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Condamné à quinze années d'exil par la Sainte Inquisition pour complot contre l’église, le prêtre Lorenzo da Ponte quitte Venise pour Vienne en 1781. L'Empereur Joseph II, se prenant d'emblée d'amitié pour le jeune garçon, lui demande d’écrire le livret des Noces de Figaro pour Mozart. Cette première œuvre du jeune librettiste est un véritable succès. Très vite son ami Casanova l’implore de travailler avec Mozart à l’écriture d’un nouvel opéra Don Giovanni, inspirée de sa propre vie de libertin.
Avec le retour de la démocratie, l'Argentine connaît une extraordinaire renaissance de sa principale tradition musicale. Les plus grandes légendes vivantes du tango, âgées de 70 à 95 ans, dévoilent les mystères et l'essence de cette musique mélancolique et sensuelle. Un travail collectif qui recrée des arrangements historiques et enregistre pour la première fois des morceaux inédits avec, en point d'orgue, un spectacle de musique et de danse au célèbre Théâtre Colon de Buenos Aires.
Dans une ville de province, une nuit, Marc rencontre Sylvie alors qu’il a raté le train pour retourner à Paris. Ils errent dans les rues jusqu’au matin, parlant de tout sauf d’eux-mêmes, dans un accord rare. Quand Marc prend le premier train, il donne à Sylvie un rendez-vous, à Paris, quelques jours après. Ils ne savent rien l’un de l’autre. Sylvie ira à ce rendez-vous, et Marc, par malheur, non. Il la cherchera et trouvera une autre, Sophie, sans savoir qu’elle est la sœur de Sylvie…
L’Œil du cyclone Ai Weiwei, encore lui ! À peine le plasticien a-t-il récupéré son passeport confisqué en 2011 par les autorités chinoises que cet artiste mégalomane, né à Pékin en 1957, fait de nouveau parler de lui. Publiée en février, la photographie en noir et blanc le montrant gisant sur une plage de l’île de Lesbos, en Grèce, suscite une vague d’indignation. Ai Weiwei y reprend la position du petit Alan Kurdi, cet enfant syrien mort noyé en septembre 2015, et dont l’image a ému le monde entier jusqu’à devenir le symbole du drame des réfugiés en Méditerranée. Michel Onfray en avait déjà fait les frais, qui rappelait pourtant une vérité simple : une photographie n’est pas la réalité, mais une intention légendée qui est, à ce titre, manipulable et manipulatrice. Mais toute vérité n’est pas bonne à dire… À Ai Weiwei, on reproche, comme à Onfray, de manquer d’empathie et de récupérer un drame humain pour ...