mardi, 16 octobre 2007
Nerval et Goethe
Gérard de Nerval, "Delfica" dans les "Odelettes"
La connais-tu, Dafné, cette ancienne romance
Au pied du sycomore, ou sous les lauriers blancs,
Sous l'olivier, le myrte, ou les saules tremblants
Cette chanson d'amour qui toujours recommence ? ...
Reconnais-tu le TEMPLE au péristyle immense,
Et les citrons amers où s'imprimaient tes dents,
Et la grotte, fatale aux hôtes imprudents,
Où du dragon vaincu dort l'antique semence ? ..
Ils reviendront, ces Dieux que tu pleures toujours !
Le temps va ramener l'ordre des anciens jours ;
La terre a tressailli d'un souffle prophétique ...
Cependant la sibylle au visage latin
Est endormie encor sous l'arc de Constantin
- Et rien n'a dérangé le sévère portique.
http://poesie.webnet.fr/poemes/France/nerval/6.html
Nerval s’inspire de la « Chanson de Mignon » de Goethe (Les Années d’apprentissage de Wilhem Meister) qui célébrait les bonheurs de l’Italie.
cf. mon mémoire en vente sur Lulu:
02:25 Écrit par laura dans Charles Baudelaire, Gérard de Nerval, Johann Wolfgang von Goethe | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : nerval et goethe |
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Commentaires
Bonne journée Laura, il faut attendre et espérer .... comme les prisonniers dans leur cellule.
Écrit par : elisabeth | mardi, 16 octobre 2007
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Laura | mardi, 16 octobre 2007
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