Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
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Catégories : CDI du Lycée Hôtelier Le Renouveau, MON TRAVAIL
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Catégories : CELLES QUE J'AIME, Des femmes comme je les aime
Agnès Verdier-Molinié, agent d'utilité publique
Elle a les yeux et le verbe clairs. Parfois tranchants, même. Cela la rend éminemment télégénique. Et explique qu'Agnès Verdier-Molinié soit devenue la nouvelle experte que l'on s'arrache, la spécialiste de la traque des dépenses publiques superflues qui a la cote. Pour les programmateurs de débats télévisés, amateurs de profils affirmés, la jeune femme est une bonne cliente qui campe avantageusement, même si elle récuse la qualification, la «pasionaria libérale» que l'on oppose souvent aux défenseurs du fameux modèle social français.
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Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, L'art
Le Radeau de la Méduse
Le musée a récemment expertisé un tableau inventorié dans ses collections, anciennement attribué à Théodore Géricault, peintre illustre du XIXe siècle.D’après Bruno Chenique, spécialiste internationalement reconnu de l’artiste, cette oeuvre, qui représente une tête d’homme, est indéniablement de la main de Géricault - ce que confirme l’analyse scientifique -, et se rattache à l’élaboration du chef-d’oeuvreLe Radeau de la Méduse.Fort de sa riche collection d’oeuvres du XIXe siècle, le musée a souhaité mettre en avant, à partir de cette redécouverte, une exposition consacrée à un aspect encore inédit de l’oeuvre de Géricault : le processus de création chez l’artiste. Il est abordé avec le tableauLe Radeau de la Méduse, véritable résumé de l’univers géricaldien, pour lequel l’artiste multiplia les études préparatoires d’ensemble et de détails.L’exposition interroge tous les ressorts de la démarche créative de l’artiste, en mettant en lumière les points clés et les enjeux de son processus démiurgique : la problématique des têtes d’études, le rapport à l’altérité et l’envers de la création.Menée sous le commissariat de Bruno Chenique et d’Anne-Charlotte Cathelineau, l’exposition bénéficie de prêts d’oeuvres d’importants musées français et américains, de prestigieuses collections particulières européennes avec plusieurs oeuvres inédites présentées pour la première fois au public. Pour accompagner l’intérêt du visiteur, l’édition d’un catalogue de référence l’emmène au coeur de l’univers de Géricault. -
Vincent van Gogh / Antonin Artaud. Le suicidé de la société
Quelques jours avant l'ouverture d'une rétrospective Van Gogh à Paris en 1947, le galeriste Pierre Loeb suggéra à Antonin Artaud (1896-1948) d'écrire un texte sur le peintre.
Prenant le contrepied de la thèse de l'aliénation, Artaud s'attacha à démontrer comment la lucidité supérieure de Van Gogh gênait les consciences ordinaires. En voulant l'empêcher d'émettre "d'insupportables vérités", ceux que sa peinture dérangeait le poussèrent au suicide.
En s'appuyant sur les catégories ou les désignations singulières mises en avant par Artaud dans Van Gogh le suicidé de la société, le parcours de l'exposition se déroule à travers une trentaine de tableaux, un choix de dessins et de lettres de Van Gogh ainsi qu'une sélection d'oeuvres graphiques du poète-dessinateur.Commissariat général
Guy Cogeval, président des musées d'Orsay et de l'Orangerie
Commissaire
Isabelle Cahn, conservateur en chef au musée d'OrsayCette exposition a bénéficié de la garantie de l'Etat pour l'assurance des oeuvres.Le titre de l'exposition est issu du titre de l'ouvrage d'Antonin Artaud, Van Gogh le suicidé de la société
© Editions Gallimard, 1974.
Avec le généreux soutien de Ponticelli, Crédit du Nord, Wilhelm et Royal Talens.
Avec le soutien technologique de Sony et du Lab de l'Institut Culturel de Google ainsi que l'apport en peinture de Tollens.
Le musée a récemment expertisé un tableau inventorié dans ses collections, anciennement attribué à Théodore Géricault, peintre illustre du XIXe siècle. 

