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  • Catégories : La cuisine

    Curry d'agneau

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    Préparation : 25 mn
    Cuisson :
    35 mn
    Repos :
    0 mn
    Temps total :
    60 mn

    Difficulté : Facile

    Imprimez


    Pour 4 personnes :
    - 750 g d'épaule d’agneau en dés
    - 1/2 cuillère à café de pistils de safran
    - 3 cuillères à soupe d'huile
    - 2 oignons moyens hachés
    - 1 yaourt nature
    - 2 cuillères à soupe de coriandre fraîche hachée
    - 30 g de noix de cajou (non salées)
    - 1 piment rouge
    - 15 g de gingembre fraîchement haché
    - 1/2 cuillère à café de cannelle moulue
    - 5 graines de cardamome
    - 3 clous de girofle
    - 1 gousse d'ail hachée
    - 1 cuillère à soupe de graines de coriandre
    - 1 cuillère à café de cumin
    - sel et poivre

    1/ Préparer le massala :

    Mixer les noix de cajou, le gingembre et le piment dans un mini-hachoir. Ajouter la cannelle, la cardamome, la girofle, l'ail, le cumin et les graines de coriandre. Réduire en poudre. Verser dans un mixeur avec 1/4 de litre d'eau. Mixer pendant 1 minute. Réserver.


    2/ Faire tremper les pistils de safran dans 4 cuillères à soupe d'eau, pendant 10 minutes. Faire dorer les dés de viande dans 2 cuillères à soupe d'huile. Retirer et réserver. Jeter le jus de cuisson et faire chauffer 1 cuillère à soupe d'huile. Y faire revenir les oignons hachés pendant 5 minutes. Saler et poivrer. Ajouter le massala et le yaourt. Cuire pendant 5 minutes à feu doux.

    3/ Remettre la viande et bien remuer. Ajouter le safran et son eau. Cuire à feu doux pendant 30 minutes. Saupoudrer d'1 cuillère à soupe de coriandre. Cuire jusqu'à ce que la viande soit bien tendre.

    Pour finir ... Saupoudrer de coriandre hachée avant de servir.
    Accompagner avec du riz basmati ou des pommes de terre vapeur.

    http://www.linternaute.com/femmes/cuisine/recette/304888/1136988743/curry_d_agneau.shtml

  • Catégories : Blog

    Le festival de la BD d'Angoulême démarre jeudi

    Un programme ambitieux à l'affiche du 34ème Festival international de la BD d'Angoulême (25-28 janvier)

    L'édition 2007 est  celle de la reconquête après un festival 2006  perturbé par des chutes de neige et terni par le licenciement de son directeur.

    Le festival  peut compter sur un secteur en pleine expansion (4.130 titres publiés en 2006) et le soutien de la Ville d'Angoulême, qui s'est engagée à hauteur d'un  million d'euros par an pendant 4 ans.

    Principale nouveauté de l'année, le pôle qui regroupe les stands des éditeurs, très prisé des amateurs de dédicaces, jusque-là en centre ville, a été  déplacé en périphérie, sur 10.000 m2. La superficie du festival a ainsi pratiquement doublé en un an, avec un  total de 15.000 m2. Mais 2007 est aussi une année test pour les éditeurs, dont  certains craignent une baisse d'affluence et ont réduit leur participation.

    La nouvelle génération de la BD à l'honneur
    Le plateau reste pourtant de choix, avec les vedettes habituelles : Zep,  Loustal, Loisel, Binet, Bilal, Tronchet... et la nouvelle génération de la BD,  de Manu Larcenet à Johann Sfar ou Christophe Blain, dans le sillage de Lewis  Trondheim, Grand prix de la Ville d'Angoulême 2006.

    Auteur de plus de 100 albums, Lewis Trondheim, qui préside cette année le jury, a  contribué à axer la programmation vers la création, avec "concerts de dessins"  et "match d'improvision" en BD. Mais Angoulême tient à son image "généraliste",  de rassemblement unique au monde de toutes les bandes dessinées.

    Autre innovation : le FIBD présentera le premier volet d'une "exposition  universelle de la BD", état des lieux planétaire du secteur, qui s'étalera sur  quatre ans et dont le résultat final doit être présenté en 2010 à l'exposition  universelle de Shanghai.

    Un espace pour le manga
    S'il a popularisé le manga en Europe, le festival ne lui avait jamais  consacré d'espace propre. C'est chose faite cette année, avec 500 m2 dédiés à  l'univers manga. Le palmarès a également été simplifié pour plus de lisibilité.  Outre le Grand prix de la Ville d'Angoulême, qui consacre un auteur, le Prix du  meilleur album de l'année sera désormais la récompense suprême.

    Egalement au programme, les "rencontres internationales" permettront de  découvrir des auteurs étrangers et des expositions seront consacrées à Hergé  (pour le centenaire de sa naissance), Kid Paddle ou l'Américain Jim Woodring.

    Le festival tentera de retrouver en 2007 ses 200.000 visiteurs habituels,  après un cru 2006 victime des intempéries, avec seulement 150.000 entrées.

    Publié le 22/01 à 12:14
    Le secteur le plus dynamique de l'édition

    La bande dessinée, dont le grand rendez-vous  annuel connaît une période faste en France, où elle  représente environ 6,5% du chiffre d'affaire total de l'édition et peut compter  sur une nouvelle génération d'auteurs qui renouvelle le genre.

    Avec 4.130 albums publiés en 2006 dans l'espace francophone européen, contre  3.600 l'année précédente, la production a fait un bond de 14,7% en un an, en  augmentation constante depuis une douzaine d'années.

    Surtout, l'offre a pratiquement triplé depuis l'année 2000, quand 1.563  titres seulement avaient été publiés.

    Phénomène de la décennie écoulée, le manga représente 44% des albums publiés  en 2006, mais la BD franco-belge traditionnelle a résisté à la déferlante  asiatique et les premiers "mangas européens" sont apparus l'an dernier.

    Une dizaine de séries sont tirées à plus de 200.000 exemplaires, et se  placent régulièrement parmi les meilleures ventes de livres tous genres  confondus. De "Titeuf" (dont le dernier album a été tiré à 1,8 million  d'exemplaires en 2006), à "Lucky Luke" (650.000) ou "Thorgal" (280.000).

    Le marché intéresse de plus en plus les grands groupes éditoriaux (Albin  Michel, Flammarion, Gallimard, Actes Sud, Le Seuil...), qui ont investi un  domaine autrefois réservé à des éditeurs spécialisés. La santé commerciale du secteur s'accompagne d'une grande diversité dans la  création et une nouvelle génération d'auteurs s'est affranchie des contraintes  pour laisser libre cours à son imagination.

    De nouveaux noms sont apparus. Manu Larcenet raconte ses propres aventures  de parisien à la campagne dans "Le retour à la terre" (Dargaud) et Johann Sfar  cartonne avec "Le Chat du rabbin" (Dargaud).

    Des auteurs qui s'écartent de plus en plus du format traditionnel de la BD -  le fameux album "cartonné-couleur" de 48 pages hérité d'Astérix - pour laisser  libre-court à leur imagination. 84 pages pour le dernier Sfar et... 280 pages  pour le nouveau Lewis Trondheim, "Ile Bourbon 1730" (Delcourt, Shampooing).

    La sélection officielle du festival 2007 (50 titres) fait d'ailleurs la part  belle à cette tendance héritée de la série "Maus" publiée dans les années 1990  par l'Américain Art Spiegelman.

    http://cultureetloisirs.france3.fr/livres/actu/27629401-fr.php
  • Catégories : Web

    Forum:Ecrivains en herbe(clin d'oeil à Monette)

    Vous êtes un écrivain (amateur ou non) et vous aimeriez être lu, avoir des avis ou des critiques pour progresser ?


    Vous aimez lire et vous avez envie de découvrir des textes originaux, uniques, gratuits et que l'on ne trouve pas en librairie ?


    Alors n'hésitez pas à vous inscrire et nous rejoindre sur ce forum de passionnés et à le remplir de vos écrits, vos passions, vos impressions.

    En attendant de vous voir parmi nous, nous vous souhaitons une très bonne visite !

    http://ecrivainsenherbe.forumculture.net/

  • Catégories : Lamartine Alphonse de

    Alphonse de Lamartine, "Le poète mourant"(Nouvelles méditations poétiques)



    La coupe de mes jours s'est brisée encor pleine ;
    Ma vie hors de mon sein s'enfuit à chaque haleine ;
    Ni baisers ni soupirs ne peuvent l'arrêter ;
    Et l'aile de la mort, sur l'airain qui me pleure,
    En sons entrecoupés frappe ma dernière heure ;
    Faut-il gémir ? faut-il chanter ?...

    Chantons, puisque mes doigts sont encor sur la lyre ;
    Chantons, puisque la mort, comme au cygne, m'inspire
    Aux bords d'un autre monde un cri mélodieux.
    C'est un présage heureux donné par mon génie,
    Si notre âme n'est rien qu'amour et qu'harmonie,
    Qu'un chant divin soit ses adieux !

    La lyre en se brisant jette un son plus sublime ;
    La lampe qui s'éteint tout à coup se ranime,
    Et d'un éclat plus pur brille avant d'expirer ;
    Le cygne voit le ciel à son heure dernière,
    L'homme seul, reportant ses regards en arrière,
    Compte ses jours pour les pleurer.

    Qu'est-ce donc que des jours pour valoir qu'on les pleure ?
    Un soleil, un soleil ; une heure, et puis une heure ;
    Celle qui vient ressemble à celle qui s'enfuit ;
    Ce qu'une nous apporte, une autre nous l'enlève :
    Travail, repos, douleur, et quelquefois un rêve,
    Voilà le jour, puis vient la nuit.

    Ah ! qu'il pleure, celui dont les mains acharnées
    S'attachant comme un lierre aux débris des années,
    Voit avec l'avenir s'écrouler son espoir !
    Pour moi, qui n'ai point pris racine sur la terre,
    Je m'en vais sans effort, comme l'herbe légère
    Qu'enlève le souffle du soir.

    Le poète est semblable aux oiseaux de passage
    Qui ne bâtissent point leurs nids sur le rivage,
    Qui ne se posent point sur les rameaux des bois ;
    Nonchalamment bercés sur le courant de l'onde,
    Ils passent en chantant loin des bords ; et le monde
    Ne connaît rien d'eux, que leur voix.


    Jamais aucune main sur la corde sonore
    Ne guida dans ses jeux ma main novice encore.
    L'homme n'enseigne pas ce qu'inspire le ciel ;
    Le ruisseau n'apprend pas à couler dans sa pente,
    L'aigle à fendre les airs d'une aile indépendante,
    L'abeille à composer son miel.

    L'airain retentissant dans sa haute demeure,
    Sous le marteau sacré tour à tour chante et pleure,
    Pour célébrer l'hymen, la naissance ou la mort ;
    J'étais comme ce bronze épuré par la flamme,
    Et chaque passion, en frappant sur mon âme,
    En tirait un sublime accord.

    Telle durant la nuit la harpe éolienne,
    Mêlant aux bruits des eaux sa plainte aérienne,
    Résonne d'elle-même au souffle des zéphyrs.
    Le voyageur s'arrête, étonné de l'entendre,
    Il écoute, il admire et ne saurait comprendre
    D'où partent ces divins soupirs.

    Ma harpe fut souvent de larmes arrosée,
    Mais les pleurs sont pour nous la céleste rosée ;
    Sous un ciel toujours pur le coeur ne mûrit pas :
    Dans la coupe écrasé le jus du pampre coule,
    Et le baume flétri sous le pied qui le foule
    Répand ses parfums sur nos pas.

    Dieu d'un souffle brûlant avait formé mon âme ;
    Tout ce qu'elle approchait s'embrasait de sa flamme :
    Don fatal ! et je meurs pour avoir trop aimé !
    Tout ce que j'ai touché s'est réduit en poussière :
    Ainsi le feu du ciel tombé sur la bruyère
    S'éteint quand tout est consumé.

    Mais le temps ? - Il n'est plus. - Mais la gloire ? - Eh ! qu'importe
    Cet écho d'un vain son, qu'un siècle à l'autre apporte ?
    Ce nom, brillant jouet de la postérité ?
    Vous qui de l'avenir lui promettez l'empire,
    Écoutez cet accord que va rendre ma lyre !...
    ...............................................
    Les vents déjà l'ont emporté !

    Ah ! donnez à la mort un espoir moins frivole.
    Eh quoi ! le souvenir de ce son qui s'envole
    Autour d'un vain tombeau retentirait toujours ?
    Ce souffle d'un mourant, quoi! c'est là de la gloire ?
    Mais vous qui promettez les temps à sa mémoire,
    Mortels, possédez-vous deux jours ?

    J'en atteste les dieux ! depuis que je respire,
    Mes lèvres n'ont jamais prononcé sans sourire
    Ce grand nom inventé par le délire humain ;
    Plus j'ai pressé ce mot, plus je l'ai trouvé vide,
    Et je l'ai rejeté, comme une écorce aride
    Que nos lèvres pressent en vain.

    Dans le stérile espoir d'une gloire incertaine,
    L'homme livre, en passant, au courant qui l'entraîne
    Un nom de jour en jour dans sa course affaibli ;
    De ce brillant débris le flot du temps se joue ;
    De siècle en siècle, il flotte, il avance, il échoue
    Dans les abîmes de l'oubli.

    Je jette un nom de plus à ces flots sans rivage ;
    Au gré des vents, du ciel, qu'il s'abîme ou surnage,
    En serai-je plus grand ? Pourquoi ? ce n'est qu'un nom.
    Le cygne qui s'envole aux voûtes éternelles,
    Amis ! s'informe-t-il si l'ombre de ses ailes
    Flotte encor sur un vil gazon ?

    Mais pourquoi chantais-tu ? - Demande à Philomèle
    Pourquoi, durant les nuits, sa douce voix se mêle
    Au doux bruit des ruisseaux sous l'ombrage roulant !
    Je chantais, mes amis, comme l'homme respire,
    Comme l'oiseau gémit, comme le vent soupire,
    Comme l'eau murmure en coulant.

    Aimer, prier, chanter, voilà toute ma vie.
    Mortels ! de tous ces biens qu'ici-bas l'homme envie,
    À l'heure des adieux je ne regrette rien ;
    Rien que l'ardent soupir qui vers le ciel s'élance,
    L'extase de la lyre, ou l'amoureux silence
    D'un coeur pressé contre le mien.

    Aux pieds de la beauté sentir frémir sa lyre,
    Voir d'accord en accord l'harmonieux délire
    Couler avec le son et passer dans son sein,
    Faire pleuvoir les pleurs de ces yeux qu'on adore,
    Comme au souffle des vents les larmes de l'aurore
    Tombent d'un calice trop plein ;

    Voir le regard plaintif de la vierge modeste
    Se tourner tristement vers la voûte céleste,
    Comme pour s'envoler avec le son qui fuit,
    Puis retombant sur vous plein d'une chaste flamme,
    Sous ses cils abaissés laisser briller son âme,
    Comme un feu tremblant dans la nuit ;

    Voir passer sur son front l'ombre de sa pensée,
    La parole manquer à sa bouche oppressée,
    Et de ce long silence entendre enfin sortir
    Ce mot qui retentit jusque dans le ciel même,
    Ce mot, le mot des dieux, et des hommes : ... Je t'aime !
    Voilà ce qui vaut un soupir.

    Un soupir ! un regret ! inutile parole !
    Sur l'aile de la mort, mon âme au ciel s'envole ;
    Je vais où leur instinct emporte nos désirs ;
    Je vais où le regard voit briller l'espérance ;
    Je vais où va le son qui de mon luth s'élance ;
    Où sont allés tous mes soupirs !

    Comme l'oiseau qui voit dans les ombres funèbres,
    La foi, cet oeil de l'âme, a percé mes ténèbres ;
    Son prophétique instinct m'a révélé mon sort.
    Aux champs de l'avenir combien de fois mon âme,
    S'élançant jusqu'au ciel sur des ailes de flamme,
    A-t-elle devancé la mort ?

    N'inscrivez point de nom sur ma demeure sombre.
    Du poids d'un monument ne chargez pas mon ombre :
    D'un peu de sable, hélas ! je ne suis point jaloux.
    Laissez-moi seulement à peine assez d'espace
    Pour que le malheureux qui sur ma tombe passe
    Puisse y poser ses deux genoux.

    Souvent dans le secret de l'ombre et du silence,
    Du gazon d'un cercueil la prière s'élance
    Et trouve l'espérance à côté de la mort.
    Le pied sur une tombe on tient moins à la terre ;
    L'horizon est plus vaste, et l'âme, plus légère,
    Monte au ciel avec moins d'effort.

    Brisez, livrez aux vents, aux ondes, à la flamme,
    Ce luth qui n'a qu'un son pour répondre à mon âme !
    Le luth des Séraphins va frémir sous mes doigts.
    Bientôt, vivant comme eux d'un immortel délire,
    Je vais guider, peut-être, aux accords de ma lyre,
    Des cieux suspendus à ma voix.

    Bientôt ! ... Mais de la mort la main lourde et muette
    Vient de toucher la corde : elle se brise, et jette
    Un son plaintif et sourd dans le vague des airs.
    Mon luth glacé se tait ... Amis, prenez le vôtre ;
    Et que mon âme encor passe d'un monde à l'autre
    Au bruit de vos sacrés concerts !

    http://poesie.webnet.fr/poemes/France/lamartin/73.html

    A RAPPROCHER DE "L'ALBATROS"  de Charles Baudelaire (Les Fleurs du Mal)