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cinéma

  • Catégories : Film, Musique

    Ray

    Ray Charles, c'est d'abord un mythe : cinq décennies de succès, une carrière musicale exceptionnellement riche, féconde et diverse, émaillée de dizaines de classiques qui ont fait le tour du monde et inspiré des générations de jeunes artistes. Mais derrière cette image légendaire se profile l'histoire émouvante, méconnue, d'une vie, l'itinéraire d'un homme qui réussit à surmonter ses handicaps et ses drames personnels.

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  • Nous avons vu le dimanche 9 novembre 2008 au cinéma:Mesrine: l'instinct de mort

    mesrine.jpgDes années 60 à Paris au début des années 70 au Canada, le parcours criminel hors norme d'un petit voyou de Clichy nommé Jacques Mesrine.

    http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=111809.html

    C'est un bon film.

    Vincent Cassel est époustouflant, sexy notamment dans une scène disons... érotique.

    Gérard Depardieu  excellent en truand.

    De belles scènes d'action, de braquage, d'échanges de tirs.

    Personnellement, j'ai plus de mal avec les scènes de violence plus "gratuite" comme les tortures, tabassage de femmes... mais ça ne nuit pas à la qualité du film.

    Des scènes chocs, bien filmées mais que je n'ai regardé que d'un oeil.

     

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  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Film, J'ai aimé

    Les cendres du temps

    Ouyang Feng vit seul dans le désert de L'Ouest depuis que la femme qu'il aimait l'a quitté. Il engage des tueurs à gages experts en arts martiaux pour exécuter des contrats. Son coeur meurtri l'a rendu cynique et sans pitié, mais ses rencontres avec amis, clients et futurs ennemis vont lui faire prendre conscience de sa solitude.

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  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Le cinéma

    Les nominations des Césars 2007.

    Ils sont nommés 9 fois chacun, notamment pour le meilleur film, où ils sont en lice avec "Je vais bien ne t'en fais pas" et "Quand j'étais chanteur".

    Le César du meilleur acteur reviendra à Michel Blanc, Alain Chabat, François Cluzet ou Jean Dujardin. Côté actrices, Cécile de France, Catherine Frot, Charlotte Gainsbourg et Marina Hands sont nommées.

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  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Film, J'ai vu

    Café de los maestros

    de Miguel Kohan
    [Documentaire]


    Distributeur : Pathé Distribution

    Sortie en salle : 10 Septembre 2008

    vu le 16 septembre 2008


    Film argentin en couleur, 2008, tous publics

    Durée : 1 h 40

    Présentation

    Avec le retour de la démocratie, l'Argentine connaît une extraordinaire renaissance de sa principale tradition musicale. Les plus grandes légendes vivantes du tango, âgées de 70 à 95 ans, dévoilent les mystères et l'essence de cette musique mélancolique et sensuelle. Un travail collectif qui recrée des arrangements historiques et enregistre pour la première fois des morceaux inédits avec, en point d'orgue, un spectacle de musique et de danse au célèbre Théâtre Colon de Buenos Aires.


    café.jpg

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  • Catégories : Truffaut François

    La peau douce

    peau_douce.jpgElle :
    Très bon film dans l’atmosphère parisienne des années 60. Jean Dessailly, en mari infidèle, révèle sa maladresse et sa timidité vis à vis des femmes. Il s’enferme dans un piège dont personne ne sortira indemne. François Truffaut filme avec talent le délitement progressif de ce couple bourgeois, les errements du mari qui par peur du quand dira-t-on s’enferre dans le mensonge. Les bases de la bonne morale bourgeoise s’effondrent.
    Note :

    Lui :
    Cette histoire d’intellectuel quadragénaire ayant une aventure avec une hôtesse de l’air est filmée par Truffaut avec beaucoup de délicatesse et d’intimité ; la fin agit comme un brutal retour sur terre. L’environnement très marqué “années 60″ donne au film un charme désuet en ce début de 3e millénaire.
    Note :

    Acteurs : Jean Desailly, Françoise Dorléac, Nelly Benedetti, Daniel Ceccaldi, Maurice Garrel, Sabine Haudepin
    Voir la fiche du film et la filmographie de François Truffaut sur le site imdb.com.

    http://films.blog.lemonde.fr/2007/07/30/peau-douce/

    Je l'ai revu il y a peu et c'est toujours aussi bien...

  • Catégories : Truffaut François

    Le dernier métro

    TeleStar84_i3.jpg

    "Avec "Le dernier métro", j'ai voulu satisfaire trois désirs : faire un film sur le monde du théâtre, raconter un peu la vie sous l'occupation et donner à Catherine Deneuve un rôle de femme responsable. "
    François Truffaut, cité dans le livre de Philippe Barbier et Jacques Moreau 1984

    J'ai eu la chance de faire des films importants à des moments charnières. [...] Par exemple "Le dernier métro". Je me souviens que Truffaut disait avoir voulu me donner un rôle de femme sérieuse, avec des responsabilités, où seraient mises en valeur à parts égales la séduction et la maturité. Maturité par rapport à l'amour, au travail, à la vie...

     

     

     

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  • Catégories : Truffaut François

    L'argent de poche(dans ma dvdothèque)

    l'argent.jpgL'histoire : A Thiers (Puy-de-Dôme), des enfants vivent la fin de l'année scolaire puis le début des vacances. En classe, Bruno refuse de dire sa récitation avec les intonations et, la maîtresse ayant le dos tourné, il n'hésite pas à faire le pitre. Patrick est rêveur, romantique. Sa mère n'est plus là et son père est paralysé. Il a quelque sentiment amoureux envers sa maîtresse, dont le fils est son meilleur copain. Richard, quant à lui, est un petit garçon sage qui se laisse parfois entraîner par les frères Deluca, Mathieu et Franck...

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  • Catégories : Truffaut François

    L'enfant sauvage

    l'enfant.jpgL'histoire d'un "enfant-loup" decouvert en 1798, en pleine foret. D'apres le recit ecrit par un medecin au debut du siecle.

    Date de sortie : 25 Février 1970   Les films sortis à cette date...
    Réalisé par François Truffaut
    Avec Jean-Pierre Cargol, Jean Dasté, Françoise Seigner   Plus...
    Film français. Genre : Drame
    Durée : 1h 30min. Année de production : 1969

    http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=29716.html

    Je l'ai revu il y a peu et c'est toujours aussi bien.

  • Catégories : Truffaut François

    "Le dictionnaire Truffaut"(notes d'une lecture ancienne)

    truffaut.jpgSous la direction d'Antoine de Bacque et Arnaud Guigue. Editions la Martinière, 2004.

    Introduction, p.3: "Les rétrospectives, les hommages, les intégrales ont permis de constater que les oeuvres du cinéaste jouent toujours de leurs effets, de même que sa vie d"homme-cinéma" continue d'impressionner, considérée comme l'un des destins d'artistes les plus romanesques du XX e siècle. François Truffaut demeure notre contemporain."

    Le 21 octobre 2009, cela fera 25 ans que François Truffaut est mort.

    Dans ma bibliothèque Babelio(en haut de la colonne de droite):

    http://www.babelio.com/livres/Antoine-De-Baecque-Le-dictionnaire-Truffaut/103167

    Mon mari m'a ramené ce livre de Casablanca en décembre; ils faisaient partie de ceux que j'avais mis dans un petit carton blanc: mes indispensables.

    Cf. les autres notes de la catégorie Truffaut.

     

  • Catégories : Marceau Sophie

    Nous avons vu le samedi 17 janvier 2009: De l'autre côté du lit

    Vous ai-je dit que j'aimais Sophie Marceau depuis ses débuts dans "La boum"; j'ai suivi sa carrière, c'est ma grande soeur.

    A chaqque fois que je peux voir ses films, je le fait.

    Celui-là est drôle, un peu caricatural comme beaucoup de comédies mais c'est un film qui  fait du bien au moral...de l'autre côté.jpg

    Pour voir d'autres notes sur Sophie Marceau:

    http://www.lauravanel-coytte.com/search/sophie%20marceau

    Pour en savoir plus sur le film, cf. ci-dessous.

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  • Catégories : Truffaut François

    Hitchcock et Truffaut

    trufhitch2.jpgLes deux cinéastes que Truffaut admirait le plus et qui ont chacun eu une influence décisive sur son œuvre sont Jean Renoir et Alfred Hitchcock. 

    Truffaut raconte qu’il a vu, en cachette et en fraudant, plus de deux cents films au début de son adolescence, avec " un sentiment de culpabilité qui ne pouvait qu’ajouter aux émotions procurées par le spectacle  " 
    Il n’est pas étonnant qu’il ait été marqué par les films d’Hitchcock qui poussent le spectateur à s’identifier avec ses personnages, leurs angoisses et leur culpabilité. Par la suite Truffaut va rester marqué, pour ses films, par l’univers d’Hitchcock, aussi bien sur la thématique que sur la forme.

     
    La suite sur ce site très intéressant sur Truffaut:

    http://nezumi.dumousseau.free.fr/trufhitchk.htm

    Ce livre, comme beaucoup d'autres, est dans un carton au Maroc.

  • Catégories : Saint-Etienne(Loire(42,Rhône-Alpes: vie, travail)

    J'ai vu vendredi 14 novembre 2008:Les stéphanois au cinéma

    cinéma.jpgà la médiathèque de Saint-Etienne:

    Dates importantes de l'histoire du 7ème art, découverte des salles obscures et de l'ambiance qui régnait en ce lieu de loisir privilégié au XXe siècle : c'est l'occasion de présenter des documents originaux conservés aux Archives municipales tels que photographies, plans, programmes, affiches... et de réaliser un inventaire des sources de l'histoire du cinéma à Saint-Etienne.
    Exposition réalisée en partenariat avec les Archives Municipales

    http://www.bm-st-etienne.fr/abv/framesetPortail.asp

  • Catégories : Livre

    La fin de l’écran de fumée

    Patch. Sortie d’un livre sur la cigarette au cinéma, en voie de disparition.
    OLIVIER SÉGURET (1) Adrien Gombeaud, Tabac & Cinéma, Histoire d’un mythe, éditions Scope, 128 pp., 17 euros.
    QUOTIDIEN : mercredi 18 juin 2008

    Au commencement était la fumée : celle dégagée par la vapeur d’un fameux train entrant en gare de La Ciotat, ou celle qu’Etienne-Jules Marey tenta, expérimentalement, de capturer. Mais aussi la fumée que trace dans les salles obscures le rayon jupitérien des projecteurs, cette «gloire» horizontale qui se dessine entre la cabine et l’écran et qui troue l’espace de sa lumière.

    Nostalgie. La fumée a enlacé le film dès ses origines, mais a trouvé avec le tabac un vecteur magique pour pénétrer les images et les écrans, les volutes de cigares, pipes et cigarettes devenant très vite et pour plus d’un siècle un motif à la fois capital et clandestin de l’histoire du cinéma mondial. Selon le paradoxe bien connu de la nostalgie, on prend conscience de cette histoire d’amour très particulière entre filmeurs et fumeurs au moment même où elle perd de sa substance, stérilisée à la fois par les lois antitabac, les autocensures du politiquement correct et, sans doute, par la marche triomphale de l’humanité vers une mort en parfaite santé.

    Dans un charmant petit livre copieusement illustré (1), Adrien Gombeaud (qui collabore notamment à Positif) ose une anthropologie très personnelle du rapport entretenu par la cigarette et le ciné. Accessoire comique, érotique ou inquiétant, signe de mort ou de vie (la dernière cigarette), objet de classe ou d’initiation, rituel ou cliché, ce ne sont pas tous les états du tabac filmé qui sont ici recensés, mais quelques-unes des figures rhétoriques par lesquelles l’herbe à Nicot a accompagné l’histoire du cinéma depuis ses origines.

    Elégance. Au tableau de chasse des hautes figures de la passion tabagique sur grand écran, le name-dropping est étourdissant : Groucho Marx, Asia Argento, James Dean, Humphrey Bogart, John Ford, Carette, Gabin, Delon, Deneuve, Tony Leung, Scarlett Johansson, Rita Hayworth… Mais ce pêle-mêle n’a pas de sens en soi ; il est une fresque évanescente, immatérielle : le tabac à l’écran n’a pour nous aucune odeur ni saveur, il est une image, un instant, une allure. Même, et peut-être surtout, lorsqu’il s’agit de films qui en font leur thème, titre ou objet, tels les programmatiques Roi du tabac (Curtiz), Coffee and Cigarettes (Jarmusch) ou, mieux, Smoking/No Smoking (Resnais).

    On pourrait, inversement, divaguer longtemps sur le cas des cinéastes comme Wong Kar-waï ou Hou Hsiao-hsien, l’un et l’autre d’ailleurs fumeurs invétérés, dont on ne peut imaginer les films délestés de leur fumée. Ils sont comme les derniers représentants d’une élégance un peu surannée, où s’exprime leur plaisir manifeste à filmer des acteurs qui fabriquent aussi du glamour avec les gestes rétro de fumeurs iconiques. Ces deux noms fournissent d’ailleurs un bon indice pour se représenter la géopolitique de la clope dans le cinéma moderne : c’est en effet vers l’Asie que le balancier fumeur est en train de pencher, exactement comme dans l’économie réelle.

    Dans ce panoptique, seul le joint semble avoir été un peu négligé par l’auteur. Son livre n’en reste pas moins à faire tourner.

    http://www.liberation.fr/culture/cinema/332906.FR.php?xtor=EPR-450206