vendredi, 16 avril 2010
LE DERVICHE
Je t’ai demandé l’aumône d’un regard,
Et tu as détourné les yeux.
Je t’ai demandé l’aumône d’un sourire,
Je t’ai demandé l’aumône d’un baiser,
Et tu m’as répondu : Passe ton chemin.
Ô ma perdrix, sans un regard, sans un sourire, sans un baiser, comment puis-je continuer ma route ? Et à quelle source dois-je m’arrêter si j’ai éternellement soif de toi ?
Anonyme
GHAZELS
Poèmes persans
Éditions Paris, Bossard, 1925.
Traduit du persan par Marguerite Ferté
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15:53 Écrit par laura dans Des poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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