Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Loris Gréaud au Louvre et à Pompidou : “J’engage tout ce que j’ai, mon énergie, mon corps et ma vie”
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De Dürer à Van Dyck, la collection nordique d’Everhard Jabach
du 20 Juin 2013 au 16 Septembre 2013
Everhard Jabach (1618-1695) fut l’un des plus grands collectionneurs de son temps. Les chefs-d’oeuvre réunis dans cette exposition illustrent l’importance de ce collectionneur qui, non content d’être l’ambassadeur de l’art nordique auprès du roi et de ses peintres, contribua à forger le goût des amateurs français pour les écoles du Nord jusqu’au XVIIIe siècle.
Marchand-banquier issu d’une puissante famille de Cologne, il s’installa très tôt à Paris où il devint l’un des acteurs majeurs de la politique économique de Colbert. La vente de sa somptueuse collection à Louis XIV en 1662 et en 1671 signa l’acte inaugural d’une véritable collection royale de tableaux et de dessins. Si Jabach s’est avant tout intéressé à l’art italien, à l’instar des autres grands amateurs de l’époque, la qualité exceptionnelle de sa collection nordique – où abondent les oeuvres de Dürer, Holbein, Bril, Van Orley, Rubens ou Van Dyck – mérite toute notre attention. Elle révèle la singularité du collectionneur qui a toujours maintenu des contacts avec son pays d’origine comme avec sa ville natale, Cologne. Son appartenance à de vastes réseaux marchands, déployés jusqu’à Londres, Amsterdam ou Anvers, lui offrait une position particulièrement favorable pour drainer vers Paris les plus belles pièces des écoles allemande et flamande disponibles sur le marché de l’art.
La sélection proposée dans l’exposition veut rendre compte de la qualité de la collection nordique et des choix de Jabach, qui se portèrent aussi bien vers les maîtres anciens (XVe et XVIe siècles) que vers les artistes modernes (XVIIe siècle).
Commissaire(s) :
Blaise Ducos, département des Peintures, musée du Louvre et Olivia Savatier Sjöholm, département des Arts graphiques, musée du Louvre.
Après Jeff Koons et Joana Vasconcelos, l’Italien Giuseppe Penone est le sixième artiste invité à Versailles. Comme un hommage à Le Nôtre dont on célèbre cette année le 400e anniversaire, il déploie avec une rare poésie ses sculptures d’arbres dans les jardins, et trois discrètes installations dans le château. Pour L’Estampille-L’Objet d’Art, il revient sur les enjeux d’un tel projet.
Propos recueillis par Nathalie d’Alincourt
Magazine : L'Estampille/L'Objet d'Art n° 492 Page : 46-51

Après sept mois de travaux, le musée Van Gogh a rouvert ses portes avec une ambitieuse exposition qui occupe l’ensemble de ses espaces. Elle est l’aboutissement d’un vaste projet de recherche sur les techniques et les matériaux employés par l’artiste, venant à l’encontre de bien des idées reçues sur le peintre. 150 œuvres de Van Gogh provenant du monde entier y sont présentées et confrontées à celles de ses contemporains. Par Nathalie d’Alincourt.
Magazine : L'Estampille/L'Objet d'Art n° 492 Page : 36-45

Le temps de la Biennale, Venise redevient la capitale mondiale de l’art contemporain. Pour sa 55e édition, la?manifestation, comme pour ses précédentes éditions depuis 1998, se décline selon deux grands axes principaux, une “exposition internationale” pensée, organisée et articulée afin de délivrer une vision sur les?évolutions et les directions de l’art, et les expositions des pavillons “nationaux ” (quatre-vingt-huit au total dont douze nouveaux pays en 2013), où les artistes sont choisis et présentés par les États.
par Philippe Fouchard-Filippi
Magazine : L'Estampille/L'Objet d'Art n° 492 Page : 94-96
Publié le 25/06/2013 à 18H42

Pages des carnets de Geneviève Asse, 1993, achat en 2000, Collection Centre Pompidou, Musée national d'art moderne, photos Georges Meguerditchian, Centre Pompidou / Dist. RMN-GP
© Adagp, Paris 2013— Par Françoise Monin · Visuels : Mark Ryden
Peintre archi médiatique auquel les éditions Taschen viennent de consacrer un livre très beau, très gros et très rose, Mark Ryden affole les fans. Et s'affirme comme l'inventeur d'un Nouveau Maniérisme, sinon comme le chef de fil du Néo Pop Surréalisme ainsi que disent ses compatriotes. Rencontre parisienne avec une star typiquement américaine.
http://www.scopalto.com/artension/120/montrer-l-art-dans-des-lieux-bizarres
http://kultstudio.com/artists/mark-ryden?gclid=CP7Vl7yJ-rgCFfLHtAod5QgATA
sa défaitePrésidentielle Mali[...]sa défaiteL'un des candidats au second tour de la présidentielle au Mali, Soumaïla Cissé[...]bonne chance pour le Mali
la France soulagée mais prudente Dans quelques heures, quelques jours au plus, le Mali[...]Les soutiens étrangers au Mali[...]3 200 soldats au Mali, un nombre[...]fait du désengagement militaire rapide du Mali une priorité[...]les moyens de soutenir seule le Mali[...]en fait de voir son indubitable réussite au Mali être ...
le Mali[...]qu'aggraver la fracture déjà profonde entre les «deux Mali» en donnant l'impression de céder l'unité du pays[...]été promis au Mali
Un policier vient en aide à un collègue dans le centre de Belfast. Crédits photo : CATHAL MCNAUGHTON/Reuters
Des membres de la communauté protestante se sont opposés vendredi soir à une manifestation prévue par des nationalistes sur la principale artère de la ville. Une nouvelle manifestation est annoncée ce dimanche.
«Hitler est un idiot», assène l'Ange bleu alors que la Seconde Guerre mondiale bat son plein. Pour Marlene Dietrich, qui découvre Hollywood en 1930 au bras de son Pygmalion et amant, le réalisateur viennois Josef von Sternberg, le Führer n'est ni un monstre ni un fou. Il est méchamment stupide. Sous cette phrase culottée perce l'intelligence, la clairvoyance d'une femme qui n'a sûrement jamais cru que l'Allemagne nazie pouvait, un jour, triompher. Avant que l'histoire ne donne tardivement raison à celle qui se verra gratifier, en 1947, par le ministère de la Guerre des États-Unis, d'une «médaille de la liberté» pour avoir «diverti» les GI et récolté des fonds destinés aux troupes américaines, l'Europe vit l'une de ses heures les plus noires. En 1942, Adolf Hitler entérine la solution finale. Au mois de mai, les gazages massifs deviennent systématiques en Pologne. À Paris, les 16 et 17 juillet, la rafle du Vél' d'Hiv se traduit par l'arrestation de plus de 12 000 Juifs qui seront enfermés à Drancy avant d'être déportés dans le sinistre «convoi n° 6 de juillet». Cinq jours après, quelque 300 000 Juifs du ghetto de Varsovie sont emmenés dans les camps de la mort de Belzec et Treblinka. Le 21 août débute la bataille de Stalingrad.

Son badge dit qu'elle s'appelle Janet. Ses cheveux blonds décolorés, limite paille, sont ramassés en un chignon lâche, sa frange est contenue par une visière portant le nom du diner où elle trime comme serveuse: Mel's Drive-In. Sa peau très blanche est légèrement grêlée et son rouge à lèvres déborde malgré le trait plus foncé soulignant le contour de sa bouche charnue. Elle a la cinquantaine et quelque chose de pathétique. Qui le serait tellement moins si, au lieu d'être au 8585 Sunset Boulevard, son employeur était dans un quartier populaire.
Le pochoir No Ball Games («Jeux de ballon interdits») avait été apposé en septembre 2009 par l'artiste clandestin Banksy sur un pignon du quartier populaire de Tottenham, à Londres. Crédits photo : © Toby Melville / Reuters/REUTERS
Dans le quartier de Tottenham, deux pochoirs du célèbre graffiteur anglais Banksy ont été découpés des murs qui les accueillaient pour être vendus au profit de mystérieux collectionneurs.
Le chercheur Silvano Vinceti (debout) et son équipe ont ouvert vendredi un tombeau de la crypte de la basilique de Florence pour identifier le modèle deLa Joconde. Crédits photo : © Stefano Rellandini / Reuters/REUTERS
VIDÉO - Silvano Vinceti a ouvert vendredi un tombeau dans la crypte de la basilique de Florence, espérant identifier le modèle qui a servi à Léonard de Vinci pour peindre La Joconde. Une recherche critiquée chez les scientifiques.