Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
La future renaissance du Bal Nègre
Pour faire revivre l’esprit de ce rendez-vous incontournable des Années folles à Paris, un particulier transforme les lieux en salle de concert.
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Pour faire revivre l’esprit de ce rendez-vous incontournable des Années folles à Paris, un particulier transforme les lieux en salle de concert.
PARIS [02.06.14] - Candidate depuis plusieurs semaines, depuis le départ de David Caméo au Musée des Arts Décoratifs, Romane Sarfati a officiellement été nommée par la ministre à la direction générale de la Cité de la céramique – Sèvres & Limoges.
LE CATEAU-CAMBRÉSIS [05.06.14] – Carrie Pilto va quitter le Musée Matisse le 14 juillet prochain. Patrice Deparpe, conservateur au musée depuis 2010 va assurer l’intérim en attendant la désignation du nouveau directeur qui pourrait être... Patrice Deparpe.
A L' OCCASION DE LA NOCTURNE RIVE DROITE LE 4 JUIN 2014
LA GALERIE PRESENTERA UNE EXPOSITION DE VERRE CONTEMPORAIN de GWENDOLINE BONNET ET PHILLIPPA MARTIN
L EXPOSTION SE TIENDRA DU 4 AU 18 JUIN 2014
VENISE (ITALIE) [10.06.14] – La Corée a remporté le Lion d’or de la Meilleure participation nationale à la 14e édition de la Biennale d’architecture de Venise, qui a débuté samedi 7 juin et se tient jusqu’au 23 novembre 2014.
PARIS - « J’avais envie de préparer l’avenir de la galerie », lance le toujours jeune et fringuant septuagénaire Jean-Gabriel Mitterrand pour expliquer le changement de nom, l’augmentation importante de surface et la modification d’orientation de son enseigne.
http://www.lejournaldesarts.fr/jda/archives/docs_article/121358/jean-gabriel-l-autre-mitterrand.php

Autoportrait 1624
Arno Fabre, Cloche, 2012-2013, bronze, acier, chêne, électronique, 235 x 160 x 125 cm (©Arno Fabre).

Entre 1853 et 1870, des travaux gigantesques dirigés par le préfet Haussmann ont totalement remodelé Paris. Beaucoup critiqué, Haussmann a pourtant aéré et assaini la capitale, et lui a donné l'essentiel de son aspect actuel.
Le Musée des civilisations de l'Europe et de la Méditerranée, à Marseille. Crédits photo : Picasa
La Cour des comptes, dans un prérapport, estime que les coûts liés au grand musée d'État et au fort Saint-Jean ont dérapé. Et qu'il reste encore de nombreuses inconnues.
Et si les grands musées recevaient 7 sur 7



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Le conseil municipal a voté pour la présentation d’une offre de reprise du commerce, par le maire Robert Ménard, élu avec le soutien du Front National. La mairie pourrait ainsi entrer à son capital. Certains redoutent une perte d’indépendance de la librairie placée en redressement judiciaire.
Le chef de Megève sort un nouveau livre où la nature qui l’environne a autant d’importance que la cuisine
Que ceux qui pensent que le Parisien est une espèce qui se transplante mal viennent voir Emmanuel Renaut, venu de sa banlieue s’installer d’abord chez Marc Veyraz avant d’ouvrir son Flocon de Sel, à Megève, et d’y progresser si vite qu’il a reçu en 2012 sa troisième étoile et le titre de chef de l’année.
Cet artisan qui dit ne pas aimer la starification des chefs n’aime rien moins que courir la montagne pour y cueillir ses champignons comme Régis Marcon, partir à 3 heures du matin sur le Léman avec Eric Jacquier, le pêcheur de Lugrin, s’imprégner des saisons dans sa cuisine épurée, colorée et incroyablement inventive.
Après avoir signé La montagne et le cuisinier, qui mettait déjà en avant ses interprétations de paysage, il récidive avec Nature d’un chef, livre de cuisine comme livre de voyage, où les photos magnifiques de Francis Hammond racontent la nature alentour comme les plats du chef qui y plongent leurs racines, comme ces filets de féra à la salamandre et leur pâte de citron, ou ces girolles juste saisies que parfument mélisse, oxalys et noisettes.
"Nature d’un chef", Emmanuel Renaut et Isabelle Hintzy, Ed. Flammarion 256 p., 74 fr. 30
La mairie de Paris cherche des espaces à végétaliser
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Hector Hanoteau (1823-1890), peintre paysagiste, fut à son époque un artiste renommé, influent auprès de ses pairs. La prochaine exposition du musée Courbet dévoilera une quarantaine d’œuvres (peintures, sculptures, aquarelles, photographies) invitant à découvrir ou redécouvrir ce peintre aujourd’hui méconnu, qui partageait avec Gustave Courbet un même engouement pour la peinture de paysage.
Hector Hanoteau est né à Decize, dans la Nièvre, le 25 mai 1823. Son goût pour la peinture s'affirme assez tôt. Il intègre l'atelier de Jean Gigoux à Paris et fréquente en parallèle l'École des Beaux-Arts de Paris. S’il lui est arrivé de peindre quelques œuvres orientalistes lors d’un séjour en Algérie, Hector Hanoteau est avant tout un paysagiste attaché à sa région natale. À partir de 1847 il participe chaque année au Salon, jusqu’en 1889. Reconnu pour ses toiles «si vraies, si vivantes, si sincères» (Albert de la Fizelière, L’union des Arts, 1864), les années 1860 voient sa consécration : il obtient plusieurs médailles dont une hors concours qui lui permet de voir tous ses envois acceptés chaque année au Salon sans passer par le jury.
Installé à Briet, il fonde une école de paysagisme qui sera réputée. Il travaille sur le motif, dans la Nièvre qu'il parcoure avec ses élèves. Parmi eux se trouvent Louis Marandat, Louis Tixier, Alfred Garcement et Paul Martin des Amoignes.
Courbet et Hanoteau étaient très proches et fréquentaient tous deux la Bohème parisienne, en particulier la Brasserie Andler.
Quelques œuvres en témoignent comme le Portrait d’Hanoteau par Courbet (1863 – collection privée) et une œuvre réalisée en collaboration, Baigneuses (1858), qui sera prêtée par le Musée d’Orsay, à l’occasion de cette exposition

Keiichi Tsumori, Proust et le paysage. Des écrits de jeunesse à la Recherche du temps perdu
Paris : Honoré Champion, coll. "Recherches proustiennes", 2014.
EAN 9782745326300,
464 p
Prix 80 EUR
Présentation de l'éditeur :
Le paysage est une « structure » de notre perception de la nature. Si le « pays » est le lieu naturel, le « paysage » est une invention toute artificielle. Il est par conséquent une image esthétique du pays. Les artistes l’assimilent et le représentent sous les modes pictural, architectural, horticole, littéraire. Héritier des Romantiques et des Réalistes, contemporain des Symbolistes et des Impressionnistes, Proust a été sensible à la polyvalence du paysage. Il est bien un motif-clé pour comprendre une esthétique qui évolue au fur et à mesure de la formation de l’écrivain. Aussi la description du paysage chez Proust a-t-elle été suivie au fil de sa vie. Des écrits de jeunesse à la Recherche du temps perdu, on voit en effet le statut du paysage se complexifier, se transformer et se réformer, à travers ses expériences de voyage, et ses rencontres avec des artistes, des esthètes et des poètes. Il s’est donc agi de mettre en valeur les tâtonnements de Proust pour saisir le paysage et l’associer au thème principal de son œuvre ultime : la vocation littéraire.
Keiichi Tsumori est Docteur ès lettres à l’Université Paris III – Sorbonne Nouvelle. Il a publié quelques articles sur Proust et Ruskin, Proust et le XIXe siècle dans des revues françaises et japonaises. Il prépare des articles sur Jean Santeuil.
François Bonnin, ancien architecte paysagiste. © Photo
