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Nous avons visité hier:iNSTITUT D'ART CONTEMPORAIN DE VILLEURBANNE

Collection à l'étude à Villeurbanne

Expériences de l'œuvre, proposé par le Laboratoire espace cerveau

du 19 septembre 2014 au 11 janvier 2015
Invitation expériences

Des œuvres sont placées dans cet espace pour vous permettre de les éprouver, d’en faire l’expérience. Vous pouvez si vous le désirez, regarder, écouter, prendre conscience de vos sensations et de ce que ces œuvres évoquent pour vous. Au bout de ce cheminement, racontez !
Parallèlement à la diffusion permanente de sa collection sur le territoire de Rhône-Alpes, l’Institut d’art contemporain présente sa collection tous les deux ans dans ses murs, in situ. Le projet Collection à l’étude, Expériences de l’œuvre poursuit et amplifie ce principe biennal en s’étendant ex situ, sur le territoire de Villeurbanne : au Centre des Humanités de l’INSA, à la MLIS, au Rize, avec l’URDLA, à l’E.N.M. et au TNP.

En 2014, la présentation des œuvres ici sélectionnées fait l’objet de recherches du Laboratoire espace cerveau basé à l’IAC, en collaboration avec Denis Cerclet, anthropologue. Plus que des expositions, ce sont des espaces d’expérience qui sont proposés au visiteur, celui-ci devenant, dans ce cadre, l’acteur principal du dispositif.

Au cœur des projets de l’IAC depuis 2006, l’expérience d’œuvres immersives a corroboré les réflexions du Laboratoire espace cerveau à partir de 2009. Avec Collection à l’étude à Villeurbanne, Expériences de l’œuvre, elles prennent une nouvelle dimension en proposant de déplacer légèrement le regard de l’institution à l’égard de ses publics et de son rôle de transmetteur. Les œuvres qui sont ici présentées ne le sont pas sous la forme d’une exposition « classique », mais dans une succession d’espaces qui met en évidence une diversité de mediums et de démarches. Ce projet à caractère expérimental interroge l’expérience de l’œuvre d’art, sa réception et sa restitution.

Il s’agit en effet de se libérer des modalités de l’expérience esthétique dans son acceptation habituelle, de décryptage-décodage de l’œuvre, pour privilégier l’attention, la perception, les sensations du visiteur qui, dès lors, consent, voire cherche à «travailler» avec les plis, les appuis, les absences de l’œuvre… Comment considérer que l’œuvre n’aurait rien à dire a priori et que son rôle serait de prendre toute sa place dans un dialogue, un corps-à-corps avec le visiteur, avec l’humain ? Comment reconsidérer l’art comme un vecteur privilégié de la relation à soi ?

Les différentes expériences suscitées et les moments «inattendus» qui en résulteront, peut-être, seront ici explorés, au gré de chacun, dans leur diversité et leur singularité.

Ce projet est conduit en partenariat avec le centre de recherches et d’études anthropologiques (CREA), Université Lumière Lyon 2, dont plusieurs axes de recherche portent sur la relation de l’homme à son environnement.
 
 

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