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  • Catégories : Mes poèmes

    Qu'est-ce que le courage?

    Si difficile à définir, je trouve.
    Etymologiquement, il émane
    Du cœur et est force morale,
    Couramment, le courage
    C’est rester ferme face
    Au danger, à la souffrance
    Physique ou morale.
    Il est synonyme de bravoure
    De cran et de stoïcisme.
    Plus physique, il est vaillance
    Et héroïsme ; mêlée d’inconscience,
    Il est audace, intrépidité, témérité, hardiesse.
    Enfin négativement, il mène à la dureté cruelle.

    http://www.lespoetes.net/themedumoislespoemes.php?id=1940&theme=COURAGE

  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, La littérature, Libération

    Moravia revient

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    Roman. Publication en Italie et en France d’un inédit d’Alberto Moravia, «les Deux Amis». Amour, politique et lutte de classes, dans un texte écrit entre «le Conformiste» et «le Mépris».

    REMO BODEI
    QUOTIDIEN : jeudi 8 novembre 2007

    La publication de textes que leurs auteurs ont laissés délibérément inédits est souvent une déception. Ce n’est pas le cas des Deux Amis d’Alberto Moravia, qui contient des pages splendides, éparses dans les trois variantes d’un roman écrit vers 1952, entre le Conformiste (1951) et le Mépris (1954). On dirait que, pour une fois, vaut le critère herméneutique selon lequel un auteur est le dernier à se comprendre. Si le Conformiste raconte l’histoire d’un homme qui adhère au fascisme pour fuir son propre vide intérieur et achève sa parabole par la trahison et l’homicide politique, les Deux Amis prend en examen le communisme, en sa version la plus diffusée dans le second après-guerre italien.

    La trame : un journaliste cultivé mais pauvre, Sergio, se propose d’amener au Parti communiste son seul ami, Maurizio, un «bourgeois» riche et cynique qui le fascine et avec lequel il engage un duel serré, cachant un inavouable désir de revanche sociale. Sergio veut démontrer sa supériorité au représentant d’une classe qu’il considère comme étant condamnée par l’histoire à l’extinction violente. Fidèle à la trouble conviction qu’il s’est construite, selon laquelle la vie privée doit être subordonnée à la mission suprême de gagner de nouveaux adeptes à la cause, il signe le pacte méphistophélique proposé par Maurizio, dont l’enjeu n’est pas la vente de son âme, mais celle de sa femme. Sergio sacrifie alors son amour pour Lalla, en offrant celle-ci à son ami-adversaire en échange de son inscription au parti – métaphore moderne de la signature par le sang d’un contrat diabolique.

    D’en bas. Sur le point de consommer l’acte sexuel, Maurizio refuse. Il n’a jamais désiré cette femme et n’a aucune intention de devenir communiste : il n’a fait que tendre un piège à Sergio. Il l’a mis à l’épreuve, pour lui montrer comment on peut devenir le maquereau de la femme qu’on aime en croyant poursuivre l’idéal d’une révolution jugée inévitable et imminente, mais qui n’est rien d’autre qu’une égoïste bouée de sauvetage à laquelle il s’accroche pour oublier sa condition d’intellectuel insignifiant, «sans but et sans centre». En se sentant traitée comme le pion d’un jeu dont elle est exclue, la femme revendique à la fin sa propre liberté, sa dignité, et elle abandonne les deux hommes. Les amis-rivaux se trouvent ainsi démasqués et se révèlent marionnettes d’un spectacle plus grand qu’eux, porteurs de préjugés contagieux qui ignorent les besoins et l’humanité «brute» des victimes d’une guerre de religion idéologique moderne (que Moravia refuse en tant que telle, même sur le plan artistique, en revendiquant l’autonomie de l’écrivain).

    Sergio voudrait sauver et convertir les individus, Maurizio les laisser enfermés dans la sphère des jouissances et des ressentiments privés. Tous deux considèrent les personnes comme des moyens, non pas comme des fins. Et ils ont tendance à les mépriser, à les humilier, soit par pulsion obscure et «irrationnelle», soit parce qu’ils les évaluent selon les canons de leurs idéologies respectives – simples paravents de leur incapacité à agir et à influer sur les événements.

    Par rapport au roman néoréaliste, idyllique, de Vasco Pratolini, Chronique des pauvres amants (1947) – où la misère renforce l’amour entre prolétaires –, ici les différences de classes, centrées sur les difficultés de la vie matérielle de Lalla et Sergio, ont une incidence sur les idées et les attitudes des personnages, et insèrent un douloureux coin entre la réalité et les aspirations. A travers Moravia, on redécouvre aujourd’hui une dimension traditionnelle de la lutte de classe, vue d’en bas : celle entre riches et pauvres. Dans le roman, elle est cependant mêlée, de façon ambiguë, à la volonté de revanche sociale, et, surtout, à une variante perverse du primat de l’intérêt général sur l’intérêt des individus. Ce livre inachevé montre une «coupe» de l’Italie de ces années-là, où a éclaté une guerre civile dans les âmes, un conflit qui a impliqué les valeurs et les consciences d’un peuple sorti dramatiquement de vingt années de dictature et d’une guerre civile féroce.

    Le «rideau de fer» traverse aussi les consciences, les familles, les amis, les camarades de travail. Cette hostilité prend tantôt des formes cruelles, de continuation privée de la guerre bien après sa fin officielle, tantôt, et encore plus fréquemment, montre comme des crevasses, à travers lesquelles filtrent des formes de «convivance» occasionnelle, débonnaire, sinon, au quotidien, de compromis (entre catholiques engagés aux côtés de la gauche «athée» et les communistes qui se marient à l’église et font baptiser leurs enfants). Mais il ne s’agit pas seulement de manifestations superficielles de compromis : c’est que la haine politique ne réussit pas toujours à entacher les rapports personnels.

    Militance. Dans les ébauches de Moravia, il semble que la barre graphique qui sépare chez Carl Schmitt le rapport ami-ennemi caractérisant la catégorie du politique ait été effacée, et que les deux notions se confondent. Cependant, la militance – faite de générosité factieuse, de prosélytisme, de mobilisation, de lutte, de sacrifices personnels aux dépens des intérêts immédiats – devient pour beaucoup raison de vie. Et, bien que les phénomènes d’opportunisme ne manquent pas, la double et contradictoire expérience des peurs (guerre, bombardements, faim) et des espérances (renaissance, bien-être, monde meilleur) leur apprend à concevoir et pratiquer la politique en tant qu’engagement total, jalousement exclusif. La conviction est qu’un avenir meilleur s’atteint grâce au parti – lequel demande en échange discipline, obéissance et fidélité à la «ligne générale».

    Moravia lacère l’écorce des idéologies et analyse les pathologies du «tronc» de la société italienne, par le biais de ses deux personnages principaux et de la figure féminine, qui sera à la fin objet de mépris de la part de Sergio. Celui-ci est le prototype de l’intellectuel engourdi et inconcluant de la période du fascisme (digne représentant de cette espèce humaine déjà décrite dans les Indifférents), qui trouve ensuite dans le Parti communiste une solution à son inertie, et l’outil apte à lui faire surmonter le sentiment d’infériorité sociale à l’égard de Maurizio. Si Sergio est un personnage tourmenté et mesquin, qui n’a rien de la fanatique grandeur du Hoederer des Mains sales de Sartre, Maurizio est, lui, un ex-fasciste, qui voit sa propre classe, la bourgeoisie, décadente et corrompue, et se borne désormais à satisfaire les désirs de sa vie privée.

    Aux deux personnages correspondent des milieux, des choses, des vêtements qui évoquent efficacement l’atmosphère de la fin des années 40. D’un côté, des chambres meublées miséreuses, des bassines d’eau froide derrière des paravents crasseux, des chaussettes trouées et des chaussures usées (Lalla rêve d’une maison à elle, même modeste, de toilettes recouvertes de faïence, d’une baignoire avec de l’eau chaude et de posséder des vêtements décents, voire élégants), de l’autre, l’appartement de Maurizio, confortable, mais poussiéreux, vieux, abandonné et presque spectral.

    Pour Sergio, la politique domine, alors que l’amour a dépéri, réduit au seul échange charnel. Chez Maurizio prévaut une sorte de machiavélisme au rabais et, dans une des versions, la revendication vitaliste des élans irrationnels du fascisme. Ainsi, en toile de fond, se révèle le thème de la dévaluation de la vie et des affects – auquel Moravia tenait dans ces années-là. Malgré la grande qualité littéraire qu’on décèle dans maintes parties du roman, ce fut le schématisme idéologique des deux amis-ennemis qui, peut-être, ne parvint pas à satisfaire Moravia et le conduisit à abandonner le projet.


    http://www.liberation.fr/culture/livre/289924.FR.php

    Inédits, Les Deux Amis viennent à propos rappeler l'audace d'une oeuvre de bout en bout sulfureuse.

    > Lire les premières pages:http://livres.lexpress.fr/premierespages.asp/idC=13259/idR=6/idG=4
    Les Deux Amis
    Alberto Moravia
    ed. FLAMMARION

    Source: L'express livres

  • Catégories : La littérature

    Disparition:Best Mailer

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    Ecrivain, journaliste, pendant plus d'un demi-siècle, Norman Mailer a écrit le roman de l'Amérique. Souvenirs de sept rencontres avec celui qui fut le véritable héritier d'Hemingway.

    > La dernière rencontre avec Mailer

    http://www.lire.fr/portrait.asp/idC=51650/idR=201/idG=4
    > Entretien en 1995

    http://www.lire.fr/entretien.asp/idC=31525/idTC=4/idR=201/idG=

    Source: L'express livres

  • Catégories : La littérature

    Prix littéraires: l'Interallié à Christophe Ono-dit-Biot, le Renaudot des lycéens à Carole Martinez

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    L'écrivain français Christophe Ono-dit-Biot pose, le 17 juin 2004 à Paris.

    Il y a 18 heures

    PARIS (AFP) — La saison des prix littéraires s'achève avec l'attribution mardi du prix Interallié à Christophe Ono-dit-Biot pour son roman "Birmane" (Plon), tandis que le prix Renaudot des lycéens revenait à Carole Martinez pour "Le coeur cousu" (Gallimard) et le prix Quai des Orfèvres à P.J. Lambert pour son roman "Le vengeur des catacombes".

    Le prix Interallié 2007 a été attribué à "Birmane", le 4e roman de Christophe Ono-dit-Biot, qui a aussitôt appelé "à ne pas oublier la Birmanie et les Birmans" après la répression violente des manifestations d'opposition par la junte au pouvoir en septembre.

    Choisi au premier tour par six voix contre quatre à "Nada exist" de Simon Liberati (Flammarion), Christophe Ono-dit-Biot, 32 ans, est journaliste au Point et romancier. Sorti quelques jours avant les manifestations conduites par les moines à Rangoun, le livre a bénéficié de l'intérêt du public pour la Birmanie, dont l'auteur est un fin connaisseur.

    "Je suis très ému de recevoir ce prix pour ce livre, très ému également pour ce pays qui m'a donné envie de l'écrire et qui souffre toujours. De voir que le livre a été rattrapé par l'actualité me montre combien c'est important d'écrire sur le réel", a déclaré le romancier.

    "Aucun pays, aucune communauté d'hommes ou de femmes ne m'a ému à ce point-là, ce n'est pas le moment d'oublier la Birmanie et les Birmans", a ajouté l'auteur de "Désagrégé(e)" (2003) et de "Génération spontanée" (2005).

    Dans "Birmane", un reporter à la recherche d'une interview "du plus grand trafiquant de drogue de tous les temps" découvre l'emprise de la dictature.

    Le 16e prix Renaudot des lycéens a quant à lui été attribué à Loudun (Vienne) mardi à Carole Martinez pour son livre "Le coeur cousu" (Gallimard).

    Carole Martinez, professeur de français de 41 ans, est récompensée pour son premier roman. Elle l'a emporté avec 15 voix contre 12 à Christopher Donner pour "Un roi sans lendemain" (Grasset), à l'issue du sixième tour de scrutin.

    Le roman raconte l'histoire d'une mère de famille, Frasquita Carasco, dotée de pouvoirs surnaturels, condamnée à errer à travers une Andalousie troublée par des révoltes paysannes après avoir été réprouvée par son village pour adultère.

    Plus de 300 élèves de dix lycées de Poitou-Charentes et pour la première fois de trois établissements des académies de Bordeaux, Limoges et Nantes, ont eu plus d'un mois pour lire les onze livres retenus dans la sélection officielle du Renaudot. Mardi, la présidente et les 26 représentants des comités de lecture de chaque lycée se sont réunis pour délibérer à Loudun, ville où est né Théophraste Renaudot.

    Le prix du quai des Orfèvres 2008 a été attribué mardi à P.J. Lambert pour son roman "Le vengeur des catacombes".

    Ce prix littéraire, dont c'est cette année la 61e édition, récompense un manuscrit inédit de roman policier présenté par un écrivain de langue française.

    L'intrigue de ce roman se noue dans une carrière située sous l'hôpital Broussais où sont découverts deux corps mutilés.

    L'intrigue illustre des liens de respect et de connivence tissés entre policiers et journalistes.

    Le prix du quai des Orfèvres est choisi de manière anonyme par un jury présidé par le directeur de la police judiciaire de la préfecture de police de Paris, Christian Flaesch, et composé d'une vingtaine de membres (policiers, magistrats, journalistes). Pour la désignation du lauréat, outre la qualité littéraire, sont pris en compte l'exactitude matérielle des détails et le degré de réalisme avec lequel est décrit le fonctionnement de la police et de la justice.

    Voici la liste des lauréats des principaux prix littéraires de l'automne 2007

    Prix Goncourt : Gilles Leroy pour "Alabama Song" (Mercure de France)

    Renaudot : Daniel Pennac pour "Chagrin d'école" (Gallimard)

    Femina : Eric Fottorino pour "Baisers de cinéma" (Gallimard)

    Femina étranger : Edward Saint Aubyn pour "Le goût de la mère" (Christian Bourgois)

    Médicis : Jean Hatzfeld pour "La stratégie des antilopes" (Le Seuil)

    Médicis étranger : Daniel Mendelsohn pour "Les Disparus" (Flammarion)

    Grand prix du roman de l'Académie française : Vassilis Alexakis pour "Ap. J.-C." (Stock).

    Interallié : Christophe Ono-dit-Biot pour "Birmane" (Plon)

    Décembre : Yannick Haenel pour "Cercle" (Gallimard)

    Goncourt des lycéens : Philippe Claudel pour "Le rapport de Brodeck" (Stock)

    http://afp.google.com/article/ALeqM5jRtihJ86r8JFvAz5VYmPvWkIVT3Q

  • Catégories : Paysages amoureux et érotiques

    Un peu de pub pour mon dernier livre

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    Chez Monette:http://chezmonette.hautetfort.com/archive/2007/11/26/livre-de-laura.html

    C'est également un joli recueil de poésie révélant le talent et la sensibilité de Laura, sa sensibilité, sa sensualité.
    Un livre émouvant et émoustillant.
    je l'ai lu en une soirée, je vous le conseille!!!

    Extrait d'un poeme que j'aime particulierement:

    je voudrais

    je voudrais etre sculptrice
    et t'eriger une statue
    qui te rendrait justice

    je voudrais etre peintre
    et te faire ton portrait

    En vente ici:http://www.thebookedition.com/paysages-amoureux-et-erotiques-laura-vanel-coytte-p-143.html

  • Catégories : Les livres d'amis blogueurs

    Le nouveau livre d'Irène

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    IRENE: Ainsi que je vous l'avais promis, ce week-end, le deuxième volet de la saga d'Agathe serait en ligne, voila qui est fait.
    son titre AGATHE ET LE PUITS DU TEMPS.

    Agathe dans cette aventure achète la maison de ses rêves qui ne tarde pas à se métamorphoser en cauchemar.
    Mais son aventure fantastique va se tranformer en une fantastique histoire d'amour et sa générosité sera la clé du mystère.

    Le livre, en cours de validation, sera disponible sur le site dans quelques heures, mais vous pouvez le découvrir dès maintenant.

    Un nouveau projet est en cours avant que le troisième volet voit le jour, avant les fêtes, j'ai l'intention de penser à vos enfants et petits-enfants en publiant un recueil de contes.

    Je vous remercie tous pour votre soutien.

    En vente ici:http://www.thebookedition.com/irene-pauletich-agathe-et-le-puits-du-temps-p-516.html

  • Catégories : Les livres d'amis blogueurs

    "Matin de chien"

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    Matin De Chien de Rose d'Ambroise et Bernadette Revoux, recueil de nouvelles et de formes est enfin disponible à la commande sur lulu.com. Publié sous le label de l'association Ecriture Artistique, ce recueil se pose comme un regard sur des morceaux de vies, des bribes du quotidien, imaginaires, réels. Mettre un pied devant l'autre et aller en avant, toujours.

    Commander ici:http://www.lulu.com/content/1413091

    Le blog d'Ambroise:http://ambroise.hautetfort.com/