jeudi, 22 janvier 2009
"L'art au XIX e siècle"(fini le 20)
p.8: "Les artistes néo-classiques ont comme idéal absolu la beauté, "la beauté lumineuse où puisèrent/leur seul remède au mal/les âmes nées au délire, âmes mortelles" (Ugo Foscolo, "A l'amie conalescente").
Ci-contre, un des représentants du néo-classicisme:Jean-Baptiste Regnault, "Les Trois grâces"
Ce tableau est la seule oeuvre célèbre de l'artiste qui peindra ce genre de peintures toute sa vie.
Les Grâces sont des divinités mineures considérées comme les compagnes d'Aphrodite. Elles seraient les filles de Zeus et d'Eurynomé, la fille d'Océan et de Téthys. Le plus souvent au nombre de trois, les Grâces (en grec : charités - en latin : gratiae) personnifieront la beauté, la douceur et l'amitié. Elles serviront de thème à de nombreux artistes. Hésiode évoque une Grâce nommée Aglaia (l'éclatante) parfois retenue comme femme d'Héphaïstos à la place d'Aphrodite. Homère, dans "L'Iliade", l'appellera Charis. Il rapporte également la légende d'une Grâce, nommée Pasithéa, qui épousera Hypnos (le Sommeil), offerte par Héra. Cette dernière voulait endormir Zeus pour que les dieux puissent venir en aide aux Grecs.
08:30 Écrit par laura dans L'art et les artistes | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : art, 19 e siècle |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook |
















Commentaires
Écrit par : Chris-Tian Vidal | jeudi, 22 janvier 2009
Répondre à ce commentaireJe suis toujours "peinture"... en admiratrice seulement... malheureusement
Écrit par : laura | jeudi, 22 janvier 2009
Répondre à ce commentaireLes commentaires sont fermés.