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  • Catégories : Le paysage

    L'énonciation du paysage

    Le paysage intérieur dans le Romantisme allemand

    séminaire du 15 avril 2010

    Apparition, au tournant du XIXe siècle, d’une nouvelle conception du paysage, dont les composantes plastiques sont associées aux tonalités affectives du moi qui le regarde, enclin à ne rechercher dans la contemplation du paysage que le reflet de son monde intérieur. Privilégier le signifié affectif du paysage au détriment de sa représentation plastique. Le paysage littéraire représente non seulement la nature mise en perspective par le regard, mais encore la nature poétisée où les realia sont personnalisés. Schiller développe l’idée d’une analogie entre les mouvements intérieurs du coeur humain et certaines manifestations extérieures.

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  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Connaissance des arts, Le paysage

    Beautés du paysage français

    Signature : Guillaume Morel - 7 juillet 2010
    Henri Mauperché, Paysage avec figures sur les marches d’un palais en ruines v. 1645, huile sur toile, 128,5 x 113 cm (Rennes, musée des Beaux-Arts).

     

    Ill. : Henri Mauperché, Paysage avec figures sur les marches d’un palais en ruines, v. 1645, huile sur toile, 128,5 x 113 cm (Rennes, musée des Beaux-Arts).

    Un vent de douceur souffle sur Rennes, à l’occasion de cette exposition dédiée au paysage au milieu du XVIIe siècle.

    Clarté et lumière dorée transcendent les vues de Laurent de La Hyre, de Pierre Patel ou de Philippe de Champaigne, conçues pour la délectation de l’oeil et de l’esprit. Avec une belle découverte, Paysage avec figures sur les marches d’un palais en ruines d’Henri Mauperché, acquis par le musée en 2008.

    A lire : Magazine Connaissance des Arts juillet-août 2010

    http://www.connaissancedesarts.com/peinture-sculpture/actus/breves/beautes-du-paysage-francais-85136.php

  • Catégories : Le paysage

    Alain Corbin, "L'homme dans le paysage", "Comment l'espace devient paysage"

    Fiche de lecture sur la notion de paysage en Géographie dans le chapitre "Comment l'espace devient paysage", extrait du livre L'homme dans le paysage d'Alain Corbin. L'auteur analyse la notion d'espace, qui n'est plus considérée comme subjective, mais comme objective, c'est-à-dire construite par les individus grâce à leurs sens et à un travail personnel de perception.

    Extrait:

    Le paysage est subjectif, construit par les individus. Cette construction se fait au moyen de tous les sens humains (colonne de gauche). La vue implique une distanciation entre l'individu et l'espace, tandis que les autres sens impliquent une immersion, puisque l'individu est plongé dans le paysage qu'il ressent. Le souvenir, quant à lui, n'est pas réellement un moyen de construction du paysage, mais renvoie plutôt aux autres sens, qui eux ont permis de construire le paysage (...)

    Sommaire:

    Introduction

    I) Analyse du texte d'Alain Corbin
    II) Apports d'autres géographes

    Conclusion

    http://www.oodoc.com/101582-homme-paysage-espace-corbin-resume.php

  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, L'objet d'art, Le paysage

    L'Art, objet de pensée philosophique

    Si la philosophie est pensée comme recherche de l'être vrai, du fondement, des premiers principes, au moyen de l'intelligence, l'objet d'art qui nous apparaît par la sensibilité est de fait éliminé du champ de la recherche philosophique. La théorie des idées platonicienne, surmontant la désillusion causée par Anaxagore, nous signifie clairement la première que la pensée ne peut penser que de l'intelligible. Dans ces conditions, l'objet d'art qui se présente avant tout comme un objet sensible se situe bien hors du champ de la philosophie. Pour Platon, cette exclusion prend deux aspects : la constatation du moindre statut ontologique de l'objet d'art et la dévaluation de la sensibilité par laquelle il nous apparaît. L'art en tant qu'objet tout comme la faculté du sujet qui le saisit, sont dévalués. Le beau devient ainsi non plus ce qui émerveille la sensibilité mais ce qui se laisse saisir par l'intelligence, ce qui en peut s'obtenir que par médiations successives : c'est par la dialectique que nous passons des beaux corps aux belles âmes puis aux belles idées. La dialectique est l'art des divisions et des synthèses, nous explique Platon dans le Phèdre : elle est technique des médiations, simple technique qui permet à l'âme d'accéder au vrai puisque le vrai ne se construit pas, dans la perspective de Platon, mais est une technique incontournable dans la mesure où la contemplation des idées n'est pas une forme de mysticisme. L'âme n'est donc pas le lieu d'une relation immédiate à elle-même, relation qui permettrait la saisie d'une essence. L'esthétique ne peut avoir d'autre statut que d'être l'apanage d'une faculté sensible inférieure. La dévaluation de l'art est le pendant de la conception platonicienne du Vrai comme Idée transcendante et de la dialectique comme simple méthode. Il faudra une autre conception du vrai et de la méthode pour que l'art puisse obtenir un statut ontologique.

    Quelles sont les modalités de cette dévaluation platonicienne de l'art ?

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  • Catégories : Le paysage

    Les paysages mentaux de Vincent Bioulès

    Les « lieux de mémoire » du peintre sont explorés dans deux galeries parisiennes. Ce sont des paysages : collines, parcs, arbres, terrasses, maisons. On se dit que Vincent Bioulès poursuit le chemin qui est le sien depuis trois décennies : l'observation du monde qui l'entoure et sa transcription en peinture. C'est à peine si on remarque d'abord quelques détails peu explicables et l'absence de tout élément contemporain. Puis on s'avise que les expositions simultanées dans deux galeries parisiennes - déjà une bizarrerie - ont le même titre surprenant, « Mes lieux de mémoire ». Ces paysages n'en sont pas.

  • Catégories : Le paysage

    RÉFLEXIONS SUR L'IMITATION DES ŒUVRES GRECQUES EN PEINTURE ET EN SCULPTURE, livre de Johann Joachim Winckelmann

    C'est en juin 1755 que Johann Joachim Winckelmann (1717-1768) fait paraître les Réflexions sur l'imitation des œuvres grecques en peinture et en sculpture, son premier livre. Initialement publié en une cinquantaine d'exemplaires, ce court essai attire aussitôt l'attention. Dès le printemps 1756, Georg Conrad Walther, un important éditeur de Dresde, procède à une réédition augmentée. L'ouvrage ne tarde pas à être considéré comme une pièce maîtresse de la réflexion sur l'art non seulement en Allemagne, où il marque le début du néo-classicisme, mais aussi en Europe, où il jouit d'un écho considérable. Entre 1755 et 1786 ne paraissent pas moins de quatre traductions françaises. 

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  • Catégories : Guibert Hervé

    Hervé Guibert, l'écrivain-photographe

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    Hervé Guibert, l'écrivain-photographe, par Vincent Josse et Serge Roué

    Livre disque à paraître en co-édition Radio France / Naïve le 29 avril prochain
    Hervé Guibert, l'écrivain-photographe



    Hervé Guibert, l'écrivain-photographe, par Vincent Josse et Serge Roué

    Dès le début de son œuvre, Hervé Guibert a noué des liens étroits entre la photographie et l’écriture. Critique de photographie au Monde dès l’âge de 22 ans, il la pratique lui-même, et les deux activités ne cessent de se mêler dans son travail.
    http://www.herveguibert.net/index.php?2009/03/14/124-herve-guibert-l-ecrivain-photographe

    Livre disque à paraître en co-édition Radio France / Naïve le 29 avril prochain

    Site des éditions Naïve : http://www.naive.fr/#/category/books/cd-book

    Blog de Vincent Josse : http://www.radiofrance.fr/franceinter/blog/b/blog.php?id=11

    Blog de Serge Roué : http://lesirreguliers.unblog.fr/
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  • Catégories : Truffaut François

    Henri-Pierre Roché

    L'Oeil - n° 510 - Octobre 1999

     

    Dans Jules et Jim, le film de Truffaut, le passage des années était marqué par la présence de toiles de Picasso appartenant à ses périodes successives depuis la période bleue. C’était là un renvoi discret à l’une des activités principales de l’auteur du roman dont était tiré le film : Henri-Pierre Roché (1879-1959). Peut-être d’anciens lecteurs de L’Œil se souviendront-ils d’avoir lu sous ce nom, à la fin des années 50, quelques articles de souvenirs sur de grandes figures de l’art français du début du siècle. L’ensemble des écrits sur l’art de Roché vient d’être réuni, presqu’en même temps que paraît la première biographie consacrée à ce personnage intriguant du monde de l’art français et américain de la première moitié du siècle. Que l’on ne s’attende pas à y trouver une doctrine esthétique cohérente qui permettrait de comprendre les choix et les activités de cet ami des artistes (Brancusi, Duchamp et Wols en particulier), de ce conseiller de l’un des plus importants collectionneurs américains des années 20 (John Quinn), de celui que Gertrude Stein qualifiait de « general introducer ». Ses écrits relèvent en effet le plus souvent de l’anecdote, reposant sur le principe qu’on connaît mieux Braque pour l’avoir vu boxer, Duchamp pour l’avoir aperçu à New York grimpant au mat d’un drapeau, Brancusi pour avoir goûté sa cuisine rustique, et tant d’artistes femmes pour en avoir fait ses maîtresses... Autant dire qu’il vaudrait mieux sans doute avoir à disposition l’intégralité des carnets qu’il tint quotidiennement de 1901 à sa mort, et dont les éditions André Dimanche n’ont pour l’instant livré qu’un volume consacré aux années 1920-1921. Le portrait tracé du personnage dans sa biographie va dans le même sens, celui d’un séducteur plus attentif à ses entreprises de séduction qu’à organiser ses choix esthétiques, celui d’un homme surtout capable d’entretenir des relations étroites avec certaines des personnalités les plus remarquables de son temps. Dans ce portrait plein d’approximations, qui vaut quand même la peine d’être lu tant l’histoire narrée est riche, on aurait aimé retrouver quelques-unes des qualités de concision, de retenue, d’information, qui font la grandeur des trois romans achevés par Roché.

    Eric de Chassey

    http://www.artclair.com/oeil/archives/docs_article/55570/henri-pierre-roche.php