Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Les ballerines Repetto accélèrent le pas en Asie
VIDÉO - Jean-Marc Gaucher, PDG de Repetto, est l'invité de l'émission LCI-Le Figaro, Impressions d'entrepreneurs, en partenariat avec HP.
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VIDÉO - Jean-Marc Gaucher, PDG de Repetto, est l'invité de l'émission LCI-Le Figaro, Impressions d'entrepreneurs, en partenariat avec HP.
En moins d'une demi-heure, Michel Aumont aura changé cinq fois de costume. Crédits photo : FRANCOIS GUILLOT/AFP
Après plusieurs années de rôles graves, l'acteur revient dans Mon beau-père est une princesse, une comédie de Didier Bénureau au Théâtre du Palais-Royal.
De gauche à droite, John Goodman, Matt Damon, George Clooney, Bob Balaban et Bill Murray sur le tournage de Monuments Men. Crédits photo : Claudette Barius
L'acteur termine son nouveau film, « The Monuments Men », sur le sauvetage des œuvres dérobées par les nazis. Rencontre avec une star au travail.
Dans cette horloge optique, des atomes d'yterbium générés dans un four (le gros cylindre de métal à gauche) sont envoyés dans une chambre à vide (au centre) où ils sont excités par des lasers Crédits photo : HO/AFP
Les horloges à réseau optique découpent avec une stabilité sans faille les secondes en milliards de périodes.
LE MONDE DES LIVRES | 22.08.2013 à 14h54 • Mis à jour le 22.08.2013 à 17h12 | Par Catherine Simon


Hésitant, velléitaire, perdu, Louis ne parvient plus à écrire. Même sa compagne aimante, Olivia, a déserté le champ de ruines qu’est devenue son existence.
Un beau jour, un vieux copain éditeur lui propose de rédiger les mémoires d’une célébrité. Il faut bien gagner sa vie, Louis accepte donc...
Dans la veine de La Femme de l’analyste, Bruno Tessarech signe un nouveau roman, autobiographique et drôle, sur l’écriture - ses vérités et ses mensonges.
http://www.buchetchastel.fr/art-negre-bruno-tessarech-9782283026304
Ce jour-là, ils ne sont que onze à se serrer autour d'un cercueil. Les arbustes du Highgate Cemetery - le Père-Lachaise londonien - n'ont pas encore donné leurs feuilles. Nous sommes le 17 mars 1883 et Karl Marx s'apprête à rejoindre son grand amour Jenny, disparue quinze mois plus tôt, au quartier des réprouvés. Ainsi s'achève, dans l'anonymat complet, la vie du « philosophe rouge », cet ogre de la pensée, bourreau de travail, volcanique, hirsute, dégageant une présence physique et une détermination qui impressionnent tous ses interlocuteurs. C'est ici, à Londres, que reposera désormais ce condamné à l'exil, quittant Berlin pour Bruxelles, Bruxelles pour Paris, Paris pour Londres, théoricien indésirable d'une révolution qu'il ne verra jamais de son vivant. Pourchassé de capitale en capitale par les polices de régimes « réactionnaires » qu'il abhorre, censuré, expulsé : aucune épreuve, jamais, ne fera plier cet homme au caractère indomptable. Même pas la misère, la vraie, qui lui enlèvera trois enfants,
Moins de romans français, mais plus de jeunes auteurs : ainsi parle la statistique, scrupuleusement établie depuis des lustres, par l'indispensable « Livres Hebdo ». On y apprend que le nombre de romans, français et étrangers, qui se présentent sur la ligne de départ des grands prix d'automne, a drastiquement chuté - de 646 en 2012 à 555 cette année, soit un recul de 14 %. L'étiage le plus bas depuis au moins vingt ans !
Nous voici parvenus au bout de trente années de laisser-faire dramatique pour notre économie. Trente années où nous avons laissé filer la dette publique (20 % du PIB en 1980, contre 92 % en 2013), nos dépenses publiques (57 % du PIB, contre une moyenne européenne à 50 %), les prélèvements obligatoires (26 % de la valeur ajoutée créées par nos entreprises contre 15 % en Allemagne), le chômage (1,3 million de chômeurs en 1980, 3,2 millions aujourd'hui)…
L'heure des choix a donc sonné. Ne nous y trompons pas : les quelques frémissements des indicateurs économiques de la mi-août ne doivent pas nous rassurer, ou, pire, nous endormir. La rentrée politique et sociale s'annonce à hauts risques pour les entreprises françaises, donc pour la future prospérité des Français : réforme des retraites, budget 2014, loi sur la consommation, loi sur la cession obligatoire de sites rentables…
Deux options sont possibles. La première option est le court-termisme et la facilité en continuant la politique suivie depuis trente ans : l'augmentation des charges et des contraintes sur les entreprises - cotisations sociales et impôts en hausse, mise en place de nouvelles obligations, nouveaux textes de lois, de règlements, décrets, arrêtés, application de quotas et de pénalités...
Dans ce scénario, le Code du travail et celui des impôts prendront encore quelques dizaines de pages, la compétitivité s'écroulera, la vraie croissance (celle à plus de 2 %) ne reviendra pas, le chômage augmentera, les entrepreneurs déprimeront et nos jeunes quitteront le pays par manque d'avenir. La France sera alors reléguée définitivement en deuxième division, que ce soit en termes économiques, culturels, scientifiques, éducatifs, sportifs aussi, car c'est la France du moindre effort, du repli sur soi, de l'égoïsme catégoriel ou territorial, de l'évitement des mesures courageuses et de la facilité de la taxe, destructrice de compétitivité.
La seconde option est celle du sursaut par le retour à la raison économique en faisant le « pari de l'entreprise », de l'économie de marché et de la mondialisation. En faisant le choix de l'emploi, du travail et de l'excellence. Une France conquérante, qui se bat, veut y croire, investit, innove et se mondialise. Une France qui aura compris que seules des entreprises « compétitives » et des entrepreneurs « en confiance » créeront le sursaut nécessaire pour générer de la croissance, des emplois, et redresser le pays.
Compétitivité des entreprises, par la baisse des cotisations sociales, des charges et des impôts. Tous les rapports récents, français, européens ou internationaux, sont d'accord sur le fait qu'il y a 50 milliards de trop en cotisations sur le coût du travail et 50 milliards de trop en charges sur l'exploitation des entreprises. 100 milliards ponctionnés sur nos entreprises par rapport à nos concurrents européens équivalents. Réduire ces cotisations et ces charges par tous les moyens est une question de survie pour nos entreprises et notre pays.
Confiance des entrepreneurs, par trois mesures clefs : mise en place urgente d'un environnement fiscal, social et politique réellement et durablement favorable aux entreprises, notamment par l'extrême simplification de toutes les réglementations ; baisse tangible et durable des dépenses publiques en réformant enfin notre sphère publique devenue obèse ; protection absolue des entreprises dans les prochaines mesures qui ne devront augmenter ni leurs cotisations, ni leurs charges, ni leurs contraintes. Car ces trois paramètres, qui ruinent la compétitivité française, ont déjà atteint des niveaux extrêmes dans un monde concurrentiel et ouvert.
Le gouvernement est donc attendu sur ses actes, à travers les décisions de cette fin d'année.
Je crois que la raison peut triompher. N'oublions jamais que ce sont des gouvernements de gauche, en Allemagne, en Suède, qui ont fait le pari de l'emploi en faisant le choix de la compétitivité des entreprises.
Des premiers signes encourageants ont été donnés : le crédit d'impôt compétitivité emploi et la transposition fidèle de l'accord mettant en place une nouvelle flexisécurité. Mais l'on peut s'interroger sur le fait que la gravité et la profondeur de la crise soient vraiment perçues à leur juste mesure.
Face à la situation catastrophique, la raison d'Etat voudrait que toute nouvelle mesure soit désormais et exclusivement jugée à l'aune de la création d'emplois et de la compétitivité de nos entreprises. Ce sera en tous les cas la ligne de conduite du Medef.
Mais nous ne transformerons pas le pays à nous seuls. Soit le gouvernement fait le « pari des entreprises » comme l'immense majorité des pays l'a déjà fait, et la France retrouvera alors le chemin de la croissance et de la prospérité, et restera une grande puissance mondiale. Soit le gouvernement poursuit sur la lancée des 30 dernières années, néglige les entreprises et les forces vives du pays, en continuant de les taxer, de les contraindre et de les démotiver, alors la France s'enfoncera inéluctablement vers le chômage de masse, la déchéance et la pauvreté.
Par PIERRE GATTAZ
Cela s'appelle le «Quantified Self» («Évaluez-vous») et c'est un marché en pleine explosion. Aujourd'hui, les objets connectés permettent de tout mesurer: le nombre de kilomètres parcourus (à pieds ou à vélo), les calories brûlées, la qualité du sommeil, la valeur énergétique d'un repas, les battements du cœur… Et ils prennent toutes les formes: montre, bracelet, capteur de la taille d'un briquet, senseur dans une chaussure de sport. L'imagination n'a pas de limite. Désormais, les amateurs de course à pied ou de vélo ne se contentent plus de discuter de leurs performances au Café du Commerce, ils peuvent les partager sur leur smartphone, les comparer, élaborer des programmes d'entraînement commun….
Mots clés : Tour de Pise, Toscane, Giuseppe Bentivoglio
Bédarida, Bernard
23/08/2013 | Mise à jour : 06:00
Bembaron, Elsa
19/08/2013 | Mise à jour : 09:14
«Grace is perfect», profère, cette année-là, Andy Warhol, dans le vidéoclip de Jones I'm not perfect/but I'm perfect for you. En 1986, le mannequin, slasheur avant l'heure (muse/actrice/chanteuse/performeuse), est au sommet de sa popularité quand l'émission star du samedi soir sur la Rai l'invite à chanter. Avant son passage, dans la loge, elle s'abandonne, avec la sensualité glamoureuse d'une Gloria Swanson, sur des visons Fendi
C'est le délice des nouveaux parvenus de la steppe. Recouvert d'une feuille d'or 24 carats, le «Gold risotto» scintille sur le menu du Ivy, restaurant branché d'Oulan-Bator. Dans un décor design sorti tout droit de Manhattan, la nouvelle bourgeoisie mongole vient y déguster du saumon d'Écosse découpé à la mode sushi, une flûte de champagne à la main. Dehors, le trottoir défoncé, la chaussée crasseuse et les façades soviétiques en déliquescence disparaissent derrière les rideaux blancs feutrés, éclairés par des chandeliers à la Philippe Starck. Nora Dagva, mannequin pour les plus grandes marques mondiales du luxe, y a ses habitudes depuis son retour au pays, après une jolie carrière entre Singapour, Hongkong et Milan. «J'étais revenue voir ma famille avant de m'installer à New York. Mais quand j'ai vu le dynamisme ambiant, je me suis dit que c'était le moment de lancer quelque chose ici», explique la jeune femme de 30 ans, aux traits incisifs comme des couteaux. Elle vient de créer son agence, Unique Models, avec pour ambition d'essaimer la beauté mongole sur les podiums du monde entier, en surfant sur le boom économique qui bouleverse la terre de ses ancêtres.
Mots clés : Facebook
Gardier, Stéphany
19/08/2013 | Mise à jour : 16:11
Mots clés : Secours, Var, Verdon
Jamet, Constance, Leclerc, Jean-Marc
18/08/2013 | Mise à jour : 22:02
Mots clés : Corruption, Bulgarie, Tourisme
Lévy, Alexandre
18/08/2013 | Mise à jour : 07:33
Usain Bolt a reçu samedi, après son titre sur 200 m, un tirage grand format du cliché de l'éclair qui a fait le tour du monde après sa victoire au 100 m des Mondiaux d'athlétisme de Moscou, et ce de l'auteur de cette photo, Olivier Morin, photographe de l'AFP.
Depardieu fait citoyen d'honneur belgeDepardieu fait citoyen d'honneur belgeL'acteur français Gérard Depardieu[...]Gérard Depardieu[...]à table » Depardieu
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Il n'a rien d'un poète russe qui préférerait les grands nègres, rien d'un pirate écolo ni d'un acteur de Hollywood foutraque, rien non plus d'un dynamiteur du marché de la téléphonie mobile ni d'un footballeur à catogan millionnaire en dollars, rien enfin d'une papesse de la mode (voir nos précédents iconoclastes). Son pouvoir à lui, ce sont les idées et les mots.