Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Je suis Pilgrim

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La collection archéologique du musée est constituée d'objets provenant de sites lot-et-garonnais. Elle permet ainsi de découvrir l'histoire sociale, économique et culturelle de deux grands axes de circulation : la Garonne et le Lot. Le musée présente aussi une importante collection d'antiquités orientales (plus de 1 600 pièces) données par Camille Aboussouan...

Natif de Trieste, le port cosmopolite de la pointe de l'Adriatique, Boris Pahor a fêté ses cent ans lundi dernier. Crédits photo : ©Effigie/Leemage
L'écrivain slovène vient de fêter ses cent ans. Son dernier livre, Quand Ulysse revient à Trieste, comme toute son œuvre, est marqué par la Seconde Guerre mondiale et Trieste.
LE MONDE | 26.06.2014 à 11h28 • Mis à jour le 26.06.2014 à 11h29 | Par Brice Pedroletti ((correspondant à pékin))
Vue d'ensemble du vignoble de l'Hermitage, dans la vallée du Rhône. | D.R.

« Écrire le voyage, De Montaigne à Le Clézio », sous la direction de Sylvain Venayre, éditions Citadelles et Mazenod, 470 pp., 219 €.
Il donne rendez-vous dans un restaurant chic du VIIIe arrondissement de Paris où gens qui comptent, ou savent compter, aiment se retrouver. Il a gardé, vissé sur la tête, son fameux chapeau noir qui détonne parmi les costumes gris souris de ce lieu ouaté. Qu'importe, ce chapeau, c'est un signe de reconnaissance mais aussi un symbole, un moyen de signifier sa singularité. Une manière pour cet autodidacte, souvent regardé de haut par ses pairs parce que «trop» tout - trop doué, trop hâbleur, trop gourmand de médias -, de ne pas renier ce qu'il est.
L’artiste Luc Leguérinel s’intéresse aux paysages et à l’aménagement du territoire. © Photo
[VIDEO]. Après le stupéfiant "Léviathan" d'Anish Kapoor l'an dernier, c'est au tour de l'artiste Daniel Buren, connu pour ses colonnes au Palais-Royal, d'investir le Grand Palais jusqu'au 21 juin pour la 5e édition de Monumenta avec son exposition baptisée "Excentrique(s), travail in situ".
Lorsqu'on entre, par la petite porte, dans la nef du Grand Palais, on est comme happé par cette forêt, à perte de vue, de tables géantes – 277 précisément. Il faut attendre un rayon de soleil pour que ces lentilles en plastique jaune, orange, vert et bleu, dressées sur de fines colonnes noires et blanches – la signature de Daniel Buren – se transforment en vitraux aux couleurs acidulées dont la douce lumière éclabousse le sol. Pour l'édition 2012 de Monumenta, l'artiste français a imaginé une sorte de cathédrale pop dans laquelle on déambule jusqu'au centre de la nef. La verrière se reflète dans de simples miroirs. Jeu de couleurs, de reflets et de transparence : c'est ludique et facilement accessible, mais moins "excentrique" que ne le laissait présager le titre de l'exposition.
Excentrique(s), jusqu'au 21 juin, au Grand Palais à Paris (VIIIe), Tél : 01 43 59 76 78. www.monumenta.com
Mercredi 25 juin, pour une première en France, le Lycée de l’Horticulture et du Paysage de Tournus a signé une convention-cadre « symbolique » avec l’Agence de l’eau et la ville de Tournus. A côté de son verger écologique, l’établissement agricole s’occupera du cours d’eau en contrebas, le "Bief du Potet", ainsi que son bassin versant.

100 chambres seront proposées au visiteur du parc aquatique. Crédits photo : Marineland
30 millions d'euros seront investis pour créer une offre d'hébergement et de restauration. Un hôtel de 100 chambres doit ouvrir à l'été 2015.
Disparition de Gabriel García Márquez
L'auteur de Cent Ans de solitude est décédé jeudi à l'âge de 87 ans. Le prix Nobel 1982, né à Aracataca en Colombie en 1927, est l'un des plus grands écrivains sud-américains. Découvrez un entretien publié en novembre 1981.
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Albert Bensoussan, traducteur de Gabriel García Márquez, rend hommage à l'auteur de Cent ans de solitude.
Lentschner, Keren
25/06/2014 | Mise à jour : 18:03
« C’est la Guerre », ensemble de six xylographies sous coffret de Félix Vallotton, textes de Laurence Madeline et Stéphane Audouin-Rouzeau, éd. RMN-Grand Palais, 120 €.
Publié le 15/04/2014 à 03:52, Mis à jour le 15/04/2014 à 09:08
Une importante exposition sur les mondes touaregs occupera les cimaises du musée Henri-Martin de Cahors, ces prochains mois, jusqu'au 1er septembre. Son vernissage a eu lieu vendredi soir.


Légende Photo : Spirales et cerceaux 1969
Lithographie originale sur chiffon de Mandeure
75 x 109,5 cm
Collection Fondation
Marguerite et Aimé Maeght, Saint-Paul
© Adagp, Paris, 2014
©Archives Fondation Maeght, Saint-Paul de Vence
Photo Claude Germain
Exposition du musée des Beaux-Arts de Bordeaux présentée à la Galerie des Beaux-Arts du 26 avril au 23 juin 2014 ___________________
Kasimir Malévitch, Autoportrait, 1908-1910, gouache et aquarelle sur papier, 27 x 26,8 cm (Moscou, Collection Galerie d’État Tretiakov).
La terre russe a engendré des cohortes de prophètes, figures charismatiques lançant l'anathème sur une société corrompue et promettant la rédemption par le retour aux valeurs authentiques de la religion chrétienne, enracinées dans le monde paysan. Parmi eux, on comptait aussi des artistes, dont Léon Tolstoï reste l'incarnation emblématique. À sa façon, Kasimir Malévitch recueillit l'héritage du grand écrivain et «consacra sa vie à une sorte d'évangélisation de la peinture de son siècle », écrit Andreï Nakov. « Il lui imposa un ordre de valeurs"supérieures ", la transforma en discours philosophique et moral, en nouvelle"Église" ».
Issu d'une famille polonaise, Malévitch naît à Kiev en 1879. Contre son père qui voulait faire de lui un prêtre, il manifeste une vive inclination pour la peinture, qu'il pratique longtemps en amateur. Malévitch ne commence à recevoir les rudiments d'une formation artistique qu'en 1904. Cet apprentissage est accéléré par l'installation à Moscou, où il découvre l'avant-garde alors représentée par Kandinsky, Larionov et Gontcharova. Avec eux, Malévitch participe entre 1910 et 1915 à une série d'expositions mémorables, aux noms aussi improbables que « Le Valet de Carreau » ou « La Queue de l'âne ». Au cours de cette brève période, le peintre retrace pour son propre compte toutes les phases de l'art moderne, de Cézanne au cubisme synthétique, en passant par le futurisme, toutes ces tendances se combinant dans une singulière idiosyncrasie. La visite des collections Morozov et Chtchoukine, alimentées par des arrivages réguliers de Paris, le met en prise directe avec les recherches les plus récentes de Braque, Picasso ou Matisse. C'est au contact de ces oeuvres radicales que Malévitch conçoit sa philosophie de la peinture, comme agencement de signes purs : « Ce qui a valeur en soi dans la création picturale, c'est la couleur et la facture, c'est l'essence picturale, mais cette essence a été tuée par le sujet », écrit-il. Dès lors, l'objet, le réel apparaissent comme des obstacles à la vision de la picturalité, dont il convient de se débarrasser. Ces réflexions entrent en résonance avec les expérimentations des écrivains qui, tels Khlebnikov, aspirent à une poésie de sons.
C'est à cette époque que Malévitch a également la révélation de l'art de l'icône, dans lequel il voit « la forme supérieure de l'art paysan ». « Tout le peuple russe m'apparaissait en elles, dans toute son émotion créatrice », rappelle-t-il ainsi.
Lire la suite dans le Magazine Connaissance des Arts mars 2014
Publié le 27/06/2014 à 03:53, Mis à jour le 27/06/2014 à 08:35
Jusqu'au 26 octobre, le musée de Gajac présente l'exposition «Une passion de l'art, Jean-François Jaeger et la galerie Jeanne-Bucher». Des œuvres majeures à découvrir dans cinq salles.