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Balades - Page 6

  • Catégories : Balades, Des lieux

    Balade du 16 août 2008 à Tournon-sur-Rhône

    Je connais Tournon depuis au moins 6 ans mais j'y ai découvert des choses inconnues cet après-midi. Je pense qu'il en est ainsi de tous les lieux.

    Chateau_tournon-4.jpgVisite du musée-château.

    Les traces du premier château du Xe siècle, situé à l'emplacement d'une ancienne tour de guet de l'époque gallo-romaine, sont encore visibles à droite en entrant dans la cour d'honneur.

    Partant en croisade, Louis IX (Saint Louis) séjourna au château. Ainsi que François Ier et Henri II, en partance pour les guerres d'Italie.

    La partie XIVe siècle a été très remaniée. Au XVIe siècle, de nouveaux corps de logis ont été construits, dont le grand bâtiment Renaissance abritant les collections du musée et la chapelle.

    Le fils ainé de François Ier mourut au château en août 1536, suite au mortel verre d'eau bu après avoir joué au jeu de paume à Lyon.

    On peut voir aussi, dans ce château-musée la reconstitution de la chambre de la malheureuse Hélène de Tournon, jeune et belle, morte d'amour. Ronsard, présent en ce château, alors qu'il était page à l'age de 12 ans, écrivit plus tard l'Ode à Hélène.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_de_Tournon

    Des salles très intéressantes sur Marc Seguin( Le premier pont suspendu d'Europe à câble fut construit entre 1823 et 1825 de Tournon à Tain l'Hermitage par Marc Seguin et ses frères), des poètes et des artistes de Tournon.

    De la terrasse, des points de vue magnifiques sur les environs.

    Puis balade sur le chemin des tours  encerclant la ville qui ont partiellement disparu.

    NB: Mallarmé a enseigné au lycée de la ville.

     

  • Catégories : Balades, La poésie

    Dans ma lecture du "Roman nègre" de Dan Franck

    roman.jpgp.47-48:"Il alluma son baladeur,garda Ferré,échangea le cafard de Verlaine contre la fureur de Rimbaud:

    Seigneur, quand froide est la prairie,
    Quand, dans les hameaux abattus,
    Les longs angélus se sont tus…
    Sur la nature défleurie
    Faites s’abattre des grands cieux
    Les chers corbeaux délicieux,

    Par milliers, sur les champs de France,
    Où dorment des morts d’avant-hier,
    Tournoyez, n’est-ce pas, l’hiver,
    Pour que chaque passant repense !
    Sois donc le crieur du devoir,
    O notre funèbre oiseau noir !

    Mais, saints du ciel, en haut du chêne,
    Mât perdu dans le noir charmé,
    Laissez les fauvettes de mai
    Pour ceux qu’au fond du bois enchaîne,
    Dans l’herbe d’où l’on ne peut fuir,
    La défaite sans avenir. "

     " Les corbeaux " (extraits)

    http://monsite.wanadoo.fr/enfantsdupendule8/page7.html

  • Catégories : Balades, Des lieux

    Balade du mercredi entre découverte enthousiasmante et nostalgie

    sarras.jpgDe Saint-Vallier(Drôme) où nous habitons:

    http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2008/05/21/des-nouvelles.html

    direction Le Puy-en-Velay(Haute-Loire) où nous allions souvent quand nous habitions en Loire et Haute-Loire, où j'ai passé un concours (que j'ai raté d'un cheveu)... J'avais envie de revoir cette ville.

    Allez voir ce site et vous comprendrez:

    http://www.ot-lepuyenvelay.fr/images/arc/index3.html

    En passant par Sarras où j'avais vu passer le Dauphiné Libéré:

     http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2008/06/10/vu-cet-apres-midi-le-criterium-du-dauphine-libere-a-sarras-0.html

    En passant le Rhône à Saint-Vallier, on arrive en Ardèche, à Sarras:

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Sarras(photo ci-contre)

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  • Catégories : Balades, Des lieux

    Balade du dimanche:Saint-Barthélémy de Vals

    cromelech.gifCromlech "Les Roches qui dansent" à Saint-Barthélémy-de-Vals 

    Site classé. 
    Curiosités géologiques naturelles dans lesquelles certains croient voir un lieu de culte druidique. " Les Roches qui dansent " sont un haut lieu magique : 51 gros blocs de grès très dur dont certains possèdent des symboles gravés étranges. De plus ces roches sont placées de façon quasi géométrique. 
    Ce site insolite n’a cessé de susciter l’attention des scientifiques mais il reste encore aujourd’hui complètement énigmatique. La tradition veut qu’au douzième coup de minuit la nuit de Noël, les roches se mettent à danser. 

    cromlech.gifhttp://www.saintvallier.com/article40.html

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  • Catégories : Balades, Des lieux

    Balade du dimanche:Gorges du Doux

    lamastre.jpgSituée en Ardèche Verte ( Ardèche Nord ) entre Boucieu le Roi et Tournon sur Rhône. Milieux ouverts par excellence.Le cours d'eau est guidé par les fissures du granite et sur les flancs, les forêts alternent avec les affleurements rocheux pittoresques.

    http://www.ardeche-verte.com/liste.php?cat_aff=Mots+cl%E9s&keywords=boucieu&type_rech=keywords

    De la Vallée du Rhône aux montagnes ardéchoises, le territoire de la Vallée du Doux s'étend sur les cantons de Tournon, St Félicien, Lamastre et St Agrève.
    Au cœur de la Vallée du Doux, à 120 km au sud de Lyon à une demi-heure de l'autoroute, le pays de Lamastre est riche en rivières, prairies et châtaigneraies. Entre 350 m et 1100m d'altitude, cet espace naturel offre une grande variété de reliefs et de végétations.


    http://www.lamastre.fr/francais/accueiltourisme.html

     

  • Catégories : Balades, Des lieux

    Balade du dimanche:la route des Belvédères

     
    belvederes4.jpg
     
    belvederes1.jpg

     
    Des villages chargés d’histoire

    Au fil de vos découverte, profitez de la beauté des villages de l’Hermitage. Admirez les sites historiques perchés sur les hauteurs, dont la célèbre chapelle de st Christophe qui domine le vignoble et la ville de Tain. Elle aurait été le lieu de méditation d’Henri Gaspard de Sterinberg qui, de retour
    de la terrible croisade contre les albigeois, se retira ici.
    Enthousiasmez-vous également devant celle de St pierre a serves située sous le puissant château-verrou des bords du Rhône.

    Des vignobles de réputation mondiale


    Berceau du fameux vin de l’Hermitage, avec des vins connus depuis l’Antiquité, le Pays de l’Hermitage est autant propice à la découverte qu’a la dégustation. Pas après pas, randonnez a travers le coteau. Sur les célèbres terrasses en pierres sèches patiemment aménagées au fil des siècles, profitez a la fois du paysage de la beauté du vignoble. Parvenu au belvédère de Pierre Aiguille en contemplant la faune et la flore, vous arrivez a un point de vue unique et bien mérité sur le Rhône

    http://www.ot.payshermitage.com/patrimoine/belvederes.php

    Nous reste à découvrir le belvédère du Puy de Serves et à retourner voir les autres par ces routes tortueuses et caillouteuses(la région est pleine de caillous à cause du Rhône qui s'est retiré il y a très longtemps et les a laissés.) à travers les vergers d'abricotiers à perte de vue et parfois les vignes de Crozes Hermitage, un cépage qui porte le nom d'un très joli village.

    Le plus intéressant belvédère est celui de Pierre Aiguille où on monte par un sentier et où on trouve une table de lecture du paysage: panorama des Alpes, des villes alentour,de la Vallée du Rhône et même du Mont Gerbier de Jonc(source de la Loire que nous sommes déjà allés voir) au loin et par temps très dégagé.

    Fin de la ballade par Tain L'hermitage(Drôme,cf.ci-dessous) où nous allons souvent car c'est la ville la plus proche de chez nous avec Tournon-sur-Rhône(dont j'ai déjà parlé)  juste de l'autre côté du Rhône et en Ardèche.

    Tain l'Hermitage:

    http://www.ot.payshermitage.com/visite_tain_lhermitage.php

  • Catégories : Balades, Des lieux

    BALADE DU SAMEDI

    roussilon.jpgDans le Roussillonais sous la pluie.

    Repérés et à retourner voir:

    -Le château de Roussillon (seul château de la Renaissance en Isère).

    -Parc et maison St Prix au Péage de Roussillon : très beau parc aux arbres centenaires. La maison musée de l'ancien comédien Raymond St Prix possède une belle collection de dessins et d'objets anciens, témoignages du théâtre du début du 20ème siècle.
    Rue Nivoley - 38 Péage de Roussillon. Tél : 0474867207.

    -Le Prieuré roman de Salaise-sur-Sanne, le pont des moines et la fontaine Saint-Juste, le quartier ancien de la Rebatière et l'église du 19ème S avec choeur chevet roman.

    Situé au carrefour de 4 départements (Loire, Rhône, Ardèche et Drôme), le Pays Roussillonnais s'étend sur 22 communes du Sud-Ouest de l'Isère dont Roussillon (7437 habitants) est le chef-lieu.
    Bénéficiant du climat doux et ensoleillé de la vallée du Rhône, il est la 1ère zone productrice de fruits de l'Isère et le 1er terroir de production de pommes en Rhône-Alpes.
    On y fabrique aussi des pêches, fraises, abricots, cerises et framboises. Le vaste plateau de Louze entre Auberives-sur-Varèze et Roussillon est un exemple de verger Roussillonnais.

    http://philippe.bouvier1.free.fr/roussillonnais.php

  • Catégories : Balades, Saint-Etienne(Loire(42,Rhône-Alpes: vie, travail)

    Balade du samedi 29 juin: Saint-Etienne

    ST2.jpgNous y étions allés il y a un mois à peu près et nous y avons acheté ce PC(le vieux étant toujours au Maroc avec le reste)  sur lequel je vous écris. Il faisait un froid de canard alors que ce samedi, il faisait très chaud comme ici.

    Nous avons revu notre ancien appart...  saccagé car après notre départ, il a été squatté. De la tristesse et de beaucoup d'émotion à re-parcourir cette ville que j'avais eu beaucoup de peine à quitter.

    La 2 e ligne de tram est en service et pour ce faire, on a aménagé des endroits en piétonnier; la place de la gare refaite, un parking construit mais dans l'ensemble, j'ai retrouvé la ville que j'aime.

    Pour voir comme cette ville bouge, allez-voir ce site:http://www.saint-etienne.fr/

  • Catégories : Balades, Le paysage

    Mémoire d’Artois : itinéraires littéraires

    Dimanche après-midi, ciel menaçant, température au-dessous des normales saisonnières. Et pourtant, sur le site commémoratif du Canada à Vimy, quarante promeneurs spectateurs se sont déplacés. Comme dimanche dernier. Immobiles, silencieux et graves, ils écoutent les comédiens qui égrènent des textes déchirants d’écrivains canadiens.

    Parfum de l’herbe fraîchement coupée et chants d’oiseaux. À deux pas des moutons qui tondent les espaces vallonnés, Serge Flamenbaum et Marcelle Fontaine, comédiens talentueux, plongent les badauds dans l’abîme. Voilà que dans la paix du dimanche après-midi percent les hurlements et cris furieux des soldats d’il y a quatre-vingt-dix ans, quand la Grande Guerre déchirait les corps et les âmes. Explosions de mortiers, tirs de canon… les troupes montent à l’assaut de la crête et les spectateurs d’aujourd’hui frémissent. Les « Promenades littéraires à Vimy », gratuites, remportent toutes les émotions, elles bouleversent les badauds. Elles sont proposées par Mémoire d’Artois – établissement public de coopération intercommunale – dont la mission est de « rendre compréhensible et palpable » l’histoire de la Première Guerre mondiale. Béatrice Dancer, chargée de mission tourisme et l’équipe de Mémoire d’Artois élaborent ainsi depuis des années des projets « pour faire revivre ces lieux chargés d’histoire à travers l’art, la lecture des paysages ou la randonnée. » Un partenariat constructif s’est créé avec Serge Flamenbaum et Marcel Obin qui aide à la sélection des textes, et les initiatives fusent. Parmi les prochaines manifestations, une exposition nommée « Empreintes de la Grande Guerre sur le front d’Artois : Hommes et paysages » devrait émouvoir à partir du 1er octobre ceux qui s’intéressent au 90e anniversaire de l’Armistice. Mémoire d’Artois exposera en plein air et en très grand format des cartes postales et photographies de la Grande Guerre « pour montrer l’impact sur le paysage ». D’autres expos et balades littéraires sont programmées… pour, selon Béatrice Dancer, « réaliser un véritable travail de fond ».

    Rens. 03 21 44 07 04

    Marie-Pierre Griffon
    L'Echo du Pas-de-Calais n°94 - Juillet-Août 2008

  • Catégories : Balades, Sport

    Je suis en train de lire:Le Cyclisme en 1001 photos : un livre encyclopédique

    cyclisme.jpgVoilà 1001 photos pour faire le tour du monde du cyclisme dans ce tout nouveau livre qui balaye l’ensemble des aspects historiques et insolites de la petite reine.

     

    Sport populaire par excellence, le cyclisme est profondément ancré dans notre culture. Chacun est monté au moins une fois sur un vélo pour en apprécier le sentiment de liberté. Du culte des champions au sport d’agrément ou au vélo urbain, cet univers passionnant est riche en émotions et en exploits légendaires et connaît un succès planétaire qui s’affranchit des modes. Des classiques aux grands tours en passant par les Championnats du monde, sans oublier les cols et les lieux mythiques, ce volumineux ouvrage de l’écrivain-journaliste Nicolas Moreau-Delacquis restitue le merveilleux univers de la petite reine, des balbutiements héroïques aux vélos futuristes. Route, piste, VTT, cyclo-cross, toutes les disciplines sont ici rassemblées à travers 1001 illustrations de champions de légende et de scènes d’anthologie. Qu’ils soient sprinters, grimpeurs, rouleurs ou baroudeurs, leur courage inspire l’admiration et incite à l’évasion. Le tout complété par des textes courts et des légendes percutantes et explicatives.

     


     Titre : Le Cyclisme 
      Auteur : Nicolas Moreau-Delacquis 
      466 pages 
      1001 photos 
      Format : 145 x 145 mm 
      Prix : 9,95 € 
      Editions : Solar 
      12, avenue d’Italie 
      75627 Paris Cedex 13 
      Tél. : 01 44 16 05 00.
    Sommaire

      Histoire et Spécificités 
      Débuts héroïques et premières compétitions 
      Evolution de la technique et du matériel 
      Effort solitaire et esprit d’équipe 
      Les lieux de légende

     

      La Légende des Courses 
      Le Tour de France 
      Giro et Vuelta 
      Autres Grands Tours 
      Les autres courses par étapes en France 
      Les autres courses par étapes à l’étranger 
      Paris-Roubaix 
      Le Tour des Flandres 
      Liège-Bastogne-Liège 
      La Flèche Wallonne 
      Gand-Wevelgem 
      Amstel Gold Race 
      Paris-Bruxelles 
      Paris-Tours 
      Bordeaux-Paris 
      Milan-Sanremo 
      Tour de Lombardie 
      Championnats du Monde et Jeux Olympiques 
      Les Rois de la Piste 
      Effort et Pilotage (vtt, bmx, triathlon, cyclo-cross)

      La Légende des Champions 
      Au Panthéon du Cyclisme 
      Les Rouleurs 
      Les Grimpeurs 
      Les Sprinters 
      Les Grands Tricolores 
      Les Populaires Tricolores 
      Les Baroudeurs Tricolores 
      Les Flèches Tricolores 
      Les Petites Reines

      Planète Cyclisme 
      Arrêts sur Images 
      La Ferveur Populaire 
      Cyclosport et Cyclotourisme 
      Le Vélo Insolite 
      Art et Collections


    Les autres ouvrages de Nicolas Moreau-Delacquis 
      Grands Cols 
      La France des Villages 
      52 balades à vélo en Picardie et Nord-Pas de Calais 
      52 balades à vélo en Ile de France 
      Tracteurs de notre enfance

    http://www.velovelo.com/article.php3?id_article=5959

  • Catégories : Balades, Des lieux

    Balade du samedi:Valence(Drôme)

    700px-Valence_2005-11-05_039_ret02.jpgA mi-chemin entre Lyon et Avignon, Valence bénéficie d’une situation géographique exceptionnelle, véritable relais sur le grand axe rhodanien (TGV, Paris-Lyon-Marseille ; autoroute A7 ou A49 ; Nationale 7) et plaque tournante des échanges entre les Alpes et le Massif Central.

    Préfecture de la Drôme, entre Vercors et Provence, Valence compte 65000 habitants et est le noyau d’une agglomération de 120 000 habitants.
    Valence se développe harmonieusement sur les deux rives du Rhône et présente à la fois un centre urbain riche en commerces divers, ceinturé de larges boulevards et de quartiers résidentiels aérés d’espaces verts.

    Située à quelques kilomètres au sud du 45ème parallèle, la ville est souvent désignée comme la « Porte du Midi ».

    Forte d’un riche patrimoine bâti agrémenté du Plan Lumière, Valence peut s’enorgueillir d’un passé glorieux. Vous découvrirez son centre ancien, ses richesses culturelles, sa qualité de vie sous le soleil du midi en flânant dans ses rues et ruelles. De plus Valence fait partie des villes ayant obtenu 4 fleurs au concours des Villes et villages fleuris et fait partir du réseau des Villes et Pays d'Art et d'Histoire.

    Pour en savoir plus:http://www.valencetourisme.com/accueil.html

    Je connaissais déjà cette ville(du temps où je vivais à Saint-Etienne) et j'ai été heureuse de la revoir.

    Ici, il y a tout ce qu'il faut mais là-bas, c'est déjà une assez grande ville, à seulement une trentaine de km.

    Et puis, on y trouve une ambiance du Sud surtout quand il fait beau comme samedi.

    On se gare à chaque fois "en bas" et on monte l'escalier pour aller au centre-ville piétonnier, animé.

     

  • Catégories : Balades, Blog

    Petit coucou du cyber

    Toujours à Saint-Quentin.... sous un beau soleil.
    Hier, nous sommes allés à l'arrivée de l'étape des 4 jours de Dunkerque. J'ai retrouvé avec plaisir cette ambiance que j'aimais tant. Eh oui, j'aime le vélo en praticante(hier, balade avec mon mari le long du canal). et en spectatrice!...
    jE VIENS DE LA PISCINE (découverte vu le beau temps)où il était difficie de faire des longueurs vu le monde...
    Ce soir, commence la fête des Bouffons. Demain, un spectacle où nous irons avec la cousine de mon mari qui fait partie du comité d'organisation; je pense que comme hier nous verrons Xavier Bertrand qui est maire adjont ici.
    Dimanche, carnaval; souhaitons qu'il fasse encore beau.
    Mon mari rentre tout à l'heure en train de Caudry... j'espère avec de bonnes nouvelles de nos affaires au Maroc et de notre départ pour l'Ardèche.

  • Catégories : Balades, Le Maroc:vie et travail

    Balade artistique le 27 février à Casablanca

    1953265501.jpg

    D'abord à l'institut culturel espagnol Cervantes où expose le peintre Abderrahman Rahoule expose ses oeuvres(peintures et sculptures) jusqu'au 6 mars.

    Un article sur lui et l'image ci-dessus qui provient de cet article:

    Peintre, sculpteur et céramiste, Rahoule est l'une des figures qui marquent d'une empreinte, à la fois discrète et indélébile, le champ des arts plastiques au Maroc. Dans sa peinture, Rahoule s'intéresse plus au volume qu'à la lumière. Il peint des formes qui bondissent de la toile, imposant, comme dans un trompe-l'œil, des reliefs et des surfaces accidentées. Le métier de sculpteur de l'artiste explique son attrait pour les volumes.
    Par ailleurs, Rahoule est un fabuleux coloriste. Toutes ses toiles attestent sa passion pour la couleur. Il aime les couleurs chaudes et vives. Il les exploite dans son thème de prédilection :  l'architecture de son quartier  natale à Casablanca,  Derb Soltane. 
    Les maisons de l'enfance de l'artiste constituent souvent le sujet  qui exacerbe sa peinture. Rahoule ose au demeurant s'attaquer à une couleur tant crainte par les peintres : le rouge. Nombre des tableaux de cet artiste donnent à voir une victoire éclatante sur le rouge irréductible.

    Abderrahman Rahoule est né en 1944 à Casablanca. Il a commencé sa  formation artistique, en 1962, à l'école des Beaux Arts de Casablanca, avant de partir à Paris pour intégrer successivement l'école nationale supérieure des arts industriels et des métiers d'art, puis l'Académie populaire des arts. À la fois peintre et sculpteur, Abderrahman Rahoule crée des formes anthropomorphes souvent enlacées. Céramiste aguerri, l'artiste a participé à plusieurs grandes manifestations à l'étranger.

    Abderrahman Rahoule a été nommé en 2003 directeur de l'école supérieure des Beaux Arts de Casablanca où il possède, en tant que professeur, un atelier depuis 1972.

     
    Ensuite flânerie à l'Ecole supérieure des Beaux -Arts de Casablanca avec un joli parc et à l'intérieur de jolies toiles dont je ne connais pas les auteurs.
    Arrêt discussion avec une amie photographe sur les marches de la Cathédrale du Sacré-Coeur(désaffectée) où il n'y a pas acuellement d'exposition.
  • Catégories : Balades, Des lieux

    Get back to Liverpool!

    Classée au patrimoine mondial de l’Unesco, la ville des Beatles a été désignée capitale européenne de la culture en 2008. C’est le moment de découvrir son nouveau visage. Quatre raisons d’y passer un week-end.
    Paru le 11.02.2008, par Christian Luc-Parison

    1 – ADMIRER On se précipite à la Tate Liverpool pour les œuvres de Niki de Saint Phalle. Le musée, qui présente la plus importante collection d’art contemporain anglaise en dehors de Londres, consacre une belle rétrospective à l’artiste française. De ses premiers assemblages des années 50 à ses fameuses Nanas, en passant par son travail avec le Suisse Jean Tinguely. Jusqu’au 5 mars. Tate Liverpool, Albert Dock.
    Tél. : 00.44.151.702.7400 et sur www.tate.org.uk

    On attend le 18 avril pour découvrir les tableaux de Monet, Pissarro ou Hopper accrochés à la Walker Art Gallery, dans le cadre de « Art in the Age of Steam », exposition consacrée à l’époque des machines à vapeur.
    www.liverpoolmuseums.org.uk

    2 – RETROUVER
    L’esprit créatif de la capitale de la pop britannique, et son histoire, en visitant le musée des Beatles dans les Docks. Beatles Story, Albert Dock. Tél. : 00.44.151.709.1963. Les vrais fans s’offriront le Magical Mystery Tour : deux heures de visite des lieux qui ont inspiré les Beatles (Penny Lane, Strawberry Fields…), 9,99 £ (13,43 €). Rens. The Cavern Club au 0.44.151.236.1965.
    La musique des Beatles et des autres gloires locales le 1er juin lors du Liverpool Sound, un concert unique organisé dans le mythique stade d’Anfield. Au programme : sir Paul McCartney “himself” !

    3 – SE BALADER On n’a plus peur d’aller sur les bords du fleuve Mersey qui s’ornent désormais de nouveaux immeubles aux lignes futuristes en rupture harmonieuse avec le néogothique d’antan. À voir notamment, le Port of Liverpool Building avec son dôme qui copie celui de la cathédrale Saint-Paul de Londres, le Cunard Building et le Royal Liver Building, mélange de baroque et d’Art nouveau.

    4 - Y séjourner

    Option nostalgie au Hard Days Night Hotel. On l’attendait depuis un moment. Il vient d’ouvrir le 1er février. Comme son nom l’indique, le Hard Days Night Hotel est un hommage aux Fab Four. Installé dans un bâtiment fin XIXe proche de la mythique Cavern.
    Sur six étages, chacune des 110 chambres illustre une période de l’histoire du groupe.
    La meilleure chambre : évidemment l’une des deux suites dédiées à John Lennon et Paul McCartney. La première avec le fameux piano blanc, et la seconde avec la tenue d’apparat de sir Paul.
    Le plus : chaque chambre s’orne d’un tableau de la célèbre Shannon, spécialiste incontestée des Beatles.
    Le prix : chambre double à partir de 190 €.
    Rens. au 00.44.844.870.0123 et sur www.harddaysnighthotel.com

    Option design au Malmaison. Dans le quartier historique en pleine mutation de Princess Dock, ce nouvel hôtel, inspiré des établissements postindustriels de SoHo à Manhattan, offre 130 chambres lumineuses avec des variantes de couleurs.
    La meilleure chambre : on laisse les deux suites aux supporters des clubs de foot locaux (Liverpool FC et Everton), et l’on opte pour une chambre chocolat avec vue sur le fleuve Mersey.
    Le prix : à partir de 150 €. Rens. au 00.44.151.229.50

    Y ALLER On y va avec Gaéland Ashling, qui propose le séjour de 3 jours-2 nuits au départ de Paris avec vols Paris-Manchester aller-retour sur Air France à partir de 494 e. Un prix qui comprend une voiture de location pendant 3 jours.
    Rens. au 0.825.12.30.03. Et pour en savoir plus sur les événements de Liverpool 2008, on consulte www.enjoyengland.fr

    http://madame.lefigaro.fr/loisirs-et-voyages/en-kiosque/1112-get-back-to-liverpool/2

  • Catégories : Balades, Des poèmes

    Le deuxième rallye de poèsie

    IRENE:

    Le vers baladeur a rempli son contrat, 19 participants, en France, mais aussi au Maroc, en Algérie et au Canada.
    Bravo à tous pour ce poème collectif, dont je vous rappelle, chaque participant ne connaissait que le dernier vers du poète précédent.


    Rallye de poésie 2





    C’est l’automne dans le ciel

    Qui est triste, il fait froid

    C’est l’automne dans les cœurs

    On en voit de toutes les couleurs

    (Irène )



    Car de galaxie en galaxie vagabondant

    Ayant un jour perdu la notion du temps

    Cet enfant décidément très extravagant

    En rêvant espérait tromper les grands

    (Annick ABC )



    Critique littéraire et poétique si savants

    Il a copié des anthologies entières allégrement

    Enrobant des vers célèbres universellement

    De ses petits vers grouillants et répugnants

    (Laura)



    Je ne veux plus entendre parler de mort

    Je veux le bonheur, les caresses de l’amour

    Je veux tes mains sur mon corps en attente

    Et tes baisers profonds recréant le désir.

    (Juliette)





    Sous le murmure des flots
    Qui glissaient sur nos corps,
    Comme une mélodie connue.
    La nuit était, si belle encore.

    (Lilounette)



    Et de ce festif corps à corps

    Naissait de sublimes promesses

    Echangées par deux cœurs en liesse

    Qui s’étonnaient d’y croire encore...

    (Enriqueta)



    Et pourtant l’espoir était toujours en leurs cœurs

    La flamme brillait faiblement mais dansait

    En eux. Chauffait leur pauvre corps ankylosés

    Eclairant le chemin naguère crève-cœur

    (Morganlafey)



    La lune cette nuit me fait une faveur

    Elle est auréolée d’un hâle de blancheur

    Oubliant le petit chemin souvenir des malheurs

    Je savoure avec délice l’approche du bonheur

    (Camomille)



    Ce bonheur hérité et partagé

    C’est un rêve qui me laisse aller

    Je rêvassais à longueur de journée

    A songer à ce bonheur si partagé

    (Rachida)



    Nous les yeux plongés dans

    Le bleu du ciel et les nuages filants

    Rêves d’avenir et de présent

    Dans le soleil, sourire du firmament

    (Captainlili)



    Où tu m’emmènes évidemment

    Tes rayons réchauffent mon cœur

    Alors surtout ne me fais pas peur

    Et viens sécher mes pleurs

    Dany (petite chouette)



    Le lourd de ton silence

    M’entraîne dans l’errance

    J’attends dans l’espérance

    Ton sourire d’innocence

    (Mpolly)



    Et sonne ma délivrance

    Je renais, je revis

    Je retombe en enfance

    A mon tour, je souris

    (Christel)



    Une éclaircie est venue quelques jours dans ma vie

    Elle a prit le chemin de l’espoir

    Elle a fait une échappée vers le bonheur illusoire

    Mais elle a été rattrapée par l’insidieuse maladie qui me détruit.

    (Laurence)





    Elle bourgeonne en moi comme une fleur fugace

    Une jusquiame noire au soleil éclaté

    Une méduse obscène aux filaments bleutés

    Qui filtrent au fond du gouffre les fruits de ma disgrâce

    (Azalaïs)



    Avec des yeux captivants

    Les nuages fuyants

    A ma porte souffle le vent

    Et mon cœur serre les dents

    Victor, (magnétique)



    Avec des yeux captivants

    Et un regard d’enfant

    Il se promène dans la ville

    Youpie c’est la quille

    (Marithé)



    Transporté par la joie

    Les battements du cœur se font entendre

    Des milliers de papillons multicolores dans le ventre

    Prêt à relever tous les exploits

    (AP)



    Pour regarder plus loin, la conviction

    Pour se préparer à franchir les limites

    Rassembler sa force, aller encore plus vite

    Un silence et se lance dans l’action.
    (Françoise)

    http://lequipedechoc.over-blog.com/article-14433437-6.html#anchorComment

  • Catégories : Balades, Des expositions, Des photographies, Le Maroc:vie et travail

    Ma copine Iman expose ses photos à Casablanca (Maroc)

    b69b0364ad37b0515ae0f4873b6c46b9.jpg

    Une ballade dans le coeur de la Kasbah tangéroise. C¹est le thème de l¹exposition qui aura lieu du 18 septembre au 2 octobre 2007, à La Casa Del Arte, complexe culturel casablancais. Originaire de Tanger, la photographe Iman Chair Haidar rend hommage à sa ville. Une manière pour elle d attirer l¹attention sur la cité du Détroit et de la promouvoir pour «Tanger Expo-2012». Une ballade à Tanger....

    http://www.wikio.fr/comments/?infoid=26154932

     

     

     

     

     

    Son expo est annoncée depuis ce matin dans le très sérieux "Economiste" (quotidien marocain) et dans "le Matin":

    Après son exposition «Décalage» à la Sqala de Casablanca, Iman Chair Haidar nous revient avec une seconde collection de photographies. C'est du 18 septembre au 2 octobre prochains que l'artiste nous dévoile «Déambulations tangerines», et ce, au complexe culturel casablancais La Casa Del Arte. Dans ses derniers clichés, la photographe nous invite à une une balade dans le cœur de La Kasbah tangéroise.

    Cet endroit historique qui a inspiré des dizaines de peintres dont Matisse, Delacroix…des écrivains comme Paul Bowles et Jean Genet…ne cesse d'être une source d'inspiration pour les amateurs des arts et des lettres. Originaire de Tanger, la photographe Iman Chair Haidar rend hommage à sa ville et à sa lumière magique.

    A travers son objectif, elle nous fait découvrir Tanger, explorer ses richesses et l'aimer intimement. «Déambulations tangerines» est également une façon d'attirer l'attention sur la cité du Détroit et de la promouvoir pour "Tanger Expo-2012".

    http://www.lematin.ma/Journal/Article.asp?idr=artcu&idsr=expos&id=75403

    Et si vous n'êtes pas à Casa, allez voir son blog:http://marocun.hautetfort.com/(dans mes liens)

  • Catégories : Balades, Le Maroc:vie et travail

    Casablanca par le Routard. Etape 1

    57e4996dc5efd35d7e273571c061c5bc.jpghttp://www.routard.com/mag_reportage/170/1/l_esplanade_de_la_grande_mosquee.htm

     

    C’est un long bras de marbre et de zellige émeraude qui s’élève à 210 mètres dans le ciel monochrome. Impressionnant… Mais le plus haut minaret du monde n’est que l’un des records dont peut se vanter la mosquée Hassan II. Cette prouesse architecturale a mobilisé 35 000 ouvriers, ainsi que 90 architectes et ingénieurs, nécessité 65 000 tonnes de béton armé posées sur une côte rocheuse et soutenues par 2500 piliers. Elle dispose d’un toit ouvrant d’où sort un rayon laser pointant vers la Mecque… Construit en 1986 pour plus de cinq milliards de dirhams (500 millions d’euros), le lieu sacré est souvent le seul intérêt prêté à Casa par les guides touristiques.

    Temple de l’intemporel, grandiose et figée, la Grande Mosquée s’anime pourtant pour qui prend le temps de regarder autour de soi. Peu fréquentée par les fidèles, hormis pendant le ramadan ou quand un jeune imam très populaire fait salle comble, elle est devenue le théâtre de rencontres et de balades dominicales. Les familles nombreuses, perdant de vue ls plus jeunes sur les hectares de marbre beige, et les petits couples nichés dans les alcôves ont investi la dalle. Ils ne se soucient guère du hammam au-dessous d’eux, majestueux mais inexploité, ni des salles vides qui n’attendent plus les promesses de librairie et de musée.

    En contrebas des piliers malmenés par les assauts de l’Atlantique, des gamins se défient au plongeon sous le regard des pêcheurs à la ligne. Mais au large, on aperçoit d’autres pêcheurs qui, eux, défient la mort dans leur combinaison de néoprène, s’enfonçant dans les roulis à bord d’embarcations de fortune, faites d’une chambre à air de camion et d’un maigre filet. Comme dans une scène sortie du film Alech al Bhar ? (Pourquoi la mer ?), dans lequel le cinéaste Hakim Belabbès rend hommage au petit peuple de la médina.

     


    Texte : Cerise Maréchaud. Photo : Cerise Maréchaud
    Mise en ligne le 23 août 2007

     

  • Catégories : Balades, Des anniversaires

    Le CD audio célèbre ses 25 ans, mais risque de s'éteindre

    MARC Cherki.
     Publié le 17 août 2007
    Actualisé le 17 août 2007 : 08h13

    Le premier Compact Disc a été produit le 17 août 1982. Plus de 200 milliards d'unités ont été vendus

    UNE petite révolution a démarré à Langenhagen, dans la banlieue de Hanovre (Allemagne), il y a vingt-cinq ans. Le 17 août 1982 a marqué le début de la fin pour le disque noir en vinyle, supplanté par un nouveau format, le Compact Disc (CD) audio. Ce jour-là, Polygram, ex-filiale du groupe néerlandais Philips, a pressé son premier CD : The Visitors du groupe Abba, qui sera le dernier album de la formation suédoise. La musique change alors de dimension. Les galettes noires sont remplacées par le premier format de musique numérique.
    Des mélomanes se penchent sur ce phénomène. Parmi eux, des détracteurs du CD sont formels : le grain de la musique n'est pas restitué aussi bien qu'à l'aide d'un disque vinyle.
    Alliance de Philips et Sony
    Mais les promoteurs du CD audio ont de solides arguments pour convaincre les consommateurs. Il n'y a plus besoin de retourner le disque vinyle après avoir écouté quatre ou cinq morceaux, car le CD audio peut contenir soixante-quatorze minutes de musique. Le nouveau support, moins encombrant qu'un 33-tours, ne peut pas être rayé - ce qui se révélera inexact. Sa durée de vie affichée est immense : une centaine d'années. Et, avec le développement de son usage, son prix va fondre, d'où une probable démocratisation de la musique. De fait, depuis son réel lancement commercial, en 1983, « plus de 200 milliards de CD ont été vendus dans le monde », rappelle Philips. Et ce marché a décollé pour atteindre un pic en 2000 (à 13,2 milliards de dollars aux États-Unis) après avoir supplanté le marché des vinyles dès la fin des années 1980.
    La raison majeure du succès du CD réside dans le fait que deux grands groupes d'électronique, le néerlandais Philips et le japonais Sony, ont enterré la hache de guerre. Ne voulant pas reproduire leur bataille dans les vidéogrammes, les deux industriels ont coopéré, depuis 1979, pour élaborer le même CD audio. Ils ont donc conçu un petit disque argenté de 11,5 centimètres de diamètre lu à l'aide d'un laser solide. Ce format a été décliné pour les micro-ordinateurs, ce qui a généré les premières copies pirates de CD à la fin des années 1990, puis pour la vidéo (DVD) et les films en haute définition (Blu-ray et HD DVD). Pionnier de la musique numérique, le CD est aujourd'hui menacé par Internet. Depuis le début des années 2000, les internautes téléchargent des fichiers MP3 et les écoutent sur leurs PC ou leurs baladeurs.
  • Charles Baudelaire."Le voyage".

    A Maxime Du Camp

     

    Au printemps 1859, le poète Charles Baudelaire séjourne à Honfleur, chez sa mère, dans la «maison joujou». Deux ans après la mort de son beau-père abhorré, le général Aupick, il se réconcilie avec sa génitrice. Il écrit à Sainte-Beuve: «Nouvelles fleurs faites, et passablement singulières. Ici, dans le repos, la faconde m'est revenue.» Baudelaire vient de composer le plus long poème des Fleurs du Mal, «Le voyage», qui clôturera l'édition de 1861.


    I
    Pour l'enfant, amoureux de cartes et d'estampes,
    L'univers est égal à son vaste appétit.
    Ah! que le monde est grand à la clarté des lampes!
    Aux yeux du souvenir que le monde est petit!

    Un matin nous partons, le cerveau plein de flamme,
    Le coeur gros de rancune et de désirs amers,
    Et nous allons, suivant le rythme de la lame,
    Berçant notre infini sur le fini des mers:

    Les uns, joyeux de fuir une patrie infâme;
    D'autres, l'horreur de leurs berceaux, et quelques-uns,
    Astrologues noyés dans les yeux d'une femme,
    La Circé tyrannique aux dangereux parfums.

    Pour n'être pas changés en bêtes, ils s'enivrent
    D'espace et de lumière et de cieux embrasés;
    La glace qui les mord, les soleils qui les cuivrent,
    Effacent lentement la marque des baisers.

    Mais les vrais voyageurs sont ceux-là seuls qui partent
    Pour partir; coeurs légers, semblables aux ballons,


    De leur fatalité jamais ils ne s'écartent,
    Et sans savoir pourquoi, disent toujours: Allons!

    Ceux-là, dont les désirs ont la forme des nues,
    Et qui rêvent, ainsi qu'un conscrit le canon,
    De vastes voluptés, changeantes, inconnues,
    Et dont l'esprit humain n'a jamais su le nom!

    II
    Nous imitons, horreur! la toupie et la boule
    Dans leur valse et leurs bonds; même dans nos sommeils
    La Curiosité nous tourmente et nous roule,
    Comme un Ange cruel qui fouette des soleils.

    Singulière fortune où le but se déplace,
    Et, n'étant nulle part, peut être n'importe où!
    Où l'Homme, dont jamais l'espérance n'est lasse,
    Pour trouver le repos court toujours comme un fou!

    Notre âme est un trois-mâts cherchant son Icarie;
    Une voix retentit sur le pont: «Ouvre l'oeil!»
    Une voix de la hune, ardente et folle, crie:
    «Amour... gloire... bonheur!» Enfer! c'est un écueil!

    Chaque îlot signalé par l'homme de vigie
    Est un Eldorado promis par le Destin;
    L'Imagination qui dresse son orgie
    Ne trouve qu'un récif aux clartés du matin.

    O le pauvre amoureux des pays chimériques!
    Faut-il le mettre aux fers, le jeter à la mer,
    Ce matelot ivrogne, inventeur d'Amériques
    Dont le mirage rend le gouffre plus amer?

    Tel le vieux vagabond, piétinant dans la boue,
    Rêve, le nez en l'air, de brillants paradis;

    Son oeil ensorcelé découvre une Capoue
    Partout où la chandelle illumine un taudis.

    III
    Etonnants voyageurs! quelles nobles histoires
    Nous lisons dans vos yeux profonds comme les mers!
    Montrez-nous les écrins de vos riches mémoires,
    Ces bijoux merveilleux, faits d'astres et d'éthers.

    Nous voulons voyager sans vapeur et sans voile!
    Faites, pour égayer l'ennui de nos prisons,
    Passer sur nos esprits, tendus comme une toile,
    Vos souvenirs avec leurs cadres d'horizons.

    Dites, qu'avez-vous vu?

    IV
    «Nous avons vu des astres

    Et des flots; nous avons vu des sables aussi;
    Et, malgré bien des chocs et d'imprévus désastres,
    Nous nous sommes souvent ennuyés, comme ici.

    La gloire du soleil sur la mer violette,
    La gloire des cités dans le soleil couchant,
    Allumaient dans nos coeurs une ardeur inquiète
    De plonger dans un ciel au reflet alléchant.

    Les plus riches cités, les plus beaux paysages,
    Jamais ne contenaient l'attrait mystérieux
    De ceux que le hasard fait avec les nuages.
    Et toujours le désir nous rendait soucieux!

    La jouissance ajoute au désir de la force.
    Désir, vieil arbre à qui le plaisir sert d'engrais,
    Cependant que grossit et durcit ton écorce,
    Tes branches veulent voir le soleil de plus près!

    Grandiras-tu toujours, grand arbre plus vivace
    Que le cyprès? - Pourtant nous avons, avec soin,
    Cueilli quelques croquis pour votre album vorace,
    Frères qui trouvez beau tout ce qui vient de loin!

    Nous avons salué des idoles à trompe;
    Des trônes constellés de joyaux lumineux;
    Des palais ouvragés dont la féerique pompe
    Serait pour vos banquiers un rêve ruineux;

    Des costumes qui sont pour les yeux une ivresse;
    Des femmes dont les dents et les ongles sont teints,
    Et des jongleurs savants que le serpent caresse.»

    V
    Et puis, et puis encore?

    VI
    «O cerveaux enfantins!

    Pour ne pas oublier la chose capitale,
    Nous avons vu partout, et sans l'avoir cherché,
    Du haut jusques en bas de l'échelle fatale,
    Le spectacle ennuyeux de l'immortel péché:

    La femme, esclave vile, orgueilleuse et stupide,
    Sans rire s'adorant et s'aimant sans dégoût;
    L'homme, tyran goulu, paillard, dur et cupide,
    Esclave de l'esclave et ruisseau dans l'égout;

    Le bourreau qui jouit, le martyr qui sanglote;
    La fête qu'assaisonne et parfume le sang;
    Le poison du pouvoir énervant le despote,
    Et le peuple amoureux du fouet abrutissant;

    Plusieurs religions semblables à la nôtre,
    Toutes escaladant le ciel; la Sainteté,
    Comme en un lit de plume un délicat se vautre,
    Dans les clous et le crin cherchant la volupté;

    L'Humanité bavarde, ivre de son génie,
    Et, folle maintenant comme elle était jadis,
    Criant à Dieu, dans sa furibonde agonie:
    «O mon semblable, ô mon maître, je le maudis!»

    Et les moins sots, hardis amants de la Démence,
    Fuyant le grand troupeau parqué par le Destin,
    Et se réfugiant dans l'opium immense!
    Tel est du globe entier l'éternel bulletin.»

    VII
    Amer savoir, celui qu'on tire du voyage!
    Le monde, monotone et petit, aujourd'hui,
    Hier, demain, toujours, nous fait voir notre image:
    Une oasis d'horreur dans un désert d'ennui!

    Faut-il partir? rester?
    Si tu peux rester, reste;
    Pars, s'il le faut. L'un court, et l'autre se tapit
    Pour tromper l'ennemi vigilant et funeste,
    Le Temps! Il est, hélas! des coureurs sans répit,

    Comme le Juif errant et comme les apôtres,
    A qui rien ne suffit, ni wagon ni vaisseau,
    Pour fuir ce rétiaire infâme: il en est d'autres
    Qui savent le tuer sans quitter leur berceau.

    Lorsque enfin il mettra le pied sur notre échine,
    Nous pourrons espérer et crier: En avant!
    De même qu'autrefois nous partions pour la Chine,
    Les yeux fixés au large et les cheveux au vent,

    Nous nous embarquerons sur la mer des Ténèbres
    Avec le coeur joyeux d'un jeune passager.
    Entendez-vous ces voix, charmantes et funèbres,
    Qui chantent: «Par ici! vous qui voulez manger

    Le Lotus parfumé! c'est ici qu'on vendange
    Les fruits miraculeux dont votre coeur a faim;
    Venez vous enivrer de la douceur étrange
    De cette après-midi qui n'a jamais de fin!»

    A l'accent familier nous devinons le spectre;
    Nos Pylades là-bas tendent leurs bras vers nous.
    «Pour rafraîchir ton coeur nage vers ton Electre!»
    Dit celle dont jadis nous baisions les genoux.

    VIII
    O Mort, vieux capitaine, il est temps! levons l'ancre!
    Ce pays nous ennuie, ô Mort! Appareillons!
    Si le ciel et la mer sont noirs comme de l'encre,
    Nos coeurs que tu connais sont remplis de rayons!

    Verse-nous ton poison pour qu'il nous réconforte!
    Nous voulons, tant ce feu nous brûle le cerveau,
    Plonger au fond du gouffre, Enfer ou Ciel, qu'importe?
    Au fond de l'Inconnu pour trouver du nouveau!

     


    Le Nouvel Observateur

    Source:http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/supplement/p2228_2/articles/a350715-le_voyage.html

    Parmi l'abondante littérature consultée pour établir ce texte, voici les livres disponibles facilement que nous conseillons vivement: «Balade en Calvados, sur les pas des écrivains» aux éditions Alexandrines (21,60 euros); «Voyage en Normandie», une anthologie des récits de tous les écrivains ayant fait le voyage dans cette région au XIXe siècle (deux tomes, 17 euros chacun, éditions Pimientos); et l'excellent «Au vrai chic balnéaire» de Ginette Poulet (éditions Charles Corlet, 19,50 euros). L'auteur, responsable au château-musée de Dieppe, est une spécialiste de l'invention des bains de mer et de l'histoire des plages normandes, qu'elle raconte avec autant d'esprit que d'érudition. Un bonheur!

     


    Le Nouvel Observateur

    Source:http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/supplement/p2228_2/articles/a350739-ne_bronzons_plus_idiot.html



     

  • Catégories : Balades, La littérature

    Plusieurs publications saluent l'anniversaire de la parution de "La ballade de la mer salée", premier roman dessiné, il y a quarante ans. Voici la sélection de Lire pour mieux connaître Pratt et son œuvre

    medium_lire_corto.jpgpar Tristan Savin
    Lire, mai 2007

     La corthothèque idéale.

    Les albums Corto Maltese
    On compte douze albums officiels des aventures du marin, tous publiés par Casterman. Certains ont par la suite été réédités en couleur, sous couverture rigide.

    La ballade de la mer salée
    La jeunesse (de Corto Maltese)
    Sous le signe du Capricorne
    Corto toujours un peu plus loin
    Les celtiques
    Les éthiopiques
    Corto Maltese en Sibérie
    Fable de Venise
    La maison dorée de Samarkand
    Tango
    Les helvétiques

    A noter: les albums Suite caraïbéenne et Sous le drapeau des pirates reprennent les épisodes de Sous le signe du Capricorne. Publiés récemment, Lointaines îles du vent et La lagune des mystères rassemblent également des épisodes déjà publiés sous d'autres titres: Corto un peu plus loin et deux histoires extraites des Celtiques. Par ailleurs, l'intégrale des épisodes est en cours de publication dans une collection en petit format couleur, Pratt en poche. Neuf sont déjà disponibles. Pour ceux qui resteraient allergiques au dessin, Denoël a publié une version en roman de La ballade de la mer salée et une autre de Corto Maltese en Sibérie: Corto Maltese et Cour des mystères (disponibles en Folio).

    Autour de Corto
    - Corto Maltese, Mémoires: toute la saga de Corto, à partir de 1887. Sous forme d'album, une excellente introduction à l'œuvre, signée par le prattologue Michel Pierre. Galerie de portraits, itinéraires vagabonds, thématiques et «grands hommes» à l'influence reconnue: Hemingway, Gauguin, Conrad...
    - Les femmes de Corto Maltese: ce beau livre rend hommage au sexe faible, pour lequel Hugo Pratt avait un faible certain. L'occasion de retrouver l'ensemble de ses héroïnes, pleines de caractère, et de savourer l'érotisme discret du trait du «maître», qui influença toute une génération de dessinateurs, à commencer par Milo Manara.
    - De l'autre côté de Corto: une biographie complète d'Hugo Pratt, résultat de plusieurs années d'entretiens, richement illustrée de dessins inédits.
    - Les balades de Corto Maltese: des guides de voyage illustrés par Hugo Pratt, on ne peut rêver mieux! Les lieux sont cortésiens en diable et la plume reste alerte. Déjà disponibles: Venise et Armoriques (Bretagne), en attendant l'Ethiopie. (Tous chez Casterman.)

    L'autre versant d'Hugo Pratt
    Pratt, ce n'est pas seulement Corto Maltese et cet aspect moins connu du grand public ne doit surtout pas être sous-estimé... La série la plus célèbre, Les Scorpions du désert, réunit 3 volumes de la main de Pratt, les autres étant posthumes. Tout le génie du maître était déjà palpable dans ses œuvres de jeunesse, régulièrement rééditées: Ernie Pike (5 tomes), La macumba du gringo (Vertige Graphic), A l'ouest de l'Eden (Vertige Graphic), Ann de la jungle, Wheeling et Fort Wheeling (2 tomes), Jesuit Joe, Cato Zoulou, Dans un ciel lointain, Koinsky raconte... Dans ses derniers albums, Saint-Exupéry, le dernier vol et Morgan, Pratt est au sommet de son art.
    De plus, Hugo Pratt a écrit d'excellents scénarios pour deux albums dessinés par son ami Milo Manara: Un été indien et El Gaucho (Casterman).
    En dehors de la bande dessinée, notons enfin les beaux ouvrages littéraires illustrés par Hugo Pratt: Lettres d'Afrique d'Arthur Rimbaud, Sonnets érotiques de Giorgio Baffo et Poèmes de Rudyard Kipling (tous chez Vertige Graphic).

    Sur Hugo Pratt
    - En attendant Corto (Vertige Graphic): la vie et l'œuvre d'Hugo Pratt par lui-même, richement illustrée de dessins et de photos.
    - Le désir d'être inutile: entretiens avec Dominique Petitfaux (Robert Laffont). Un classique de la «prattologie», bourré d'anecdotes, de récits d'enfance et de voyages mais aussi de références littéraires.
    - Hugo Pratt, la traversée du labyrinthe de Jean-Claude Guilbert (Presses de la Renaissance): livre inclassable (comme son auteur, bourlingueur infatigable et écrivain prolixe), très personnel, à la fois récit de souvenirs d'un ami de longue date et essai érudit sur l'univers culturel d'un bibliophile aventurier, féru d'histoire.
    - Ethiopie. La trace du Scorpion de Jean-Claude Guilbert, Pierre Wazem et Marco D'Anna (Casterman): cet album cartonné de luxe est un récit de voyages en Abyssinie sur les traces d'Hugo Pratt, de Corto Maltese, de Rimbaud et des Scorpions du désert.
    - Corto Maltese. Littérature dessinée (Casterman): la preuve par l'image qu'Hugo Pratt travaillait comme un écrivain.

    À paraître:
    10 juillet: réédition de La ballade de la mer salée, en grand format, celui des planches originales.
    En septembre: septième aventure des Scorpions du désert. En octobre: deuxième tome des Périples imaginaires (encres et gouaches d'Hugo Pratt); cinquième tome d'Ernie Pike et Les recettes de Corto. (Tous chez Casterman.)

    Plus d'infos sur www.cortomaltese.com

    http://www.lire.fr/enquete.asp/idC=51248/idR=200