Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Laura Vanel-Coytte: écrivaine publique. Entreprise Siret:884 135 807 00011 à votre service - Page 1120
-
Catégories : Jeux
-
Catégories : A lire, CE QUE J'AIME. DES PAYSAGES, CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, L'art, Venise
Dans mon salon:Tiepolo - L'Immaculée Conception
La collection “Le Musée du Monde” décrypte les chefs-d’oeuvre des grands peintres. Cette dixième exposition imaginaire dévoile l’univers aérien de l’Italien Tiepolo. Un maître du rococo dont l’oeuvre essaimera dans l’Europe des Lumières.L'Immaculée Conception
Les yeux mi-clos, les mains jointes, les épaules couvertes d’un manteau bleu gonflé d’un souffle céleste, se dresse, telle une apparition, une Vierge idéale et majestueuse. Absente et toutepuissante, habillée de lumière, L’Immaculée Conception, que dépeint en divinité altière et aérienne Giambattista Tiepolo (1696-1770) à la fin de sa vie, est l’archétype de la vision, du discours et de la tradition catholiques. Parée de ses attributs traditionnels – une auréole d’étoiles, symbole de ses douze vertus, des angelots joufflus et bienveillants, un serpent maléfique tenant une pomme… –, elle vient rejoindre les représentations inspirées qu’en ont données plus tôt Guido Reni, Bartolomé Esteban Murillo ou José de Ribera. Car l’art rococo de ce xviiie siècle s’est imprégné de la culture européenne, marqué par les nuances, les variations et les innovations d’un artiste ou d’une école, d’un royaume et d’un empire. Giambattista Tiepolo s’en émeut pour essaimer à son tour hors d’Italie, à la cour des princesévêques de Würzburg en Bavière comme à celle d’Espagne, où il finira ses jours. Le coloriste, formé à la gravure, marie dans son dessin épuré et allusif humilité et grandiloquence, fastes et brumes. Dans ses toiles allégoriques, mythologiques ou historiques, l’air flotte et respire comme une musique venue des cieux. Mais bientôt, son langage dynamique, ses portraits expressifs et ses trompe-l’oeil saisissants se laisseront dépasser par une vision plus sage et ordonnée. Le classicisme aura-t-il eu raison de la passion ? Francisco Goya ne s’y trompera pas. Dans son Miracle de saint Antoine de Padoue, il jouera de tons froids et d’artifices puisés dans l’œuvre de Giambattista Tiepolo, reprenant à son tour pour mieux la transmettre cette vision puissante, vivante et musicale de
l’éternité comme un socle de modernité.Chacun des ouvrages du "Musée du Monde" vous convie à explorer les secrets d’un chef-d’oeuvre de la peinture. Plongez au coeur de l’oeuvre à la lumière des explications fournies par notre spécialiste. Le tableau s’éclaire soudain, dévoile ses significations cachées, sa place dans l’histoire de l’art, ses correspondances avec d’autres oeuvres. Et ainsi, chaque semaine, tableau après tableau, vous composerez votre propre musée imaginaire.
http://boutique.lemonde.fr/catalog/product/view/id/11447/?nouveaute=1
-
J'ai terminé hier soir:Tiepolo - L'Immaculée Conception
Survolez l'image pour zoomer
Tiepolo - L'Immaculée Conception
Le Musée du Monde - vol. 10
Prix
Prix : 5,99 €Frais d'expédition

Description
La collection “Le Musée du Monde” décrypte les chefs-d’oeuvre des grands peintres. Cette dixième exposition imaginaire dévoile l’univers aérien de l’Italien Tiepolo. Un maître du rococo dont l’oeuvre essaimera dans l’Europe des Lumières.
L'Immaculée Conception
Les yeux mi-clos, les mains jointes, les épaules couvertes d’un manteau bleu gonflé d’un souffle céleste, se dresse, telle une apparition, une Vierge idéale et majestueuse. Absente et toutepuissante, habillée de lumière, L’Immaculée Conception, que dépeint en divinité altière et aérienne Giambattista Tiepolo (1696-1770) à la fin de sa vie, est l’archétype de la vision, du discours et de la tradition catholiques. Parée de ses attributs traditionnels – une auréole d’étoiles, symbole de ses douze vertus, des angelots joufflus et bienveillants, un serpent maléfique tenant une pomme… –, elle vient rejoindre les représentations inspirées qu’en ont données plus tôt Guido Reni, Bartolomé Esteban Murillo ou José de Ribera. Car l’art rococo de ce xviiie siècle s’est imprégné de la culture européenne, marqué par les nuances, les variations et les innovations d’un artiste ou d’une école, d’un royaume et d’un empire. Giambattista Tiepolo s’en émeut pour essaimer à son tour hors d’Italie, à la cour des princesévêques de Würzburg en Bavière comme à celle d’Espagne, où il finira ses jours. Le coloriste, formé à la gravure, marie dans son dessin épuré et allusif humilité et grandiloquence, fastes et brumes. Dans ses toiles allégoriques, mythologiques ou historiques, l’air flotte et respire comme une musique venue des cieux. Mais bientôt, son langage dynamique, ses portraits expressifs et ses trompe-l’oeil saisissants se laisseront dépasser par une vision plus sage et ordonnée. Le classicisme aura-t-il eu raison de la passion ? Francisco Goya ne s’y trompera pas. Dans son Miracle de saint Antoine de Padoue, il jouera de tons froids et d’artifices puisés dans l’œuvre de Giambattista Tiepolo, reprenant à son tour pour mieux la transmettre cette vision puissante, vivante et musicale de
l’éternité comme un socle de modernité.Chacun des ouvrages du "Musée du Monde" vous convie à explorer les secrets d’un chef-d’oeuvre de la peinture. Plongez au coeur de l’oeuvre à la lumière des explications fournies par notre spécialiste. Le tableau s’éclaire soudain, dévoile ses significations cachées, sa place dans l’histoire de l’art, ses correspondances avec d’autres oeuvres. Et ainsi, chaque semaine, tableau après tableau, vous composerez votre propre musée imaginaire.
-
Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Connaissance des arts, J'ai lu, L'art, La presse
J'ai terminé hier soir:Connaissance des arts décembre 2013

-
Catégories : A lire, CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, CELLES QUE J'AIME, NIN Anaïs
Sur ma table de chevet:Correspondance passionnée

de Anaïs Nin, Henry Miller
Anaïs Nin et Henry Miller ont entretenu pendant vingt ans une correspondance passionnée. Commencée en 1932, celle-ci s'achève vingt ans après, en Californie, alors qu'ils sont tous les deux devenus célèbres. Récit d'un amour fou, qui fait place peu à peu à la tendresse, ces lettres retracent également l'évolution de leur oeuvre littéraire, permettant d'accéder à des éléments très instructifs et concrets comme les conseils et les critiques bienveillantes qu'ils pouvaient s'adresser. Cette correspondance constitue un document de première main sur l'époque qu'ils traversent et les personnalités du monde des lettres et des arts qu'ils fréquentent.
http://evene.lefigaro.fr/livres/livre/anais-nin-et-henry-miller-correspondance-passionnee-24341.php
-
J'ai lu hier soir: Page des libraires de décembre
-
Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, J'ai lu, L'art
J'ai lu hier soir:Renoir - Bal du Moulin de la Galette
Renoir - Bal du Moulin de la Galette
Le Musée du Monde - vol. 9
Description
Le « Musée du Monde » décrypte les chefs-d’œuvre des grands peintres. Neuvième maître à révéler ses secrets, Pierre-Auguste Renoir raconte à sa manière l’aventure des impressionnistes.
Bal du Moulin de la Galette
Tout commence à Paris, dans les années 1860, à l’Ecole des beaux-arts, dans l’atelier du peintre Charles Gleyre (1806-1874), orientaliste, enclin au symbolisme, où Renoir, Monet, Sysley et Bazille font leurs armes. « Rappelez-vous, jeune homme, que quand on exécute une figure, on doit toujours penser à l'antique... » scande le peintre académique à Claude Monet. Chacun en retiendra sa leçon. Mais plus que tout autre, Renoir (1841-1919) ne cessera d’observer, d’explorer et d’interpréter cette figure humaine qu’il dépeint dans près de six mille œuvres. A Montmartre, le Bal du Moulin de la Galette est un prétexte pour éterniser avec brio une fête éphémère, camper ses amis dans le mouvement de leur danse, comme l’expression d’une liberté de peindre sur l’instant, le vif et le motif. Pourtant, dans la légèreté et l’enthousiasme de son chef-d’œuvre se concentrent les aspirations, les ruptures et les combats de toute une bande d’artistes déterminés à en découdre avec la rigidité et les canons de l’académie alors toute puissante. Au diable le dessin descriptif et figé des aînés. Les fluctuations de la lumière, la souplesse de formes en mouvement, la carnation de visages réjouis éveillent et chantent une peinture nouvelle qui se distingue du naturalisme de l’Ecole de Barbizon ou du réalisme de Courbet. Une force s’anime. Elle entraînera dans son sillage l’Europe entière. Mais Renoir lui offre un destin plus personnel, fondé sur un idéal féminin puisé chez Ingres, Rubens et le Titien. Alors, brossée avec vivacité, sa représentation de la femme, à la fois généreuse, allusive et candide, devient l’icône d’une époque, comme on invente un mythe, comme on fixe l’imaginaire en le faisant entrer dans l’histoire… à la lumière du jour.Chacun des ouvrages du "Musée du Monde" vous convie à explorer les secrets d’un chef-d’oeuvre de la peinture. Plongez au coeur de l’oeuvre à la lumière des explications fournies par notre spécialiste. Le tableau s’éclaire soudain, dévoile ses significations cachées, sa place dans l’histoire de l’art, ses correspondances avec d’autres oeuvres. Et ainsi, chaque semaine, tableau après tableau, vous composerez votre propre musée imaginaire.
-
Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, La télévision
Clap de fin pour Sophia Aram le 20 décembre

Caroline SalléClap de fin pour Sophia Aram le 20 décembreClap de fin pour Sophia Aram le 20 décembre La guerre de l'access[...]l'arrêt du talk-show de Sophia Aram , «Jusqu'ici tout[...]le travail et l'implication de Sophia Aram, des équipes artistiques et de production[...]Sophia ...
-
Catégories : CE QUE J'AIME. DES PAYSAGES, Jeux, Lyon(Rhône,69:études,travail)
Dans mon salon

-
Catégories : A lire, CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Les polars
Sur ma table de chevet:LA FIN JUSTIFIE LES MOYENS
Anne PERRY
Traduit par
Florence BERTRAND
LA FIN JUSTIFIE LES MOYENS 
L'infâme proxénète Jericho Philips est mort. Pourtant, Monk reste persuadé que d'innocentes victimes souffrent encore. Quand son instinct lui souffle d'aller fouiller dans les activités du beau-père de Rathbone, l'inspecteur sait qu'il ne va pas aimer ce qu'il va découvrir... Dans l'univers du chantage, du vice et de la corruption, les vérités déclenchent des ouragans.
"Une enquête de William Monk, c'est le dépaysement assuré."
Michel Parouty, Les Échos
Traduit de l'anglais
par Florence Bertrand
INEDIThttp://www.10-18.fr/site/la_fin_justifie_les_moyens_&100&9782264054005.html
-
Catégories : Musique
BECAUD SALINGER 200 YEARS AGO / JF KENNEDY USA FORD
-
Catégories : A lire, CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, CEUX QUE J'AIME, Picasso Pablo
Olivier Widmaier Picasso, l'art en héritage
Ne dites pas à Olivier Widmaier Picasso qu'il ressemble à un Picasso. C'est une évidence un peu courte, tant ce brun Méditerranéen - par sa mère Maya, fille naturelle du Minotaure et de la douce Marie-Thérèse Walter - est chez lui dans la tribu des mâles trapus et toniques dessinés par le maître du XXe siècle. Ce gène fort n'est pas vraiment une spécificité, si l'on connaît sa sœur cadette, Diana, belle chasseresse sortie tout droit d'un tableau de la période néoclassique. Ou, plus frappants encore, ses oncle et tante Claude et Paloma, les enfants de Françoise Gilot, que l'objectif de Richard Avedon a saisis en Picasso plus vrais que nature en 1966. Paradoxe ? Ce précieux patronyme lui est venu par les femmes, puisque Picasso était le nom de la mère de Pablo avant de devenir sa signature, en 1901. D'abord nom d'usage ajouté à Widmaier, il est devenu le nom de famille définitif de sa fratrie, en 2003, par décision de Jean-Pierre Raffarin, alors premier ministre.
-
Catégories : A lire, CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE
Le Livre du thé, de Okakura Kakuzô
L’art d’être au monde
« Là où je cherchais les lois essentielles,
on me disait fouilleur de détails. »
Marcel Proust
Il y a près d’un siècle, Okakura Kakuzô, lettré japonais persuadé de la valeur universelle de la cérémonie du thé, lui consacrait un traité en forme de manifeste à l’intention du public occidental. A l’industrialisation effrénée, il opposait un art de vivre, précieux refuge de l’humain. Le Livre du thé balaie l’aspect sévère et figé que peut revêtir le cérémonial aux yeux d’un étranger. Okakura, passeur passionné, brise la glace, et offre du même coup une introduction synthétique, concrète, à la conception asiatique de la vie et de l’art. -
Catégories : A lire, CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, La littérature
Cinq méditations sur la mort
Comme ses Cinq méditations sur la beauté, ce texte de François Cheng est né d’échanges avec ses amis, auxquels le lecteur est invité à devenir partie prenante. Il entendra ainsi le poète, au soir de sa vie, s’exprimer sur un sujet que beaucoup préfèrent éviter. Le voici se livrant comme il ne l’avait peut-être jamais fait, et transmettant une parole à la fois humble et hardie.Il n’a pas la prétention de délivrer un « message » sur l’après-vie, ni d’élaborer un discours dogmatique, mais il témoigne d’une vision de la « vie ouverte ». Une vision en mouvement ascendant qui renverse notre perception de l’existence humaine, et nous invite à envisager la vie à la lumière de notre propre mort. Celle-ci, transformant chaque vie en destin singulier, la fait participer à une grande Aventure en devenir.
-
Catégories : A lire, CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Science
Un sujet en soi
Les neurosciences, le Talmud et la subjectivité
Comment définir qui nous sommes ? Par tout un ensemble de valeurs subjectives, de souvenirs, d’expériences, de rencontres, d’attitudes, de décisions… et immanquablement aussi par nos croyances. Croyances les plus diverses qui, au-delà de la variété de leurs contenus, n’en demeurent pas moins les manifestations de ce stupéfiant constituant de notre vie mentale : nous sommes des êtres de croyance. Irrésistiblement. Sur les traces de cette composante centrale de notre subjectivité, Lionel Naccache, l’un des très grands neuroscientifiques de la conscience, plonge dans l’univers du Talmud– qui n’est pas étranger à sa propre subjectivité ! – pour mettre en lumière une résolution possible de cette énigme : ou comment apprendre à chérir notre subjectivité sans pour autant l’adorer ! Lionel Naccache nous livre à travers ses lectures talmudiques un exercice brillant d’herméneutique contemporaine qui nous permet de (re)découvrir cette œuvre gigantesque à la fois célèbre et méconnue qu’est le Talmud.
Lionel Naccache est neurologue, professeur de médecine à la Pitié-Salpêtrière et dirige une équipe de recherche à l’Institut du cerveau et de la moelle épinière (ICM). L’écriture lui procure une voie d’exploration complémentaire à celle du laboratoire et de l’hôpital pour enquêter sur la nature de la subjectivité. Il est l’auteur du Nouvel Inconscient et de Perdons-nous connaissance ?, qui ont été de grands succès. -
Catégories : A lire, CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Science
En cherchant Majorana d'Etienne Klein: meilleur ouvrage de science 2013
Etienne Klein a reçu le prix du meilleur livre 2013 dans la catégorie sciences, décerné par la rédaction de Lire pour En cherchant Majorana (Editions des Equateurs).

-
Catégories : La littérature
Francisco de Quevedo, écrivain espagnol

Francisco de Quevedo a fait des études de philosophie, de droit et de mathématiques. Observateur lucide de la société espagnole du Siècle d'Or, il a brillé dans les genres les plus variés : critique littéraire, roman, théâtre... Maître de la poésie baroque philosophique et morale, il est également l'auteur de poèmes d'amour. Dans 'Songes' (1627), Francisco de Quevedo dresse le tableau des fléaux sociaux de son temps.
-
Fabula, actualité des études littéraires
-
Catégories : A lire, CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Les polars
Comment tirer sa révérence
Le vieux Frank, la crème des tueurs à gages, quarante ans de métier, reprend enfin du service après trois mois d'absence. Jamieson, son patron depuis des années, lui a payé une nouvelle hanche pour qu'il reparte du bon pied. D'ailleurs la mission qu'il lui confie est des plus simples : éliminer Scott, un petit dealer ambitieux à la solde de Shug Francis, comme autrefois Lewis Winter. Jamieson n'aime pas que l'on marche sur ses plates-bandes et entend bien le montrer. Hélas, Frank oublie les précautions les plus élémentaires et se fait piéger comme un débutant par sa cible et son comparse idiot. Qui peut tirer Frank de ce mauvais pas ? Calum MacLean, bien sûr. En nettoyeur professionnel il tue les deux petites racailles et sauve Frank. Mais dans cette affaire d'autres erreurs ont été commises : Calum vit avec une fille, Jamieson oublie sa prudence par amitié' et cela pourrait bien profiter à l'inspecteur Fischer, de nouveau chargé de l'enquête. En attendant il faut que Frank digère sa mise à la retraite forcée. Mais quand toute sa vie on a été tueur à gages, comment tirer sa révérence ? -
Catégories : A lire, CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, CEUX QUE J'AIME
Vertiges de la guerre
Vertiges de la guerre
Byron, les philhellènes et le mirage grec
Que la guerre puisse être un objet de désir ? L'idée nous est presque devenue étrangère, tant les deux guerres mondiales ont puissamment déromantisé l’expérience combattante. Mais, à l’âge romantique, la guerre n’était pas tant jugée cruelle et sordide que belle et glorieuse avant tout. Arrimée à la culture de l’héroïsme et au modèle militaro-viril issus des grands conflits européens de la période 1792-1815, elle restait alors pourvoyeuse des plus hautes valeurs morales et esthétiques. C’est ainsi que, dès 1821, désespérant de l’éclipse des champs de bataille après Waterloo, des engagés volontaires venus de tout l’Occident, mêlant vétérans et jeunes romantiques, s’ébranlèrent vers l’Orient, fous d’enthousiasme, pour libérer les Grecs de quatre siècles de domination ottomane.
-
Catégories : Voyage
Je n'ai pas fini(car pas assez emballée):Nouvelles vagabondes
Pendant 20 mois, Marion et Julien ont sillonné la moitié de la planète à vélo dans le but de promouvoir le don du sang. Les 22.000 kilomètres parcourus leur ont permis de rallier la France à la Nouvelle-Zélande. -
Catégories : CDI du Lycée Hôtelier Le Renouveau, MON TRAVAIL
Ernest RENAN
« Une école où les écoliers feraient la loi serait une triste école. »
-
Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, J'ai lu, Les polars
J'ai fini cette nuit d'insomnie:Captif
Qui sommes-nous vraiment ? Et de quoi, en certaines circonstances, serions-nous capables ? Dérangeant, ultra-angoissant, un roman noir redoutablement efficace, de ceux qui nous mettent face à nos propres zones d'ombre. Kenny va bientôt mourir. Un cancer foudroyant. Il voudrait partir l'âme en paix, réparer ses offenses, ses lâchetés, ses oublis. A l'égard de Callie surtout, son amie d'enfance.Mais Callie a disparu.Fugue ? Meurtre ? Et si seul le mari connaissait la réponse ? Bientôt le soupçon vire à l'obsession. Kenny est prêt à tout pour obtenir des aveux...Le piège, cruel et sans issue, se referme sur le bourreau comme sur la victime. -
Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, La culture, La télévision
01/12/2013 / La galerie France 5
Dernières vidéos





