Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
A Venise, nous avons visité la collection Peggu Guugenheim le mercredi 10 juillet 2013

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Located halfway between the Accademia and the Guggenheim, the sixteenth-century palazzo used to be the residence of Count Vittorio Cini and now hosts a gallery with exceptional art collections, parts of which were donated to the Giorgio Cini Foundation in 1984 by Cini’s daughter Yana along with the part of the palazzo which currently houses the gallery. On the first piano nobile, together with antique furnishing and objets d'art, are thirty paintings of the Tuscan school, among which are Piero della Francesca’s Madonna col Bambino, Doppio ritratto di due amici by Pontormo and Piero di Cosimo’s Madonna col Bambino e due angeli. Palazzo Cini Gallery also features a precious collection of fourteen paintings by Ferrara Masters of the Renaissance, one of which is San Giorgio by Cosmè Tura. Some fine pieces of applied arts, such as ceramics, porcelain, enamels, gold-work, Murano candle-sticks and chandeliers, terra-cotta sculptures and furniture are also on display.
Le lion d'or au pavillon de l'Angola a stupéfié les festivaliers les plus aguerris.
Où est l'Angola? La question a fusé, samedi midi, immédiatement après l'annonce du palmarès de cette 55e Biennale de Venise. Elle concernait deux champs géographiques. Où se situait ce pays de l'Afrique de l'Ouest, entre Namibie, Zambie et République Démocratique du Congo? Et surtout, où, dans cette 55e Biennale hyperdense, pouvait bien se nicher le pavillon de l'Angola, lauréat imprévisible du lion d'or pour la meilleure participation nationale.
REPORTAGE - La 55e Biennale de Venise, mode d'emploi en sept chapitres. Jusqu'au 24 novembre, le public peut s'approprier plus calmement les expositions innombrables, visitées au pas de course par les professionnels, les artistes et les stars de toutes natures pendant la semaine de vernissage. Choses vues.
Envoyée spéciale à Venise
Nous avons vu ce bateau


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Le magnifique kiosque romantique de Sainte Apollonia sert d'entrée à la salle du musée qui conservait les meubles et les ornements sacrés, sculpture et peintures venant de la suppression des églises et des couvents vénitiens.
Horaire:10.30/12.30, fermé le Dimanche
Entrée: entrée libre.
Téléphone: 041-5229166
Le musée juif conserve des ameublements, des contrats de mariages, des parements, des argents… qui témoignent de la communauté hébraïque à Venise en le 600 et le 800.
Outre au musé, on peut visiter 3 des 5 synagogues situées entre le Campo (la place) du Ghetto Nouveau et le Vieux.
Horaire:10/16,30 fermé le samedi et pour les fêtes juives.
Entrée: L. 5.000/3.000 (seulement le musée) L.12.000/9.000 (Musée et synagogue)
Téléphone: 041-715359.
http://www.invenicetoday.com/fr/musees/autresmusees/autresmusees.htm
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L’exposition culte de 1969 à Berne, When Attitudes Become Form, reconstituée à la Fondation Prada de Venise dans ses moindres détails, reste étrangement réfractaire à l’ordre. Etonnant.


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Gabriel Bella |
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Maundy Thursday on the Piazzetta |
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mk157 before 1792 oil on canvas |

The Museum of Fondazione Querini Stampalia is one of the most important examples of House-Museum, in the heart of Venice, and it is one of the best preserved in all Europe. The noble floor of the Palace recreates the the magnificent residence of the Querini Stampalia family. The ancient collections containing precious furniture, paintings, porcelains, globes, fabrics and sculptures create an inseparable connection in a refined atmosphere, with the luxurious rooms covered with plasters and frescos.
The House-Museum has been open to visitors since 1869 telling by means of everyday life, traditional and cultural stories that reflect Venice’s lifetyle: a unique city in the world.
The Museum is presented as an historic dwelling that maintains its ancient atmosphere but opens its doors to novelties, concerts and exhibitions of classic and modern art.
La Fortune et les Atlantes de la Dogana da Mar
La Dogana da Mar, ou douane de Mer, s'offre à la vue de tous les visiteurs de Venise, magnifiquement placée devant l'église de la Salute, à la pointe des Zattere.
A l'origine, la douane générale de Venise était située au Castello, à côté de l'entrée de l'Arsenal.
Mais en 1414 on constata que cette douane ne suffisait plus pour traiter la quantité croissante de marchandises arrivant à Venise.
On décida alors non seulement de déplacer les services de la douane mais également de les dédoubler en douane de terre et en douane de mer.
Le poste de la douane de terre fut installé Riva del Vin au Rialto, tandis que la douane de mer, en charge du commerce purement maritime, fut installée à la pointe du Dorsoduro, face à Saint Marc et au Bacino de San Marco où arrivait alors une grande partie du trafic maritime.
Compte tenu de la forme en “pointe” de cette extrémité du sestiere du Dorsoduro, on y construisit des entrepôts de forme triangulaire pour recevoir les marchandises à dédouaner. Ces entrepôts firent l'objet d'une première reconstruction en 1525 pour être de nouveau totalement reconstruits en 1677.
Prima Matiera / Punta della Dogana, Venezia / Parallèlement à la 55e Biennale de Venise.
Punta della Dogana, l’exposition Prima Matiera offre un aperçu plutôt réjouissant de la collection Pinault dans le superbe espace donnant pile face à la place Saint-Marc.
De la collection, l’on retrouve quelques petites oeuvres de la sud-africaine Marlène Dumas, tableautins sensibles et délicats dont on aime la matière fluide et l’énergie qui les sous-tend. Il faut dire que l’écrin est somptueux, avec ses murs de brique vénitienne, ouverts par d’immenses fenêtres donnant sur la lagune. L’ancienne douane rénovée par le collectionneur fait la nique en douceur à la Biennale, à sa manière, montrant de fort belles pièces dans ce qui est devenu l’un des espaces majeurs de Venise.
Au rez-de-chaussée, l’on reverra avec plaisir quelques bons morceaux Arte povera d’époque, dont des Penone remarquables et un Mario Merz majeur. Mais ce qui vaut le détour dans cette exposition plutôt réussie, ce sont sans contexte les magnifiques Christ crucifiés de Adel Abdessemed, sculptures de métal qui ici trouvent leur juste place, bien mieux que dans sa rétro à Pompidou où ils étaient un tantinet écrasés. De même, les vanités de cristal de Sherrie Levine constituent-elles un détour indispensable du parcours, ainsi que les bustes impressionnants de Thomas Schütte.
L’on termine cette belle matière première par une pièce toute récente de Loris Gréaud, superbe palimpseste de lumière crue et blanche, dont la force d’attraction et la qualité sont sans conteste l’un des "clous" de ce cheminement dans une collection qui dévoile à quelques encablures des Giardini et de l’Arsenale sa conviction, et la très grande tenue de ses constituants.
M.R.
A voir jusque fin décembre à la Punta della Dogana.
Visuel : Adel Abdessemed, sculptures / Installation view at Punta della Dogana, 2013 / ph: © Palazzo Grassi, ORCH Orsenigo Chemollo

Dans un jeu scénographique et didactique qui fait dialoguer les toiles des védutistes, Bożena Anna Kowalczyk met plus particulièrement en regard la filiation entre Canaletto et Guardi. Les comparaisons mises en scène au Musée Jacquemart-André démontrent comment certaines vues de Venise peintes par Canaletto dans sa jeunesse ont pu influencer Guardi, mais aussi Bellotto et Marieschi. L’exposition amène à apprécier les différences de style, la manière dont les uns et les autres s’attachent à rendre la perspective, la lumière, l’architecture… On appréciera particulièrement dans la peinture de Canaletto une recherche de luminosité intense et une rigueur quasi scientifique dans le rendu des détails et des architectures. Le Musée Jacquemart-André rend par ailleurs un bel hommage à Guardi à l’occasion du trois-centième anniversaire de sa naissance, et présente plusieurs chefs-d’œuvre de celui qui a magnifié Venise avec une grande sensibilité et liberté de style.
Des campi aux fameux ponts et lagune de Venise sans oublier ses légendaires fêtes et cérémonies, ce sont tous les visages de la Sérénissime qui sont révélés au Musée Jacquemart-André. On y découvre également une facette moins connue de la production des védutistes : celle des « caprices ». Au milieu de ruines gagnées par la végétation, on reconnaît dans ces paysages fantaisistes des éléments d’architecture classique. Ainsi est décomposée puis recomposée la réalité vénitienne, dans des vues imaginaires et poétiques.
http://www.franceinter.fr/evenement-canaletto-guardi-les-deux-maitres-de-venise
Je précise que cet article n'est pas de moi (lien vers la page citée et si possible son auteur)mais que je suis auteure(inspirée par ce que j’aime, donc par ce blog) et que vous pouvez commander mes livres en cliquant sur les 12 bannières de ce blog
Précédente publication:
19/11/2012 15:57
Le Musée Correr de Venise célèbre le tricentenaire de la naissance de Francesco Guardi (1712-1793) à travers une centaine de peintures et de dessins. Après une formation picturale auprès de son père Domenico, en compagnie de ses frères Nicolò et Antonio, les toiles de ses débuts représentent des scènes de vie proches de celles de Pietro Longhi tel Le ridotto ou Le parloir des nonnes de San Zaccaria. Ses premières vedute, vers 1755, s’inspirent de celles de Canaletto et Marieschi comme la Place Saint-Marc de la National Gallery à Londres. En 1746, un anglais lui commande deux grandes vues de la Place Saint-Marc, puis il peint les douze toiles des Fêtes doganales d’après les estampes que Giambattista Brustolon grava lui-même d’après les toiles de Canaletto. Suivront en 1782, les quatre peintures commémorant la Venue du pape Pie VI à Venise puis des toiles célébrant le voyage « incognito » de l’archiduc de Russie sous le nom de comte du Nord. Son style devient de plus en plus libre et allusif, les proportions entre les divers éléments moins importantes, les figures se conçoivent en quelques traits de couleurs, la lagune se dissout dans des vastes étendues d’eau et de cieux. Ses Fantaisies et Caprices représentent des villes imaginaires immergées dans le vert de la campagne vénitienne. Oublié à sa mort en 1793, le 19e le redécouvre. Pietro Zampetti lui consacre une grande exposition au palazzo Grassi en 1965.
Gilles Kraemer

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Francesco Guardi
Du 28 septembre 2012 au 6 janvier 2013
Musée Correr
San Marco 52 - 30124 Venezia
Tél. +39 041 240 52 11 +39 041 240 52 11
www.correr.visitmuve.it
Direction scientifique Gabriella Belli
Commissariat de Alberto Craievich et Filippo Pedrocco
Catalogue Francesco Guardi sous la direction de Alberto Craievich et Filippo Pedrocco, éditions Skira.
http://lagoradesarts.fr/Tricentenaire-de-la-naissance-de-Guardi.html
Précédente publication:06/01/2013 00:59
