Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
J'ai arrêté de lire hier soir(parce que ça ne me plaisait pas):Le pape, le kid et l'Iroquois(rayon best-seller de la médiathèque:commencé le 7)

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La courbe de tes yeux fait le tour de mon coeur,
Un rond de danse et de douceur,
Auréole du temps, berceau nocturne et sûr,
Et si je ne sais plus tout ce que j'ai vécu
C'est que tes yeux ne m'ont pas toujours vu.
Elle est debout sur mes paupières
Et ses cheveux sont dans les miens,
Elle a la forme de mes mains,
Elle a la couleur de mes yeux,
Elle s'engloutit dans mon ombre
Comme une pierre sur le ciel.
Tu te lèves l’eau se déplie
Tu te couches l’eau s’épanouit
Le matin - En dormant
J'entends des voix. Lueurs à travers ma paupière.
Une cloche est en branle à l'église Saint-Pierre.

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Bleu blanc rouge L’Œil « pavoise » et met à sa « fenêtre » La Rue Saint-Denis, fête du 30 juin 1878 de Claude Monet, avec ses drapeaux brandis pour fêter la paix et le travail. Par le choix de ce tableau, nous nous associons aux hommages rendus par la Nation aux victimes des attentats, « tombés », comme on dit des soldats, puisque nous sommes en « guerre », pour avoir « défendu » leur culture, celle des verres en terrasse et des concerts. Ces attentats ont eu lieu dans une salle de concert, comme ils auraient pu se passer dans un théâtre, un cinéma ou dans un musée, institution devenue le gardien de l’histoire des cultures que ces barbares décervelés abhorrent. Doit-on rappeler ici la tuerie perpétrée en mars 2015 au Musée du Bardo (Tunisie), revendiquée par la même organisation criminelle que celle qui a commandité du 13 novembre à Paris ? C’est pourquoi les responsables des musées nationaux ont été convoqués par la ministre de la ...

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Moments de bonheur de Cannelle, publié dans "Poésie en Stéphanie": PUBLICATION reçue en décembre:
INEDIT:NOEL: dernier poème écrit pour mon mari: http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2015/12/30/mon-poeme-inedit-sur-ce-blog-noel-ecrit-pour-mon-mari-pour-n-5737289.html
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Crée en mars 1966, la collection dirigée par André Velter fête ses 50 ans.
Avec plus de cinq cents titres publiés, cette collection au format de poche, entièrement vouée à la poésie, s’attache à mettre en résonance les poèmes d’aujourd’hui avec ceux de tous les siècles passés. Les œuvres des poètes classiques, comme celles des grands contemporains, sont ainsi proposées aux lecteurs à un prix de collection populaire, mais dans une présentation élégante, attrayante, inventive, qui incite à les garder en bibliothèque. Pour la plupart des auteurs consacrés la règle est de donner leurs recueils en version intégrale. Apollinaire, Cendrars, Breton, Éluard, Aragon, Desnos, Saint-John Perse, aussi bien que Villon, Verlaine, Laforgue, Charles Cros ou Lautréamont sont donc publiés avec toutes les garanties qu’offrent des éditions critiques : c’est exemplairement le cas de Baudelaire, Nerval, Mallarmé ou Pierre Reverdy. Le domaine étranger est largement représenté, parfois dans des éditions bilingues, par Blake, Whitman, Rilke, Garcia Lorca, Alberti, Borges, Pasternak, Coleridge, Keats, Milton, Shelley, Dickinson, Holan, Trakl, Neruda, Akhmatova, Maïakovski, Tsvétaïéva, Sylvia Plath, Ted Hughes, Ingeborg Bachmann, Juan Gelman. Et la rencontre de Char, Jouve, Michaux, Catherine Pozzi, André Frénaud, Guillevic, Aimé Césaire, Yves Bonnefoy, Philippe Jaccottet, André du Bouchet, Jacques Dupin, Michel Butor, Jacques Réda, Lorand Gaspar, Bernard Noël, Jacques Roubaud, François Cheng ou Alain Jouffroy avec Charles d’Orléans, Louise Labé, Maurice Scève, Ronsard, Théophile de Viau, Rimbaud ou Valéry, comme avec la poésie arabe (Adonis, Darwich), bengalie (Tagore), indienne (Kabîr, Kolatkar), persane (Omar Khayam), turque (Hikmet), grecque (Cavafis, Séféris, Elytis, Ritsos, Kiki Dimoula), italienne (Gaspara Stampa, Ungaretti, Montale, Luzi), portugaise (Camões, Pessoa, Ramos Rosa, de Andrade, Helder, Judice), suédoise (Tranströmer), finlandaise (Holappa), brésilienne, chinoise, russe, yiddish ou tchèque, donne à cette collection l’allure d’un périple dans la poésie universelle. Aux anthologies de référence, qui suivent le rythme des siècles, s’ajoutent maintenant des ouvrages qui privilégient d’autres approches, soit en célébrant une forme (Soleil du Soleil – le sonnet de Marot à Malherbe -, Haiku – anthologie du poème court japonais -, ou Les Poètes du Tango), soit en ressuscitant un lieu (Les Poètes du Chat Noir), soit en évoquant un dessein éditorial (Mon beau navire ô ma mémoire – un siècle de poésie française, Gallimard 1911-2011), soit en renouant avec une aventure fulgurante (Les Poètes du Grand Jeu), soit en escortant ceux qui veulent courir le monde (Poètes en partance – de Charles Baudelaire à Henri Michaux), soit en faisant place à une expérience jubilante (L’OuLiPo), soit en revisitant les rapports constants entre poésies et chansons (Je voudrais tant que tu te souviennes – poèmes mis en chansons de Rutebeuf à Boris Vian), soit en convoquant les désirs (Éros émerveillé – anthologie de la poésie érotique française), soit en imaginant un ensemble d’un genre inédit (Lycophron et Zétès de Pascal Quignard). Une attention particulière est également réservée aux Grands Singuliers qui, à la suite d’Hölderlin, ont décidé d’habiter poétiquement le monde, quitte à en souffrir, quitte à en mourir : Antonin Artaud, Roger Gilbert-Lecomte, Henri Pichette, Armand Robin, Jean Genet, Pier Paolo Pasolini, Jean-Pierre Duprey, Paul Celan, Ghérasim Luca. Quant aux créations les plus actuelles, elles sont accueillies sans souci d’école ni de parti pris esthétique, avec la volonté de présenter le panorama le plus diversifié et le plus vaste possible. C’est pourquoi Christian Bobin, Guy Goffette, Ludovic Janvier, Abdellatif Laâbi côtoient ici Jean-Pierre Verheggen, Jacques Darras, Zéno Bianu, Valère Novarina, Franck Venaille, ou encore Jean-Pierre Lemaire, Michel Houellebecq, Jean Ristat, et beaucoup d’autres… Établis et commentés par les meilleurs spécialistes, tous ces recueils, classiques ou non, de Sapphô à nos jours, offrent à la fois aux étudiants d’indispensables instruments de travail et d’inépuisables sujets de recherches. D’autant que les progrès techniques permettent de réaliser désormais d’authentiques exploits éditoriaux : l’intégrale de La légende des siècles de Hugo, l’édition bilingue de l’ensemble de La Comédie (enfer . purgatoire . paradis) de Dante, ou l’anthologie des Poètes de la Méditerranée qui explore vingt-quatre pays à travers dix-sept langues. Aussi, des livres rares, somptueusement illustrés : Lettera amorosa de René Char, Georges Braque et Jean Arp, Les Mains libres de Paul Éluard et Man Ray, L’effilage du sac de jute de René Char et Zao Wou-Ki, Glossaire j’y serre mes gloses suivi de Bagatelles végétales de Michel Leiris, André Masson et Joan Miro. Ainsi, un volume de Poésie/Gallimard peut-il aider à passer un examen ou à rédiger un mémoire tout en demeurant un incomparable viatique : le plus tonique des compagnons de voyage, d’évasion, de méditation, de révolte et de rêverie.

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Après la polémique autour de la sélection 100% masculine du grand raout de la bande dessinée, «Libé» propose quinze auteures méritant de prétendre au Grand Prix.