mardi, 23 août 2011

"On ne peut plus dormir tranquille lorsqu'on a une fois ouvert les yeux " de Robert Bober

19771826_jpg-r_160_214-b_1_CFD7E1-f_jpg-q_x-20110704_050731.jpgC'est le mercredi 24 janvier 1962 que Jules et Jim, dans lequel Bernard Appelbaum avait fait de la figuration, sortit sur les écrans, et c'est le vendredi soir qu'avec sa mère, il est allé le voir au cinéma Vendôme, avenue de l'Opéra.
Après la séance, malgré le froid, sa mère lui donnant le bras, ils sont rentrés à pied jusqu'à leur domicile, au 7 de la rue Oberkampf, tout près du Cirque d'Hiver.
"As-tu lu le livre d'où a été tiré le film?" Non, il ne l'avait pas lu. "J'aimerais bien le lire", lui a-t-elle dit, et ce fut le commencement de ce qu'il allait apprendre de ses parents.
Cette histoire de Jules et Jim et Catherine -un pur amour à trois, avait dit François Truffaut- était comme l'écho de ce que sa mère avait vécu.
Ainsi, il avait fallu un film pour que cette histoire -un peu de son histoire- lui parvienne enfin.

"Si la vie est éphémère, disait Vladimir Jankélévitch, le fait d'avoir vécu une vie éphémère est un fait éternel."

http://www.babelio.com/livres/Bober-On-ne-peut-plus-dormi...

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dimanche, 17 avril 2011

60 e anniversaire des Cahiers du cinéma

LebertHohenlandsbourg.jpghttp://www.abc-lefrance.com/article.php3?id_article=4368

11:28 Écrit par laura dans François Truffaut, Le cinéma | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

mardi, 05 avril 2011

J'ai aimé hier soir:Deux de la vague

LebertHohenlandsbourg.jpg

Date de sortie cinéma : 12 janvier 2011

Réalisé par Antoine de Baecque, Emmanuel Laurent
Avec Isild Le Besco, plus

Long-métrage français . Genre : Documentaire
Durée : 01h30min Année de production : 2010
Distributeur : Les Films du Paradoxe

Synopsis : Les débuts de deux cinéastes emblématiques de la Nouvelle Vague, Jean-Luc Godard et François Truffaut...

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10:48 Écrit par laura dans François Truffaut | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

vendredi, 11 mars 2011

Truffaut et Hitchcock, le duo de géants

Par Armelle Heliot
10/03/2011 | Mise à jour : 11:35

Au Lucernaire, leur rencontre a inspiré une pièce épatante et bien interprétée. 

Il y a dans ce miraculeux spectacle qu'est Hitch toute la grâce inquiète du jeune Truffaut, toute la rondeur angoissée d'un Alfred Hitchcock en train de terminer Les Oiseaux. La scène se passe à Los Angeles, en 1962, dans les bureaux d'une maison de production… Un jeune cinéaste français, critique à ses heures, a obtenu un rendez-vous avec un géant du septième art. Un géant à ses yeux, un géant pour l'équipe des Cahiers du cinéma.

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11:25 Écrit par laura dans François Truffaut | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

vendredi, 04 mars 2011

Henri-Pierre Roché

L'Oeil - n° 510 - Octobre 1999

 

Dans Jules et Jim, le film de Truffaut, le passage des années était marqué par la présence de toiles de Picasso appartenant à ses périodes successives depuis la période bleue. C’était là un renvoi discret à l’une des activités principales de l’auteur du roman dont était tiré le film : Henri-Pierre Roché (1879-1959). Peut-être d’anciens lecteurs de L’Œil se souviendront-ils d’avoir lu sous ce nom, à la fin des années 50, quelques articles de souvenirs sur de grandes figures de l’art français du début du siècle. L’ensemble des écrits sur l’art de Roché vient d’être réuni, presqu’en même temps que paraît la première biographie consacrée à ce personnage intriguant du monde de l’art français et américain de la première moitié du siècle. Que l’on ne s’attende pas à y trouver une doctrine esthétique cohérente qui permettrait de comprendre les choix et les activités de cet ami des artistes (Brancusi, Duchamp et Wols en particulier), de ce conseiller de l’un des plus importants collectionneurs américains des années 20 (John Quinn), de celui que Gertrude Stein qualifiait de « general introducer ». Ses écrits relèvent en effet le plus souvent de l’anecdote, reposant sur le principe qu’on connaît mieux Braque pour l’avoir vu boxer, Duchamp pour l’avoir aperçu à New York grimpant au mat d’un drapeau, Brancusi pour avoir goûté sa cuisine rustique, et tant d’artistes femmes pour en avoir fait ses maîtresses... Autant dire qu’il vaudrait mieux sans doute avoir à disposition l’intégralité des carnets qu’il tint quotidiennement de 1901 à sa mort, et dont les éditions André Dimanche n’ont pour l’instant livré qu’un volume consacré aux années 1920-1921. Le portrait tracé du personnage dans sa biographie va dans le même sens, celui d’un séducteur plus attentif à ses entreprises de séduction qu’à organiser ses choix esthétiques, celui d’un homme surtout capable d’entretenir des relations étroites avec certaines des personnalités les plus remarquables de son temps. Dans ce portrait plein d’approximations, qui vaut quand même la peine d’être lu tant l’histoire narrée est riche, on aurait aimé retrouver quelques-unes des qualités de concision, de retenue, d’information, qui font la grandeur des trois romans achevés par Roché.

Eric de Chassey

http://www.artclair.com/oeil/archives/docs_article/55570/...

16:41 Écrit par laura dans François Truffaut | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

vendredi, 14 janvier 2011

Franz Hessel / Walter Benjamin : Camp des Milles, Marseille et Sanary, derniers jours en France

Choses lues, choses vues
Mercredi, 05 Janvier 2011 21:58
"Promenades dans Berlin", livre provisoirement introuvable, préface de Jean-Michel Palmier.

Voici 70 ans, le 6 janvier 1941, Franz Hessel vécut les ultimes heures de sa vie à Sanary, dans le Var. Ses parents relevaient d'une famille juive établie en Allemagne depuis plusieurs générations. Il naquit en 1880 et passa une grande partie de sa jeunesse à Munich et à Berlin. La césure de la première guerre mondiale n'altéra jamais son amour profond pour la France et pour Paris qu'il habita fréquemment. François Truffaut et Oskar Werner qui immortalisèrent sa présence dans Jules et Jim, de grands spécialistes et biographes de Walter Benjamin - Gershom Sholem, Jean-Michel Palmier, Bernd Witte - Manfred Klügge qui a beaucoup publié pour faire connaître l'exil des écrivains allemands à Sanary (1), et puis le fils cadet de Franz, Stephane Hessel ont maintes fois évoqué pour des connaisseurs de plus en plus nombreux son émouvante trajectoire. 

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18:29 Écrit par laura dans François Truffaut | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

jeudi, 23 décembre 2010

J'ai revu avec plaisir:"L'histoire d'Adèle H."

AdeleHAff.jpgA Guernesey, où son père Victor Hugo vit en exil, Adèle fait la connaissance du Lieutenant Pinson et en tombe follement amoureuse. Or celui-ci est envoyé avec son régiment aux Etats-Unis, ravagés par la Guerre de Sécession depuis déjà deux ans. Au début du film, en 1863, Adèle arrive à Halifax, capitale de la Nouvelle Ecosse et ancienne Acadie des Français, rejoindre l'homme qu'elle aime. Mais celui-ci l'a déjà oubliée ! Cependant, couvert de dettes de jeu, il n'hésite pas à exploiter la jeune femme en lui soutirant l'argent qu'elle lui donne aisément, car tout est bon pour qu'il reste en contact avec elle. Bientôt c'est elle qui a de gros problèmes financiers, car son père refuse de continuer à lui envoyer sa pension, à moins qu'elle ne se marie enfin. Elle publie donc une annonce officielle, et Pinson refusant bien sur de l'épouser, manque d'être cassé par ses supérieurs. Plus tard, Adèle fait rompre les fiancailles du Lieutenant avec la fille d'un juge, mais il ne cède toujours pas. Ruinée, malade, Adèle continue à suivre le régiment muté à la Barbade. Dévorée par sa passion, elle sombre dans la folie, mais est recueuillie par une brave indigène qui, découvrant l'identité d'Adèle grâce au journal intime qu'elle transporte avec elle, écrit à Victor Hugo. Adèle finira sa vie enfermée à l'asile de Saint-Mandé, survivant à toute sa famille...
     
 
   
 

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17:24 Écrit par laura dans François Truffaut | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : truffaut, histoire, adèle h | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

lundi, 28 juin 2010

Chabrol : «Truffaut a eu l'idée d'À bout de souffle»

Par Marie-Noëlle Tranchant
24/06/2010 | Mise à jour : 12:06 

À bout de souffle, première réalisation de Jean-Luc Godard, avec Jean-Paul Belmondo et Jean Seberg.
À bout de souffle, première réalisation de Jean-Luc Godard, avec Jean-Paul Belmondo et Jean Seberg.

INTERVIEW - Claude Chabrol se souvient du film de Godard, qui ressort en copie neuve. 

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11:29 Écrit par laura dans François Truffaut | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

vendredi, 30 octobre 2009

La peau douce

peau_douce.jpgElle :
Très bon film dans l’atmosphère parisienne des années 60. Jean Dessailly, en mari infidèle, révèle sa maladresse et sa timidité vis à vis des femmes. Il s’enferme dans un piège dont personne ne sortira indemne. François Truffaut filme avec talent le délitement progressif de ce couple bourgeois, les errements du mari qui par peur du quand dira-t-on s’enferre dans le mensonge. Les bases de la bonne morale bourgeoise s’effondrent.
Note :

Lui :
Cette histoire d’intellectuel quadragénaire ayant une aventure avec une hôtesse de l’air est filmée par Truffaut avec beaucoup de délicatesse et d’intimité ; la fin agit comme un brutal retour sur terre. L’environnement très marqué “années 60″ donne au film un charme désuet en ce début de 3e millénaire.
Note :

Acteurs : Jean Desailly, Françoise Dorléac, Nelly Benedetti, Daniel Ceccaldi, Maurice Garrel, Sabine Haudepin
Voir la fiche du film et la filmographie de François Truffaut sur le site imdb.com.

http://films.blog.lemonde.fr/2007/07/30/peau-douce/

Je l'ai revu il y a peu et c'est toujours aussi bien...

08:58 Écrit par laura dans François Truffaut | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : truffaut, cinéma, la peau douce | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

Le dernier métro

TeleStar84_i3.jpg

"Avec "Le dernier métro", j'ai voulu satisfaire trois désirs : faire un film sur le monde du théâtre, raconter un peu la vie sous l'occupation et donner à Catherine Deneuve un rôle de femme responsable. "
François Truffaut, cité dans le livre de Philippe Barbier et Jacques Moreau 1984

J'ai eu la chance de faire des films importants à des moments charnières. [...] Par exemple "Le dernier métro". Je me souviens que Truffaut disait avoir voulu me donner un rôle de femme sérieuse, avec des responsabilités, où seraient mises en valeur à parts égales la séduction et la maturité. Maturité par rapport à l'amour, au travail, à la vie...

 

 

 

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08:57 Écrit par laura dans François Truffaut | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : truffaut, cinéma, le dernier métro | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

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