Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
TRÉSORS !
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exposition du 20 mai au 23 août Bibliothèque de la Part-Dieu + d'infos |
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exposition du 20 mai au 23 août Bibliothèque de la Part-Dieu + d'infos |


Publié le 15/04/2014 à 03:52, Mis à jour le 15/04/2014 à 09:08
Une importante exposition sur les mondes touaregs occupera les cimaises du musée Henri-Martin de Cahors, ces prochains mois, jusqu'au 1er septembre. Son vernissage a eu lieu vendredi soir.


Légende Photo : Spirales et cerceaux 1969
Lithographie originale sur chiffon de Mandeure
75 x 109,5 cm
Collection Fondation
Marguerite et Aimé Maeght, Saint-Paul
© Adagp, Paris, 2014
©Archives Fondation Maeght, Saint-Paul de Vence
Photo Claude Germain
Kasimir Malévitch, Autoportrait, 1908-1910, gouache et aquarelle sur papier, 27 x 26,8 cm (Moscou, Collection Galerie d’État Tretiakov).
La terre russe a engendré des cohortes de prophètes, figures charismatiques lançant l'anathème sur une société corrompue et promettant la rédemption par le retour aux valeurs authentiques de la religion chrétienne, enracinées dans le monde paysan. Parmi eux, on comptait aussi des artistes, dont Léon Tolstoï reste l'incarnation emblématique. À sa façon, Kasimir Malévitch recueillit l'héritage du grand écrivain et «consacra sa vie à une sorte d'évangélisation de la peinture de son siècle », écrit Andreï Nakov. « Il lui imposa un ordre de valeurs"supérieures ", la transforma en discours philosophique et moral, en nouvelle"Église" ».
Issu d'une famille polonaise, Malévitch naît à Kiev en 1879. Contre son père qui voulait faire de lui un prêtre, il manifeste une vive inclination pour la peinture, qu'il pratique longtemps en amateur. Malévitch ne commence à recevoir les rudiments d'une formation artistique qu'en 1904. Cet apprentissage est accéléré par l'installation à Moscou, où il découvre l'avant-garde alors représentée par Kandinsky, Larionov et Gontcharova. Avec eux, Malévitch participe entre 1910 et 1915 à une série d'expositions mémorables, aux noms aussi improbables que « Le Valet de Carreau » ou « La Queue de l'âne ». Au cours de cette brève période, le peintre retrace pour son propre compte toutes les phases de l'art moderne, de Cézanne au cubisme synthétique, en passant par le futurisme, toutes ces tendances se combinant dans une singulière idiosyncrasie. La visite des collections Morozov et Chtchoukine, alimentées par des arrivages réguliers de Paris, le met en prise directe avec les recherches les plus récentes de Braque, Picasso ou Matisse. C'est au contact de ces oeuvres radicales que Malévitch conçoit sa philosophie de la peinture, comme agencement de signes purs : « Ce qui a valeur en soi dans la création picturale, c'est la couleur et la facture, c'est l'essence picturale, mais cette essence a été tuée par le sujet », écrit-il. Dès lors, l'objet, le réel apparaissent comme des obstacles à la vision de la picturalité, dont il convient de se débarrasser. Ces réflexions entrent en résonance avec les expérimentations des écrivains qui, tels Khlebnikov, aspirent à une poésie de sons.
C'est à cette époque que Malévitch a également la révélation de l'art de l'icône, dans lequel il voit « la forme supérieure de l'art paysan ». « Tout le peuple russe m'apparaissait en elles, dans toute son émotion créatrice », rappelle-t-il ainsi.
Lire la suite dans le Magazine Connaissance des Arts mars 2014
Publié le 27/06/2014 à 03:53, Mis à jour le 27/06/2014 à 08:35
Jusqu'au 26 octobre, le musée de Gajac présente l'exposition «Une passion de l'art, Jean-François Jaeger et la galerie Jeanne-Bucher». Des œuvres majeures à découvrir dans cinq salles.
«Intérieur à la nappe rouge», Versailles, 1932. (Photo musée de la Chartreuse, Douai.)

Alfred Manessier, Espace matinal, huile sur toile, vers 1949, 38 x 46 cm (Photo Christian Demare © ADAGP, Paris 2014).
Informations pratiques :
Ouverture
juin, octobre : 10h à 12h et 14h à 18h, sauf dimanches et le 1er mai
Juillet, août : 10h - 18h tous les jours
Septembre : 10h - 12h et 14h - 18h tous les jours.
Tarifs
Plein tarif : 5, 50 EUR
Tarif réduit : 4,10 EUR
Informations complémentairesMusée de Millau Hôtel de PégayrollesPlace Foch12100 Millau Tel : +33 (0)5 65 59 01 08 En savoir plus sur le lieu


Suzanne Husky, prise de vue réalisée dans le cadre de sa résidence à La cuisine, centre d'art et de design, Nègrepelisse, 2013.
Marquée par sa double culture franco-américaine, le travail de Suzanne Husky s’apparente à une forme d’anthropologie qui interroge avec ironie et perplexité nos pratiques, nos mœurs, notre habitat et notre environnement.
© ADAGP Paris 2014 pour tous les visuels
Femme au chapeau bleu
3 octobre 1940
Musée Picasso, Paris
Cliché RMN
©Succession Picasso 2014
Publié le 28/05/2014 à 15H45, mis à jour le 28/05/2014 à 16H13

Fédor Löwenstein, Composition (R 28 P -MNR). Paris, Musée national d'art moderne - Centre Pompidou, Paris
