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Laura Vanel-Coytte: écrivaine publique. Entreprise Siret:884 135 807 00011 à votre service - Page 1124

  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Des anniversaires

    90ème anniversaire de la mort de Gustave Eiffel

    Merci Gustave. 90ème anniversaire de la mort de Gustave Eiffel - mairie de LevalloisDu 23 novembre au 8 décembre 2013

    A l’occasion du 90ème anniversaire de la mort de Gustave Eiffel, la Ville de Levallois, où il fabriqua tous les éléments de sa Tour, dont il fut l’élu et où il est inhumé avec sa famille, souhaite rendre un hommage à ce Levalloisien emblématique. 


    L’exposition propose, sur plus de 500 m2, un parcours mettant en lumière tout autant la dimension historique de la vie de Gustave Eiffel que sa proximité intime avec Levallois. 

    • - Le Péristyle de l’Hôtel de Ville propose, comme une entrée en matière, la Tour Eiffel, déclinée dans toutes les matières... Qu’elle soit en chocolat, en glace, en pain ou encore en Lego, qu’elle soit utilisée dans la publicité ou le cinéma, la Tour est avant tout une silhouette reconnaissable au premier coup d’oeil. Un point de vente animé par la société Merci Gustave ! permet aux passionnés de compléter leur collection. 

    • Les Escaliers et la Galerie d’Honneur, sont animés par deux murs Epson qui présentent les principales œuvres d’Eiffel sous un aspect inédit grâce à une technologie d’impression innovante, la Digigraphie. De très grands artistes tel Chagall, Delaunay et bien d’autres viennent ainsi enrichir cette expérience de la Tour Eiffel. 

    • Les Salons d’Honneur de l’Hôtel de Ville, enfin, sont le cadre de quatre univers inédits autour de Gustave Eiffel, regroupant des documents et des objets dont certains n’ont jamais été présentés

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  • Catégories : CELLES QUE J'AIME, Des femmes comme je les aime, Marceau Sophie

    Sophie Marceau, sex addict à Bruxelles

     

    Laurent Patrick Publié le jeudi 17 octobre 2013 à 08h21 - Mis à jour le mercredi 23 octobre 2013 à 15h42

    Cinéma À Bruxelles, Waterloo et Liège, elle incarne une sex addict dans Les missionnaires

    Difficile de dire si les Belges sont toujours, comme du temps de Jules César, les plus courageux. Mais les plus chanceux, cela ne fait pas l’ombre d’un doute. Un soir, à Bruxelles, il est possible de faire la fête avec les Diables Rouges dans un froid de canard tout en rêvant à la douce chaleur du Brésil et le lendemain, pendant que les neurones clapotent douillettement dans un bain de bière mousseuse, d’admirer Sophie Marceau en plein travail. Le bonheur à l’état pur.

    Et ce n’est pas tout. Le plus beau sourire du cinéma français tourne actuellement à Bruxelles, Waterloo et Liège une comédie romantique de Tonie Marshall (Enfants de salaud, Vénus beauté institut ou France boutique), Les Missionnaires. Dans laquelle elle incarne une sex addict engagée comme assistante par un ex-accro du sexe auquel elle n’a pas du tout envie de résister, à savoir Patrick Bruel.

    Les deux stars devraient affoler les veinards qui les croiseront jusqu’à vendredi, avant de boucler les prises de vues la semaine prochaine. "J’ai toujours eu envie de travailler avec Sophie Marceau et Patrick Bruel, a expliqué la réalisatrice dans une interview à Allociné. Je pense que c’est un rôle inhabituel pour elle, je n’étais pas sûre qu’elle accepte et quand elle a dit oui, on a été plus que ravis. C’est un beau couple, faux couple, et je crois qu’on va s’amuser."

    Assez étrangement, les deux sex-symbols du cinéma français n’avaient jamais partagé l’écran. Alors qu’ils se côtoient régulièrement : leurs enfants vont à la même école. Pour les besoins du film, ils vont travailler ensemble dans un cabinet de conseil conjugal. Les premiers regards sont torrides mais ne peuvent être suivis d’effets sous peine de mettre leur carrière en danger. Il va donc falloir résister à la tentation.

    À leurs côtés, mais pas sur les plateaux de notre petit pays, on retrouve quelques très grands noms du cinéma ou de la chanson. Jean-Pierre Marielle et François Morel tiennent en effet des rôles secondaires qu’on nous annonce hauts en couleur. André Wilms se prend pour sa part pour l’oncle de Sophie Marceau, tandis que Sylvie Vartan se transforme en maman de Patrick Bruel. Les réunions de famille doivent être sympas…

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  • Catégories : A voir, CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Des expositions, J'ai aimé, J'ai lu

    Chu Teh-Chun, les chemins de l'abstraction

    Dans le cadre des « Peintres, témoins de leur temps », la Pinacothèque de Paris expose les œuvres de Chu Teh-Chun, artiste chinois né en 1920. Mêlant courants artistiques occidentaux et art traditionnel chinois, Chu Teh-Chun réalise des paysages abstraits empreints de poésie.

    http://boutique.connaissancedesarts.com/offres/2603

  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, J'ai aimé, J'ai lu

    H. Chevalier : restauration du bâti ancien

    Depuis sa création en 1946, l’entreprise H. Chevalier est spécialisée dans la restauration de bâtiments anciens. Illustrant le savoir-faire de la maison, le hors-série reprend en images certaines de ses plus belles réalisations : la place Vendôme, l’hôtel Lambert, la basilique de Saint-Denis, la tour Saint-Jacques, l’hôtel de Crillon…

    http://boutique.connaissancedesarts.com/offres/2599

  • Catégories : A voir, CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Des expositions, J'ai aimé, J'ai lu

    J'ai lu :Les Sœurs de Napoléon

    Trois destins italiens

    9.50 € TTC

     
    16 octobre 2013

    Les trois sœurs de Napoléon furent, par la grâce de leur frère, élevées à de hautes responsabilités en Italie. Elles eurent toutes trois le goût du faste et du mécénat artistique : l’exposition rassemble décors, mobilier, objets d’art, peintures dont elles suscitèrent la création. C’est l’occasion de se plonger dans l’Italie au temps de l’Empire et de découvrir les plus grands artistes de l’époque.

    Exposition au musée Marmottan-Monet à Paris
    du 3 octobre 2013 au 2 février 2014


    http://www.beauxartsmagazine.com/0125-729-Les-Surs-de-Napoleon.html
  • Catégories : CELLES QUE J'AIME, CEUX QUE J'AIME, Hugo Victor, SAND George

    Eloge Funèbre de Victor Hugo à George Sand

     Je pleure une morte, et je salue une immortelle. Je l’ai aimée, je l’ai admirée, je l’ai vénérée ; aujourd’hui dans l’auguste sérénité de la mort, je la contemple. Je la félicite parce que ce qu’elle a fait est grand et je la remercie parce que ce qu’elle a fait est bon. Je me souviens d’un jour où je lui ai écrit : « Je vous remercie d’être une si grande âme ». Est-ce que nous l’avons perdue ? Non. Ces hautes figures disparaissent, mais ne s’évanouissent pas. Loin de là ; on pourrait presque dire qu’elles se réalisent. En devenant invisibles sous une forme, elles deviennent visibles sous l’autre. Transfiguration sublime. La forme humaine est une occultation. Elle masque le vrai visage divin qui est l’idée. George Sand était une idée ; elle est hors de la chair, la voilà libre ; elle est morte, la voilà vivante

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  • Catégories : CELLES QUE J'AIME, Des femmes comme je les aime, SAND George

    Une histoire d'Amour, George Sand and A. de Musset

    Dans la biographie de son frère, Paul de Musset assure qu'il vit pour la première fois George Sand en un banquet offert aux rédacteurs de la Revue, chez les Frères Provençaux. Cette réunion n'a été précisée nulle part. La première pièce authentique qui témoigne de leurs relations est une poésie qu'Alfred de Musset adressa à George Sand, le 24 juin 1833, après une lecture d'Indiana. Elle était accompagnée d'un billet laconique et respectueux [Toutes les lettres de Musset qui vont suivre sont inédites. On sait que la soeur du poète, Mme Lardin de Musset, s'est refusée jusqu'ici à la publication de sa correspondance avec George Sand. Nous la remercions encore de l'exception qu'elle a bien voulu faire en notre faveur, en nous laissant cueillir le plus intéressant de ces pages intimes.] :
    On n'a conservé aucune des lettres de G. Sand à Musset antérieures à un billet de Venise (fin mars 1834).
    Madame,
    Je prends la liberté de vous envoyer quelques vers que je viens d'écrire en relisant un chapitre d'Indiana, celui où Noun reçoit Raymond dans la chambre de sa maîtresse. Leur peu de valeur m'avait fait hésiter à les mettre sous vos yeux, s'ils n'étaient pour moi une occasion de vous exprimer le sentiment d'admiration sincère et profonde qui les a inspirés. Agréez, Madame, l'assurance de mon respect.

    ALFRED DE MUSSET.

    Sand, quand tu l'écrivais, où donc l'avais-tu vue,
    Cette scène terrible où Noun, à demi nue
    Sur le lit d'Indiana s'enivre avec Raymond ?
    Qui donc te la dictait, cette page brûlante
    Où l'amour cherche en vain, d'une main palpitante,
    Le fantôme adoré de son illusion ?
    En as-tu dans le coeur la triste expérience ?
    Ce qu'éprouve Raymond, te le rappelais-tu ?
    Et tous ces sentiments d'une vague souffrance,
    Ces plaisirs sans bonheur, si pleins d'un vide immense,
    As-tu rêvé cela, George, ou t'en souviens-tu ?

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  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, La culture

    SUAVE, MARI MAGNO

    Il est doux, quand la mer est agitée....

     

    Jamais l'innocent et intime bien-être du soldat attrapant au vol quelques bons moments, au milieu de sa vie de fatigue et d'épreuves, n'a été peint d'une façon plus sympathique et plus charmante. C'est le célèbre passage de Lucrèce : Suave mari magno... dépouillé de son égoïsme païen et éclairé d'un rayon d'amour et de charité.

    ----De Pontmartin.||||;;;;

    J'aime à voir s'amasser les nuages précurseurs d'une tempête, et, pour emprunter votre langage, monsieur Oldbuck, suave mari magno, etc. Mais voici le chemin qui conduit à Fairport, et il faut que je vous quitte.

    ----Walter Scott||||, l'Antiquaire.;;;;

    De ses forêts d'orangers, l'île de Cuba a vu, sans en être ébranlée, la tempête éclater près d'elle, à Saint-Domingue, à la Nouvelle-Grenade, au Mexique, etc. Et si elle connaît les poëtes latins, ce qui, en vérité, ne me semble nullement nécessaire à son bonheur, elle a pu, dans sa riante placidité, au milieu de l'agitation universelle, chanter avec joie le suave mari magno de Lucrèce.

    ----X. Marmier.||||;;;;
     
     
  • Catégories : CE QUE J'AIME. DES PAYSAGES, Venise, Voyage

    Un Bourguignon au pays des merveilles

    L’Italie comme terre de civilisation a toujours fasciné les Français, qu’ils aillent y chercher les antiquités de Rome, les merveilles de la Renaissance ou les délices du XVIIIe siècle. Charles de Brosses, jeune conseiller au parlement de Bourgogne, ne fait pas exception à la règle : comme tant de beaux esprits et de jeunes nobles de l’Ancien Régime, il sacrifie à l’usage du voyage en Italie afin de parfaire sa formation intellectuelle et artistique.

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  • EXPOSITION COLETTE à PARIS

    Notre prochaine exposition au musée Art Nouveau , consacrée à la grande dame de l’écriture : Colette.

    Pour la première  fois, le musée Colette de Saint-Sauveur en Puysaie déménage et s’installe à Paris pour quatre mois.

    Portraits – tableaux - photos – objets – caricatures  la représentant ou lui ayant appartenus, dans un authentique décor Art Nouveau.

     

    Venez  rencontrez  celles et ceux qui ont accompagné la célèbre romancière au cours de sa foisonnante vie. De Saint- Sauveur au Palais-Royal, les maris, les liaisons, les amis l’entourent et la suivent.  Un parcours aux mille anecdotes et histoires vraies.

     

    Musée Art Nouveau Maxim’s

    Pierre-André Hélène

    Conservateur

  • Lettre de Céleste de Chateaubriand à Mme Joubert

    Je vous écris à bord du Lion d’Or, car les maisons ici ne sont autre chose que des vaisseaux à l’ancre. On voit de tout à Venise, excepté de la terre. Il y a cependant un petit coin, qu’on appelle la place Saint-Marc, et c’est là que les habitants vont se sécher le soir.

    26 juillet 1806

  • A Bertin, le 30 juillet 1806

    Cette Venise, si je ne me trompe, vous déplairait autant qu’à moi.  C’est une ville contre nature.  On ne peut y faire un pas sans être obligé de s’embarquer, ou bien on est réduit à tourner dans d’étroits passages plus semblables à des corridors qu’à des rues.  La place Saint-Marc seule, par l’ensemble plus que par sa beauté des bâtiments, est fort remarquable et mérite sa renommée.
    L’architecture de Venise, presque toute de Palladio, est trop capricieuse et trop variée.  Ce sont presque toujours deux, ou même trois palais bâtis les uns sur les autres.

    Ces fameuses gondoles toutes noires ont l’air de bateaux qui portent des cercueils.  J’ai pris la première que j’ai vue pour un mort qu’on portait en terre.
    Le ciel n’est pas notre ciel de delà l’Apennin ; point d’antiquités. Rome et Naples, mon cher ami, et un peu de Florence, voilà toute l’Italie.

    Il y a cependant quelque chose de remarquable à Venise, c’est la multitude de couvents placés sur des îles et sur des écueils autour de la ville, comme ces forts et ces bastions qui défendent ailleurs les villes maritimes. L’effet de ces monuments religieux, la nuit, sur une mer paisible, est pittoresque et touchant. Il reste quelques bons tableaux de Paul Véronèse, de son frère, du Tintoret, du Bassan et du Titien. 

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  • Catégories : CEUX QUE J'AIME

    Le plein de Chateaubriand

    Le petit aristocrate breton, que sa mère aurait voulu prêtre et son père officier, ne savait littéralement pas où se mettre. Au propre comme au figuré.

    chateaubriand CHATEAUBRIAND Jean-Claude Berchet Gallimard , 1050 pages , 29.5 €

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  • Catégories : CE QUE J'AIME. DES PAYSAGES, CEUX QUE J'AIME, Ormesson Jean d', Venise

    Ca'Dario - Henri de Régnier… et l'orthographe !

    Par Pons Anne, publié le13/01/1994

    Quand Jean d'Ormesson survole en trois jours notre vallée de larmes. Et en tire un hymne au bonheur.


    En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/informations/le-magicien-d-o_596879.html#GxVQdrGqAqmVrqif.99

    On peut lire ces quatre vers de Henri de Régnier sur une plaque apposée sur le mur de la Ca' Dario

    Car sinueuse et délicate
    Comme l'œuvre de ses fuseaux
    Venise ressemble à l'agathe
    Avec ses veines de canaux

    Mais la pierre "agate" s'écrit sans h
    La faute est-elle d'Henri de Régnier lui même ou de celui qui a gravé la plaque ?

    http://curiosites.venise.free.fr/Autres%20Curiosit%E9s/Agathe.htm

  • Catégories : ARAGON Louis, CEUX QUE J'AIME, Ormesson Jean d'

    Louis ARAGON, extrait du "Cantique à Elsa"

     

    Comme autour de la lampe un concert de moustiques

    Vers le plafond spirale et la flamme convoie

    Du fin fond du malheur où reprend le cantique

    Dans un fandango fantastique

    Un choeur dansant s'élève et répond à ta voix

     

    Ce sont tous les amants qui crurent l'existence

    Pareille au seul amour qu'ils avaient ressenti

    Jusqu'au temps qu'un poignard l'exil ou la potence

    Comme un dernier vers à la stance

    Vienne à leur coeur dément apporter démenti

     

    Si toute passion puise dans sa défaite

    Sa grandeur, sa légende et l'immortalité

    Le jour de son martyre est celui de sa fête

    Et la courbe en sera parfaite

    A la façon d'un sein qui n'a point allaité

     

    Toujours les mêmes mots à la fin des romances

    Comme les mêmes mots les avaient commencées

    Le même cerne aux yeux dit une peine immense

    Comme il avait dit la démence

    Et l'éternelle histoire est celle de Rancé

     

    Saoulé par le grand air il quitte ses domaines

    Ayant fait bonne chasse et plus heureux qu'un roi

    Son cheval et l'amour comme un fou le ramènent

    Après une longue semaine

    A la rue des fossés Saint Germain l'Auxerrois

     

    Il voit déjà les longs cheveux et les yeux tendres

    De Madame la Duchesse de Montbazon

    Il la voit il l'entend ou du moins croit l'entendre

    Qui se plaint de toujours attendre

    Et lui tend ses bras nus plus beaux que de raison

     

    L'escalier dérobé la porte et c'est l'alcôve

    Les rideaux mal tirés par des doigts négligents

    Il reconnaît ces yeux que souffrir a fait mauves

    Cette bouche et ces boucles fauves

    Cette tête coupée au bord d'un plat d'argent

     

    Aveugles chirurgiens qui déchirent les roses

    Les embaumeurs entre eux parlaient d'anatomie

    Autour du lit profond où le beau corps repose

    Qui trouve son apothéose

    Comme le pain rompu la blancheur de sa mie

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