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  • Catégories : Mes textes publiés

    CES TEXTES SERONT PUBLIES DANS LA REVUE ACACIA EN DECEMBRE 2007

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    As-tu déjà regardé

    Les nuages dans le ciel ?

    Ils se battent avec le soleil

    Pour ton regard émerveillé.



    Les nuages apaisent

    Ce que le soleil consume

    Là aussi est leur force

    Et aussi leur faiblesse.

    Car on ne sort pas vainqueur

    D’une telle lutte :

    Le soleil vient du cœur

    Et de la raison il se moque.

    Déjà primé au Concours Orage-Lagune-Express 2002.

    La foi

    Une kyrielle de mots,
    Une kyrielle d’oiseaux,
    Qui volent autour de moi
    Pour me donner la foi ;

    La foi en la beauté,
    La flamme de la vérité.
    Y croire encore,
    Voyager dans l’espace ;

    L’espace inspiré d’une utopie
    Qui ressemblerait à la vie.
    Au bout du voyage,
    Trouver la nuance

    Parfaite de l’amour ;
    Ne pas rester sourd
    A la kyrielle de mots
    A la kyrielle d’oiseaux,

    Qui chantent autour de moi
    Et me redonner la foi
    De chercher encore demain
    Quelqu’un.

    Poète du mois de février 2004

    L'hiver est là.



    L’hiver est là et les fleurs
    Dorment derrière leurs vitres épaisses
    Des yeux s’ouvrent et se promènent
    Pourquoi tant de mots
    Alors qu’un seul suffit.

    N’y a t-il que les mains
    Qui savent ce qu’elles
    Doivent faire et des lèvres moqueuses
    Font plus mal qu’un adieu.

    L’hiver est là et pourtant
    Rien n’est triste pour les fleurs qui rient
    Et la prison inspire parfois
    Celui qui craint le mot fin.
    N’y a-t-il que les bruits
    Qui font peur aux oiseaux

    N’y a-t-il que l’amour
    Pour faire autant pleurer
    Dis-moi vite que j’arrête
    De penser à toi et à tes yeux

    Déjà primé aux Jeux Floraux de Montferrier 2001

    Cyril. C

    Comment vous dire à Vous qui ne me connaissez pas à quel point Vous voir partir, presque sur la ponte des pieds m’a fait mal.
    Inconnu de beaucoup de gens, Vous êtes maintenant unanimement reconnu et admiré. Vous serez bientôt ou vous êtes déjà oublié.
    La mort joue souvent ce genre de tour.
    La mort Vous a volé la vie – Moi elle m’a volé un ami. Je demande aux gens de m’excuser de ne plus arriver à sourire car c’est seulement la deuxième fois que je perds un ami. Alors je n’ai pas encore l’habitude.
    Je suis un peu cynique. Ca va, je crois que ça fait élégant. Vous m’avez fait croire un instant que vous alliez rester auprès de moi, m’accompagner dans ma vie encore longtemps.
    Et puis partir comme ça sans me prévenir, alors là excusez-moi, mais c’est Vous qui n’êtes pas très élégant et pas très poli.
    J’aurais applaudi vos futurs succès, j’aurais lu vos futurs livres et si par hasard, l’oubli vous avait englouti, moi j’aurais encore cru en vous. Ce n’est même plus de la fidélité, c’est de la rage mais « qui peut dire exactement ce qu’est la rage ? »
    Mais « un grand oiseau noir qui a perdu la mémoire » est passé par là et a oublié encore une fois de trop que certaines personnes ont trop de talent pour partir comme ça. Dites-lui que Monsieur Truffaut et Vous, vous me manquez et puis surtout dites-moi bonjour de temps en temps. Sinon je penserais sûrement que vous regrettez de m’avoir donné tant d’émotions.

    Au revoir.

    Déjà primé au Jeux Floraux de Montferrier en 1999