    l'art à l'Université de Genève.
    Sylvie Ramond, directeur du musée des Beaux-Arts de Lyon
    Isabelle Dubois, conservateur des peintures anciennes au Musée des Beaux-Arts de Lyon
    Gérard Bruyère, bibliothécaire au Musée des Beaux-Arts de Lyon
    Assistés de Yuriko Jackall

    Horaires d’ouverture
    Exposition ouverte tous les jours, sauf mardi et jours fériés, de 10h à 18h, vendredi de 10h30 à 20h.

    Tarifs des billets d’entrée
    Gratuit pour les moins de 18 ans, les étudiants de moins de 26 ans et les chômeurs.
    Plein tarif : 8 € / Tarif réduit : 6 €

    Activités autour de l’exposition
    Des visites commentées, des visites avec les commissaires de l’exposition et des conférences sont proposées au public.
    Informations : 33(0)4 72 10 30 30
    Réservation : 33(0)4 72 10 17 52

  • Catégories : Saint-Etienne(Loire(42,Rhône-Alpes: vie, travail)

    Saint Etienne, le berceau du grand chocolat

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    Ils étaient plus de vingt cinq chocolatiers, à Saint Etienne, au XIXème siècle. Parmi eux, Eugène Weiss, qui venait d'Alsace, a su croître et multiplier, en maintenant une exemplaire qualité. Portrait d'une magnifique entreprise d'artisanat industriel.

    Chez Weiss, on est fidèle à la qualité et au vrai chocolat (celui dans lequel on n'utilise que du beurre de cacao et pas un pouce de graisses végétales comme l'autorise la directive européenne).

     

    Tout juste prend-on une certaine liberté, avec une autre institution stéphanoise, le football, en devenant le chocolat officiel de la Coupe du Monde de Rugby, qui se déroule en France, du 7 septembre au 20 octobre (trois matches au stade Geoffroy Guichard, le temple du ballon rond).

    Tant mieux pour les gourmands et pour les fans de l'ovalie. On pourra déguster des chocolats moulés en forme de Tour Eiffel, de mini-ballons de rugby, de coupe et de tablettes.

    Si la nouvelle direction, qui a pris les rênes à la suite de la famille du fondateur en 2002, a choisi le partenariat avec le rugby, c'est que l'entreprise et le sport en question, partagent les mêmes valeurs : passion, intensité et sens des traditions.


    Même si l'usine a doublé de volume pour satisfaire à son expansion, le chocolat est toujours fabriqué de la même manière. Avec des fèves de cacao des plus nobles origines (Vénézuela, Equateur, Trinidad...) que l'on mélange aux cacaos Sambirano de Madagascar ou au Forestaro de Côte d'Ivoire pour obtenir un goût unique, le fameux « goût » Weiss.

     

    La couverture ainsi obtenue sert de base aux tablettes, truffes, palets napolitains et autres immuables spécialités en évolution permanente... Elle se marie aux ingrédients les plus parfaits, pistaches de Sicile, noisettes d'Italie, miel du Pilat etc...

     

    Les plus grands chocolatiers et les restaurants gastronomiques les plus illustres (la Pyramide,
    à Vienne, par exemple...) utilisent la couverture Weiss. Plus récemment, ils ont aussi à disposition le Vinecao, un vinaigre au cacao mis au point en collaboration avec le chef Bruno Ménard et avec lequel on élabore les sauces les plus créatives.

    Pratique

    Chocolats Weiss, à Saint Etienne (Loire)

    1, rue Eugène Weiss

    Tél. : 04 77 49 41 41

    weiss.fr

     

    Deux adresses à Saint Etienne 

    8, rue du Général Foy

    et 8, rue Descartes.


    On trouve aussi les chocolats Weiss chez 2500 revendeurs soigneusement sélectionnés dans toute la France.

    http://www.rhonealpes-tourisme.fr/articles/gastronomie/chocolat/chocolatier/saint-etienne-le-berceau-du-grand-chocolat-684.html