Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Histoires de champagne par Etienne de Montety

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Les lecteurs des Gouttes de Dieu, le manga mondialement connu que Tadashi Agi (scénario) et Shu Okimoto (dessins) ont consacré au monde du vin, attendaient naturellement une cuvée de champagne parmi les treize "apôtres" de la bande dessinée japonaise en 37 tomes dont 30 volumes ont paru et 1 million d'exemplaires ont été vendus en France par les éditions Glénat à ce jour. Rappelons le principe de la série : le jeune Shizuku Kanzaki, en compétition avec l'oenologue Issei Tomine, doit découvrir en moins d'un an les douze vins décrits par son père comme étant les douze meilleurs du monde dans son testament. Au fil d'aventures oenologiques et sentimentales mouvementées, Shizuku a ainsi la révélation de douze "apôtres", auxquels son père a joint in fine un treizième et dernier flacon, le vin idéal. Ceux qui connaissent ce manga savent que ses scénaristes (sous le nom de Tadashi Agi se cachent en fait un frère et une soeur) ont le don de faire alterner les bouteilles de grandes maisons et les vins d'artisans-vignerons. Le champagne apparaît tome 12 avec un Krug rosé millésime 1983 ; tome 13, on passe aux découvertes avec un blanc de noirs de chez René Jolly, un brut Les vignes de Vrigny de chez Egly-Ouriet et un blanc de blancs brut de chez Marc Hebrart ; et tome 15 aux choses sérieuses avec une bouteille de champagne Jacques-Selosse millésime 1996 qui apparaît en couverture... 1996, dites-vous ?
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Oui, j'ai terminé ton livre jeudi soir. J'ai beaucoup aimé, et j'ai voulu en savoir un peu plus, alors j'ai suivi tes liens (ceux que tu as mis sur ton livre en bas des pages). Je ne voyais pas Venise comme cela, on ne nous la montre que d'une certaine façon, celle commerciale pour attirer les touristes. Mais il y a tout le reste. Ce dont tu parles dans ton livre et c'est ça qui est bien.
Allez voir les blogs d'Elisabeth:
http://boulevarddesresistants.hautetfort.com/
http://nordetsud.hautetfort.com/
http://depoesiesenpoesies.hautetfort.com/
et surtout,achetez ses livres:
http://www.thebookedition.com/advanced_search_result.php?keywords=elisabeth+leroy
et les miens sur ce blog ou ici:
http://www.thebookedition.com/oser-venise-laura-vanel-coytte-p-102887.html
Il paraît que ceux qui pleurent facilement
Se soulagent mieux de leurs tourments
Du moins c’est ce qu’ils disaient souvent
Mais on n’a pas moins mal à pleurer tant
Ils ont aussi dit que l’on avait parlé d’eux
En mal mais pourquoi être si suspicieux
Vis- à-vis des mots si on ne sent pas odieux ?
Selon leur foi, parlons cette fois vraiment d’eux !
Parce que plus que les larmes, les mots de rage
Libèrent, dire sa colère jusque là muette, soulage
Comme les murmures postaux restent lettre morte
Il faut désormais crier pour espérer se faire entendre
Puisqu’ils ne goûtent pas les doux paysages
Il faut apprendre à redevenir à nouveau moins sage
Etre romantique, parler d’amour comme ils aiment
Les ravages de l’amour non partagé, le lent naufrage
8 septembre 2013
19 décembre 2013
L’équipe de Beaux Arts fait ici le tour du monde des chefs-d’œuvre en péril : un état d’une situation inquiétante.
Ce numéro soulève aussi bien le problème des fresques de Pompéi que ceux des temples d’Angkor qui se délitent, aux ruines romaines de Palmyre sous le feu des combattants syriens, qu’au chef-d’oeuvre de Léonard de Vinci La Cène, les spécialistes s’avérant incapables de se mettre d’accord sur une technique de restauration.
Un tour du monde à la fois positif et décourageant. Car les causes de détérioration sont multiples : inconscience des peuples qui s’entretuent et détruisent ce qui a fait la grandeur de leur passé, fléaux climatiques de toute nature, manque cruel de moyens comme en Italie, tourisme de masse qui sera certainement la pire des plaies à venir, tous facteurs qui provoquent ou provoqueront un jour la transformation de sites grandioses en sanctuaires protégés et inaccessibles. Mais des moyens nouveaux existent pour les sauver, l’UNESCO joue dans ce domaine un rôle très positif, des mécènes viennent à la rescousse, les techniques de restauration s’améliorent.
Un numéro destiné à ceux que les grandes civilisations et l’histoire de l’art passionnent.
http://www.beauxartsmagazine.com/0125-773-Le-Tour-du-monde-des-chefs-d-uvre-en-peril.html

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Je suis charpentier depuis cinquante et un ans, pour être précis, et j'ai travaillé pour toutes sortes de gens. À mes débuts, je comptais parmi mes clientes nombre de femmes célibataires. En guise de règlement, rémunération, récompense, rémunération, pourboire, elles... je vous laisse deviner et je m'envolerai loin du sujet en ayant recours à la technique rhétorique de la prétérition pour reprendre le mot du poète américain Ed Sanders. Aujourd'hui, ce sont des femmes plus âgées, toutes intéressantes, imbues de sagesse, et ayant besoin que quelqu'un fasse ce qu'elles refusent ou sont incapables de faire elles-mêmes. Presque toutes propriétaires, elles ne tolèrent pas la présence d'abrutis ou d'artisans incompétents. Elles en ont épousé assez pour être capables de les identifier au premier coup d'oeil. Mais depuis peu, je sens un changement radical lorsqu'il m'arrive de lever les yeux de mon ouvrage, celui que je répète pour la millième fois. Force est de constater que les choses ne sont plus pareilles
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Ma femme ne boit que du champagne. Pas de vin rouge, ni de vin blanc. Pour des raisons qu'elle a du mal à expliquer, elle ne boit que du vin à bulles et elle est assez intelligente pour savoir que le meilleur des vins à bulles est le champagne. Ce n'est pas seulement une affaire de goût, mais d'histoire et de mystique. Imaginez la phrase précédente avec une simple permutation : ma femme ne boit que du vin pétillant. Ou : ma femme ne boit que du prosecco. Plus aucun glamour. Qui a envie de sortir avec une femme qui ne boit que du mousseux italien ? Une femme qui ne boit que du champagne, en revanche, est singulière, chic, attirante. Et un peu mystérieuse. Pourquoi seulement du champagne ? Mais n'est-ce pas justement une prérogative féminine que d'être un peu arbitraire, un peu capricieuse ?
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«Une maison ! Depuis mon enfance, je la cherche. Celle-ci avait touché mon cœur comme un visage. Je savais toute sa beauté. Je devinais les saisons, la lune, les odeurs, le calme ! Ah ! le calme. J’aurais pu comme autrefois lire près des fenêtres, respirer les rosiers, m’endormir, et même m’éveiller ! sans peine. C’était un rêve de poète.Il n'aurait jamais dû exister.»
Kaléidoscope

Les derniers jours de la vie de Marcel Proust vus par la porte de service. Céleste, sa gouvernante, nous donne un accès intime à cet homme que l'on ne verra jamais, confiné par la maladie dans sa chambre. Elle prend soin de lui, écrit sous sa dictée, colle les manuscrits, coud son livre comme une robe. Au gré des visites, les médecins veulent le soigner, les amis veulent le voir, le lire. Mais lui ne souhaite qu'une chose : achever son œuvre avant que la mort ne l'emporte.
Paul-Henri Bellot (Auteur), Raphaël Renauld (Auteur), Vincent Mendret (Auteur) - Beau livre (broché). Paru en 12/2013
La vidéo nocturne de la nouvelle fresque du square Orsel, à Oulins. Émilie Chaumet
Mots clés : La grande épicerie de Paris, Paris, Patrice Wagner, Groupe Bon Marché
Monsat, Colette
13/12/2013 | Mise à jour : 18:58
Mots clés : Bauhaus, Paul Klee, Tate Modern
Duponchelle, Valérie
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| Je l'ai tué parce qu'il m'avait tué... C'est l'unique réponse qu'obtient le commissaire Mallock lorsqu'il interroge Manuel Gemoni, homme honnête et sans histoire, parti un matin à l'autre bout du monde pour assassiner un vieillard qu'il ne connaissait même pas. Que s'est-il passé dans la tête ou dans la vie de ce jeune papa, professeur d'université, étranger à toute forme de violence ? À quoi bon, pour Amédée Mallock, persister à mener cette enquête alors même que l'on sait avec certitude que Manuel est coupable ? Et comment parvenir à l'impossible : l'innocenter ? Aux confins du possible, entre l'humidité hostile d'une jungle tropicale et un Paris englouti sous la neige, on retrouve dans Le Cimetière des hirondelles Amédée Mallock, commissaire visionnaire qui, bien que misanthrope, n'a jamais cessé de lutter contre l'iniquité foudroyante du monde... |
Asne Seierstad a vécu le printemps qui suivit la défaite des talibans chez Sultan Khan, libraire à Kaboul. Elle nous fait partager, dans ce récit très vivant et toujours respectueux, la vie quotidienne des épouses, enfants, frères et soeurs d'une famille où chaque destin est riche en émotion et dont le chef incontestable est Sultan, l'amoureux des livres. A travers cette chronique saisissante, c'est un Afghanistan aux mille facettes que l'on découvre, un pays en ruine et en pleine renaissance où un peuple tente timidement de se défaire du passé dans l'espoir d'une vie meilleure.
http://evene.lefigaro.fr/livres/livre/asne-seierstad-le-libraire-de-kaboul-12002.php
La collection “Le Musée du Monde” décrypte les chefs-d’oeuvre des grands peintres. Ce douzième opus plonge dans le romantisme avec Eugène Delacroix. Inspiré par l’Orient, le peintre s’oppose à la rigueur des Lumières en exaltant le sentiment et le rêve.
La Mort de Sardanapale
Charles Baudelaire aura pour le peintre des mots qui campent l’homme, l’artiste comme le territoire qu’il a choisi d’explorer : « Quel est donc ce je-ne-sais-quoi de mystérieux que Delacroix a mieux traduit qu’aucun autre ? C’est l’invisible, c’est l’impalpable, c’est le rêve, c’est les nerfs, c’est l’âme. » Son Sardanapale (1827), aussi alangui qu’impassible, indifférent à son propre destin, est un emblème du héros mythique désabusé, qui préfère précipiter son peuple dans le chaos et le néant plutôt qu’accepter la défaite en renonçant au pouvoir. Il périra par le feu, et sa cour par les armes. Dans cet Orient romantique et imaginaire – que Delacroix ira étudier sur place – s’affirme le privilège du sentiment sur la raison, du rêve et de la fantaisie sur une vision lucide ou maîtrisée du monde. Les romantiques s’opposent à la rigueur rationnelle des Lumières et au néoclassicisme de leurs prédécesseurs. Le drame et la passion entrent dans l’histoire, et avec eux la délicatesse de Corot ou la sensualité de Géricault. Avaient-ils raison ? La violence d’un tigre au combat, le regard détourné d’une esclave dans un harem en disent peut-être davantage sur les moeurs et les idées d’un temps que bien des discours. Le regard de Delacroix possède ce pouvoir flamboyant de vie, nous répétant sans cesse que la modernité est en marche. Signac ou Van Gogh s’en saisiront, rappelant eux aussi que le romantisme n’a pas seulement traversé le xixe siècle mais les passions de tout temps.
Chacun des ouvrages du "Musée du Monde" vous convie à explorer les secrets d’un chef-d’oeuvre de la peinture. Plongez au coeur de l’oeuvre à la lumière des explications fournies par notre spécialiste. Le tableau s’éclaire soudain, dévoile ses significations cachées, sa place dans l’histoire de l’art, ses correspondances avec d’autres oeuvres. Et ainsi, chaque semaine, tableau après tableau, vous composerez votre propre musée imaginaire.
http://boutique.lemonde.fr/livres/musee-du-monde/musee-du-monde-12-delacroix.html