Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Catégories : L'art

    Edgar Degas, Henry Lerolle et ses filles au miroir

    tmp_4142bdd3105ca8129e269105393127dd.gif

    Edgar Degas (1834-1917)
    Portrait au miroir d'Henry Lerolle et de ses deux filles, Yvonne et Christine
    1895-1896
    Epreuve sur papier albuminé à partir d'un négatif verre au gélatino-bromure, agrandissement par Tasset
    H. 28,5 ; L. 37,5 cm
    © Musée d'Orsay, dist. RMN / Patrice Schmidt

    Lire la suite

  • Catégories : Des expositions

    Les Nabis s’installent à Lodève

     

    nabis.jpgDR

    Gros plan sur un mouvement composé de disciples de Gauguin nommés Denis, Sérusier, Maillol… En hébreu, "nabis" signifie "prophètes". En 1888, de jeunes disciples qui entourent Paul Gauguin durant ses séjours à Pont-Aven composent un groupe pour inventer la peinture du futur.



    Gros plan sur un mouvement composé de disciples de Gauguin nommés Denis, Sérusier, Maillol… En hébreu, "nabis" signifie "prophètes". En 1888, de jeunes disciples qui entourent Paul Gauguin durant ses séjours à Pont-Aven composent un groupe pour inventer la peinture du futur.

    Lire la suite

  • Catégories : La peinture

    Le SANZISME, d'hier à aujourd'hui

    Il y a plus de 60 ans, de jeunes artistes décidèrent de se regrouper; ce furent : James Bansac, Roger Bravard, André Chaix, Jean Mélinand, Paul Clair,Micheline Colin, Pierre Coquet, André Cottavoz, Pierre Doye, Jean Fusaro, Françoise Juvin, André Lauran, Edouard Mouriquand, Pierre Palué, Paul Philibert-Charrin, Antoine Sanner, Jacques Truphémus. Une des particularités de ce groupe fut sa composition ; ils étaient tous de jeunes peintres sortant de l’école des Beaux-Arts de Lyon dans les années 1945 et eurent comme professeurs Chartres, Chancrin et Vieilly.

    Ils débutèrent à une époque après guerre où le contexte économique fut difficile et tentèrent de constituer un mouvement rassemblant des tendances différentes ; le groupe voulut conserver un esprit d’indépendance en prétendant n’appartenir à aucune école ; il chercha à peindre dans la lumière à l’image de leur aîné F.A. RAVIER. La première exposition fut réalisée à la chapelle Ampère en 1948 ; devant le succès de celle-ci, les artistes réitérèrent une seconde manifestation en 1950. Leurs œuvres apportèrent une certaine fraîcheur dans un art où chacun s’exprima librement.

    Le temps a passé et chaque artiste a suivi son propre chemin ; ils ont toujours eu le goût de la recherche du dessin, la subtilité de la couleur, le tout entre figuration et abstraction. L’Association des Amis de la Maison Ravier vous présente ces artistes dans leur évolution ; nous avons désormais le recul pour apprécier leur progression qui les amène à cette notoriété et à une place dans l’histoire de la peinture lyonnaise.

    http://www.maisonravier.com/html/4_2_53.html

  • Catégories : Le Maroc:vie et travail

    Le Maroc peint par Irina Potseloueva

    Publié le : 18.07.2010 | 10h47
       
     
     

    L'artiste-peintre Irina Potseloueva-Plekhanova revient au Maroc avec une autre belle série de tableaux, exposés au Centre russe de la science et de la culture.

    180710_p_environement.jpgAprès le franc succès remporté lors de son exposition à l'Espace Expressions CDG, en octobre dernier, l'artiste peintre Irina Potseloueva-Plekhanova revient au Maroc avec une autre belle série de tableaux, dont la thématique tourne autour des Médinas, paysages et sites marocains avec quelques toiles sur son pays natal, la Russie.
    «Pendant mon dernier séjour au Maroc, j'ai eu l'occasion de visiter quelques villes. Leurs Médinas et paysages m'ont vraiment marquée et j'ai senti une grande émotion que je n'ai pu m'empêcher d'étaler sur mes toiles afin de pérenniser ces moments de bonheur et de satisfaction », nous confie l'artiste Irina. Ces sentiments que nous détectons au premier regard de ses toiles nous rappellent la peinture des grands maîtres hollandais, italiens ou russes.

    Lire la suite

  • Catégories : Des expositions

    Exposition "Le Beau XVI°" à Troyes, ou Les chefs d'oeuvre de la sculpture champenoise

    Du 18 avril au 25 octobre 2009 : une exposition unique « Le Beau XVIème : les chefs d'œuvre de la sculpture en Champagne »
    Label « Exposition d'Intérêt National »


    CHAMPAGNE ET RENAISSANCE
    Il y a 400 ans, les terres de Champagne sont en effervescence : des marchands venus de toute l'Europe viennent dans la province pour faire du négoce. Certains mêmes, s'y installent en vue de prospérer.

    Les hommes et les biens circulent, mais également les idées et les goûts nouveaux. Alors que le gothique s'essouffle au profit du maniérisme naissant venu d'Italie et des Flandres, la production artistique troyenne rayonne avec éclat. A un tel point, que la province fournit des artistes au grand chantier de Fontainebleau ; Primatice et Rosso orchestrant le savoir-faire champenois pour les stucs et sculptures de la demeure royale

    Lire la suite

  • Catégories : Les polars

    Du crime de sang au crime d'encre

    . Meitinger

     
    Véronique Léonard-Roques, Caïn, figure de la modernité (Conrad, Unamuno, Hesse, Steinbeck, Butor, Tournier), Paris, Honoré Champion, "Bibliothèque de Littérature générale et comparée" vol. 35, 2003.

    Un fratricide au principe d'une culture, d'une civilisation voire de la culture, de la civilisation ? C'est la question que pose le mythe de Caïn et que tentent de résoudre ou du moins d'apaiser, de canaliser vers des solutions et des raisons humaines acceptables, compréhensibles, de nombreuses oeuvres littéraires et artistiques au fil des siècles. Le XIXe siècle a entrepris, en bonne part sous l'influence du premier romantisme, de réhabiliter Caïn en faisant de lui un incompris et un paria que le Dieu créateur a, de par une préférence arbitraire, d'emblée affligé, constitué en bouc émissaire et qui affirme par son crime sa liberté et sa dignité. Le XXe siècle, plus nuancé, ne retire rien à la brutalité du héros mais, tout en mitigeant également sa culpabilité, explique mieux ce qui le lie à Abel et fait parfois des deux frères les deux faces opposables et complémentaires d'une seule et même personnalité peut-être réversible. Baudelaire et Leconte de Lisle, après Byron, avaient exalté Caïn comme la figure même de la révolte contre l'arbitraire divin et facilement assimilé Abel à la pleutrerie et au conformisme bourgeois. Hugo avait déjà fait du destin de Caïn le moment d'introduction de la conscience en l'humanité et comme le point initial de l'introspection. Les auteurs abordés dans cette étude de littérature comparée balancent mieux qualités et reproches, unissent plus qu'ils ne disjoignent, dialectisent souvent et rendent tout partage plus délicat, plus subtil, plus angoissant également : "À travers les représentations de ces Caïn du XXe siècle se lit l'acceptation de la fécondité des ambiguïtés, la reconnaissance de la part nocturne mais positive du moi" (p. 18).

    Lire la suite

  • Catégories : Balades, Le paysage

    Des arbres et des hommes.

    Pour une autre lecture des paysages méditerranéens .

     

     

    Presque aucun de nos arbres n’est indigène. De tous temps, grâce à son climat spécifique, la région méditerranéenne a été terre d’adaptation de végétaux étrangers. Olivers, micocouliers, cèdres, treilles, cyprés, palmiers et les autres, tous disent ce que recherche le planteur : l’utilité ou la distinction, la convivialité ou la conformité à la mode du moment. C’est ce que qu’expose Josiane Ubaud dans un ouvrage désormais introuvable, Des arbres et des hommes, Édisud, 1995.

    On trouvera ci-dessous un résumé de l’ouvrage, établi par l’auteure elle-même et initialement publié dans Échanges et Patrimoine, Revue des villes et pays d’art et d’histoire, mars 2003, sous le titre Des arbres et des hommes : pour une autre lecture des paysages méditerranéens.

    La rédaction de BtJ la remercie vivement d’en avoir autorisé la publication.


    Nous voudrions présenter ici un aspect des paysages qui, n’étant pas enseigné, n’est jamais abordé par les forestiers, les architectes-paysagistes, les pépiniéristes, bref par tous ceux dont le métier est de planter ou faire planter des arbres ou de gérer des espaces verts : l’aspect culturel, symbolique et sociologique. Il va sans dire que cela s’adresse tout autant aux particuliers, qui par le choix qu’ils font pour orner leurs jardins, modèlent peut-être encore plus les paysages que les professionnels, statistiquement parlant.

    En croisant les regards qu’ont pu porter sur les arbres les écrivains occitans depuis le 16ème siècle jusqu’à nos jours, les discours que nous avons recueillis, les dictons et proverbes occitans relatifs à ces arbres d’une part, la symbolique de ces arbres dans les civilisations méditerranéennes (grecque, perse, latine) dont il est trivial de rappeler que nous en sommes les héritiers culturels directs d’autre part, et enfin le regard d’un sociologue, J. Baudrillard, sur les réflexes de la société de consommation, nous avons été amenée à montrer (Des Arbres et des Hommes, Edisud, 1995) que l’arbre n’a jamais été planté au hasard. Il a toujours eu certes une fonction d’usage (décoratif, utilitaire ou nourricier) évoluant au gré des modes, qui ne doit pas cacher pour autant sa fonction de signe et sa charge symbolique ancrée dans une culture : l’arbre est un signe qui produit du sens dans la société. C’est donc une autre lecture des paysages méditerranéens que nous proposons.

    Lire la suite