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  • Catégories : Des anniversaires

    30 e anniversaire du Musée national de la Renaissance

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    L’Art des frères d’Amboise :
    les chapelles de l’hôtel de Cluny et du château de Gaillon

    du 3 octobre 2007 au 15 janvier 2008
    Exposition en deux volets présentés simultanément
    au musée national du Moyen-Age et au musée national de la Renaissance

    A l’aube de la Renaissance, la chapelle du château de Gaillon reçut un remarquable décor, de peintures, vitraux, sculptures en marbre et en terre cuite et un décor de boiseries richement ciselées, commandé aux meilleurs artistes français et italiens.

    Mécèné par le cardinal Georges d’Amboise, conseiller-ministre du roi Louis XII et de la Reine Anne de Bretagne, le style employé témoigne du goût particulièrement sûr et avéré de cet homme issu d’une famille riche, nombreuse et proche du pouvoir royal.

    L’exposition propose de restituer l'exceptionnel décor de cette chapelle détruite à la Révolution en le comparant au mécénat de cette prestigieuse fratrie : Jacques d’Amboise, abbé de Cluny pour son hôtel particulier parisien ; Louis, évêque d’Albi pour son château de Combefa ou Pierre, évêque de Poitiers pour le château de Dissay.





    A partir de ces exemples réalisés à une période charnière, l'exposition permet d'envisager les liens de rupture et de continuité entre ces deux périodes culturelles. Elle est réalisée conjointement avec le musée national du Moyen-Age, qui en propose le premier volet à travers la chapelle encore conservée de l’hôtel de Cluny.


    http://www.musee-renaissance.fr/homes/home_id20729_u1l2.htm

  • Catégories : La littérature

    Le Renaudot est un best-seller, devant le Goncourt

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    Qui arrive en tête des ventes de livres en novembre, selon le classement mensuel Ipsos-Livres Hebdo ?


    Sans surprise, le prix Renaudot 2007 décroché par Daniel Pennac !

    "Chagrin d'école" (Gallimard) caracole en tête des meilleures ventes romans/fictions. Nul doute que de nombreux lecteurs(trices) se sont émus de ce ce récit d'un cancre devenu prof, puis écrivain, grâce à des enseignants ayant su débusquer les talents cachés d'un élève rebelle.

    Plus élitiste, le Goncourt (qui raconte la vie tourmentée de Zelda Fitzgerald et sa fin tragique) se vend trois fois moins et n'arrive qu'en deuxième place. Mais il bénéficie encore à la maison Gallimard puisque qu'il a été décerné à Gilles Leroy pour "Alabama song", publié par le Mercure de France, filiale de la maison de la rue Sébastien Bottin.

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    En tête des meilleures ventes Essais, "Une vie" de Simone Veil. L'autobiographie de l'ancienne ministre de la Justice, tirée à plus de 400.000 exemplaires par Stock, est un des phénomènes d'édition de l'automne.

    Simone Veil déroule avec retenue le fil de son existence, revient sur sa déportation, sa jeunesse et une carrière politique qui ne fut épargnée ni par la malveillance ni par la calomnie.

    "L'élégance du hérisson" de Muriel Barbery, solidement ancré à la troisième place et présent depuis des mois dans les meilleures ventes, résiste toujours, alors que "Ni d'Eve ni d'Adam" d'Amélie Nothomb, malgré son prix de Flore, quitte le Top 5, après deux mois de présence.

    Ce classement inclut à hauteur de leurs parts de marché tous les circuits de distribution de vente au détail : librairies, grandes surfaces culturelles, hypermarchés (1.500 points de vente).

    Voir aussi les critiques de :
    -> "Chagrin d'école"
    -> "Alabama song"
    -> "Une Vie"

    Et les articles sur :
    - > le Goncourt et le Renaudot 2007
    -> les prix littéraires 2007





    Anne BRIGAUDEAU
    Publié le 08/12 à 08:05

    Source: Culture et loisirs france2.fr

  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Hugo Victor, Libération

    Les ombres d’encre de Victor Hugo

    Expo. A Paris, l’univers de l’écrivain fait l’objet d’une nouvelle confrontation graphique avec plusieurs grands noms contemporains.

    ÉDOUARD LAUNET

    QUOTIDIEN : jeudi 6 décembre 2007

    L’esprit de la lettre exposition à la Maison de Victor Hugo, 6 place des Vosges, 75004. Jusqu’au 3 février. www.musee-hugo.paris.fr

    Le spectre de Hugo revient nous tourmenter - tous les jours, sauf lundi et fériés - avec ses dessins glaçants, ses lavis d’encre, son ego colossal. Et c’est pour de bonnes raisons.

    Le 19 septembre 1854, à Jersey, la mort en personne s’invite à la table tournante autour de laquelle Victor Hugo et son clan ont pris place. La Faucheuse tient alors ce discours : «Tout grand esprit fait dans sa vie deux œuvres: son œuvre de vivant et son œuvre de fantôme.» Le vivant parle à son siècle la langue qu’il comprend, tandis que le spectre creuse plus profond : «Les mots s’effarent, le papier s’agite comme la voile d’un vaisseau dans la tempête, l’encrier devient abîme», explique la mort aux attablés.

    Fantôme. C’est beau comme du Victor Hugo, et c’en est probablement, puisque les tables ne répètent jamais que ce qu’on leur dit. Aujourd’hui, on est enclin à penser que le Hugo vivant s’est exprimé en poète, et que le fantôme nous taraude avec ses ombres d’encre.

    Cet épisode jersiais est évoqué (dans le catalogue, superbe, de l’exposition) par l’universitaire Laurent Jenny, qui l’assortit de ce commentaire : «Le poète spectralisé se mue en visionnaire passif et horrifié, comme happé par la noirceur d’une encre qui, tout à la fois, menace de l’engloutir dans sa nuit et lui sert à traduire en mots l’innommable.» Excellente introduction à ce nouveau déballage des mondes hugoliens, focalisé cette fois sur la présence fréquente de lettres (de l’alphabet) dans l’image. On sait que chez le Grand Homme, la frontière entre le texte et l’image était assez poreuse : manuscrits dessinés, dessins pleins de mots.

    L’exposition orchestrée par Danielle Molinari et Florian Rodari en profite pour confronter l’œuvre graphique hugolienne, passablement en avance sur son temps, avec les avant-gardes (Michaux, Braque, Picasso, Ernst, Schwitters, Rodtchenko, etc.) qui ont, eux aussi, mêlé traits et mots. Sans doute le motif de la rencontre est-il un peu anecdotique, mais qu’importe ?

    Ce n’est la première fois que l’amant de Juliette Drouet est convoqué sur le ring face à des poids lourds des arts moderne et contemporain. En 2002, l’exposition «Aubes - Rêveries au bord de Victor Hugo» l’avait confronté aux œuvres de Christian Boltanski, Marcel Duchamp, Gary Hill, René Magritte, Annette Messager, etc.

    «Ex-IL». Deux œuvres sont emblématiques de cette nouvelle confrontation. Exil (1854), vision abstraite où le reclus des îles de la Manche mélange les lettres du mot exil et ses initiales VH. Plume et lavis d’encres brune et noire sur vélin composent un singulier paysage d’orgueil et de douleur. Comprendre : «ex-IL», puisqu’une part d’Hugo est morte. En contrechamp, on peut placer Tè li lè (1914), une hectographie en couleurs de deux poètes futuristes russes, Kruchenykh et Rozanova, en pleine pratique du «zaum», cette «langue transrationnelle» qu’engendre l’écriture versicolore (dont la couleur est changeante).

    Laurent Jenny écrit aussi cette belle chose : «Chez Hugo, les encres du temps de l’exil présentent ceci de singulier qu’elles semblent toujours au bord d’une parole». Comme les tables tournantes, comme les bouches d’ombre. Et comme les fantômes, bien sûr.

    http://www.liberation.com/culture/296082.FR.php

  • Gainsbourg en vedette à la Villette

    Exposition. Le musée de la Musique consacrera une rétrospective au chanteur en 2008.

    Service Culture

    QUOTIDIEN : jeudi 6 décembre 2007

    Après Hendrix, Lennon et Pink Floyd, le musée de la Musique à la Villette consacrera une exposition au dandy musicien local Serge Gainsbourg.

    L’installation - du 20 octobre 2008 au 1er février 2009 - se propose de retracer en beauté la trajectoire édifiante du célèbre personnage bohème titi, aux résonances de plus en plus internationales. Du spleenétique alcoolo au mythe pop, en passant par le juif en butte à l’antisémitisme étoilé (qui lui inspirera son fleuron sulfureux Rock Around the Bunker), le rapin rentré (qui tringlait en série sur les toiles de Dali) ou l’écrivain à vent (Evguénie Sokolov), le chansonneur rock transformeur (d’Edith Piaf à Brigitte Bardot, de Dutronc à Bashung, de Hardy à Faithfull, de France Gall à Vanessa Paradis), le provocateur professionnel, le séducteur érotomane, le politique métaphysique, le mondain, sans oublier le poète, l’acteur de péplums, voire le cinéaste gabonais et plus si affinités…

    A coups de manuscrits, photos, témoins, dessins, l’expo entend balayer le sujet en 3 D («Images, Mots, Musique» - certes) et quatre périodes. «Période bleue : 1958-1965», «Idoles : 1965-1969», «Décadanse : 1969-1979» - l’essentiel - et «Ecce Homo : 1979-1991» - le déclin triomphal. On ignore à ce stade si figurera au tableau l’étrange soldat piétiné, mystérieuse poupée fétiche de papier mâché, emblématique des années «Verneuil»…

    http://www.liberation.fr/culture/musique/296081.FR.php

  • Catégories : L'érotisme

    L'Enfer de la Bibliothèque, Eros au secret

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    04 décembre 2007 - 02 mars 2008

    site François-Mitterrand / Grande Galerie
    Pour le grand public contemporain, l'Enfer de la Bibliothèque s'entend comme une légende, un fantasme, le territoire majeur de l'interdit qui alimente en retour toutes les curiosités. Mais l'écart est grand entre ce mythe et la réalité. Aussi l'ambition de l'exposition que la BnF consacre à cette part obscure de ses collections consiste-t-elle à lever le voile sur la vérité de l'Enfer. Il convient d'abord de retracer l'histoire, pleine de surprises, de la constitution de ce lieu abstrait, mental – une « cote », un numéro de classement qui le désigne à la consultation « réservée » – où sont rassemblés textes et images réputés contraires aux bonnes mœurs. L'exposition propose un double parcours. L'un concerne l'histoire : comment l'Enfer s'est-il constitué au département des Imprimés et au département des Estampes ? Comment a-t-il évolué ? Le second propose une déambulation à travers le contenu de l'Enfer : quels sont les livres, les documents, les images que l'on a classés là ? Ces parcours à travers la littérature telle qu'elle n'est pas enseignée vont à la rencontre d'un monde imaginaire où les personnages obéissent à toutes les fantaisies du désir, où l'excès de la parole devient pamphlétaire et le discours politique, pornographique. Ce monde c'est celui de l'anonymat, du pseudonyme, des fausses adresses, des dates trompeuses, des éditeurs clandestins, des lieux clos, celui des couvents, des boudoirs, des bordels, des prisons mais aussi des bibliothèques. Des écrivains tels que Sade, Apollinaire, Louÿs, Bataille et quelques autres en sont les acteurs à jamais anonymes de la célébration de l'érotisme et du sexe entre le XVIe et le XXe siècle. Une large place est offerte aux premières manifestations de la photographie pornographique et de même sont exposées les estampes japonaises entrées à la Bibliothèque grâce à la générosité des premiers collectionneurs occidentaux.

    Exposition interdite aux moins de 16 ans.


    En partenariat avec :
    Le Monde, Le Monde 2, evene.fr, Paris Première, France Inter et la RATP

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    Mardi - samedi de 10 h à 19 h
    Dimanche de 13 h à 19 h sauf lundi et jours fériés

    tarif plein : 7.00 euros
    tarif réduit : 5.00 euros

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    voir aussi la journée d'étude : "Les ateliers du livre. Livre et censure"
    le 11 décembre 2007

    consulter le communiqué de presse [document .pdf 130 ko]

    le dossier de presse [document .pdf 594 ko]

    la bibliographie complète [document .rtf 107 ko]




    en savoir + sur l'action culturelle de la RATP [document .pdf 95 ko]




    voir aussi toutes les expositions
    thème Littérature
    calendrier des manifestations culturelles
    informations pratiques : adresses, transports,...
    © BnF, 01/10/2007

    http://www.bnf.fr/pages/cultpubl/exposition_731.htm

  • Catégories : Balades, Des poèmes

    Le deuxième rallye de poèsie

    IRENE:

    Le vers baladeur a rempli son contrat, 19 participants, en France, mais aussi au Maroc, en Algérie et au Canada.
    Bravo à tous pour ce poème collectif, dont je vous rappelle, chaque participant ne connaissait que le dernier vers du poète précédent.


    Rallye de poésie 2





    C’est l’automne dans le ciel

    Qui est triste, il fait froid

    C’est l’automne dans les cœurs

    On en voit de toutes les couleurs

    (Irène )



    Car de galaxie en galaxie vagabondant

    Ayant un jour perdu la notion du temps

    Cet enfant décidément très extravagant

    En rêvant espérait tromper les grands

    (Annick ABC )



    Critique littéraire et poétique si savants

    Il a copié des anthologies entières allégrement

    Enrobant des vers célèbres universellement

    De ses petits vers grouillants et répugnants

    (Laura)



    Je ne veux plus entendre parler de mort

    Je veux le bonheur, les caresses de l’amour

    Je veux tes mains sur mon corps en attente

    Et tes baisers profonds recréant le désir.

    (Juliette)





    Sous le murmure des flots
    Qui glissaient sur nos corps,
    Comme une mélodie connue.
    La nuit était, si belle encore.

    (Lilounette)



    Et de ce festif corps à corps

    Naissait de sublimes promesses

    Echangées par deux cœurs en liesse

    Qui s’étonnaient d’y croire encore...

    (Enriqueta)



    Et pourtant l’espoir était toujours en leurs cœurs

    La flamme brillait faiblement mais dansait

    En eux. Chauffait leur pauvre corps ankylosés

    Eclairant le chemin naguère crève-cœur

    (Morganlafey)



    La lune cette nuit me fait une faveur

    Elle est auréolée d’un hâle de blancheur

    Oubliant le petit chemin souvenir des malheurs

    Je savoure avec délice l’approche du bonheur

    (Camomille)



    Ce bonheur hérité et partagé

    C’est un rêve qui me laisse aller

    Je rêvassais à longueur de journée

    A songer à ce bonheur si partagé

    (Rachida)



    Nous les yeux plongés dans

    Le bleu du ciel et les nuages filants

    Rêves d’avenir et de présent

    Dans le soleil, sourire du firmament

    (Captainlili)



    Où tu m’emmènes évidemment

    Tes rayons réchauffent mon cœur

    Alors surtout ne me fais pas peur

    Et viens sécher mes pleurs

    Dany (petite chouette)



    Le lourd de ton silence

    M’entraîne dans l’errance

    J’attends dans l’espérance

    Ton sourire d’innocence

    (Mpolly)



    Et sonne ma délivrance

    Je renais, je revis

    Je retombe en enfance

    A mon tour, je souris

    (Christel)



    Une éclaircie est venue quelques jours dans ma vie

    Elle a prit le chemin de l’espoir

    Elle a fait une échappée vers le bonheur illusoire

    Mais elle a été rattrapée par l’insidieuse maladie qui me détruit.

    (Laurence)





    Elle bourgeonne en moi comme une fleur fugace

    Une jusquiame noire au soleil éclaté

    Une méduse obscène aux filaments bleutés

    Qui filtrent au fond du gouffre les fruits de ma disgrâce

    (Azalaïs)



    Avec des yeux captivants

    Les nuages fuyants

    A ma porte souffle le vent

    Et mon cœur serre les dents

    Victor, (magnétique)



    Avec des yeux captivants

    Et un regard d’enfant

    Il se promène dans la ville

    Youpie c’est la quille

    (Marithé)



    Transporté par la joie

    Les battements du cœur se font entendre

    Des milliers de papillons multicolores dans le ventre

    Prêt à relever tous les exploits

    (AP)



    Pour regarder plus loin, la conviction

    Pour se préparer à franchir les limites

    Rassembler sa force, aller encore plus vite

    Un silence et se lance dans l’action.
    (Françoise)

    http://lequipedechoc.over-blog.com/article-14433437-6.html#anchorComment

  • Catégories : Paysages amoureux et érotiques

    Derniers commentaires sur mon dernier livre

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    Elisabeth(son blog dans ma liste d'amis) a écrit le 23 novembre 2007

    Je ne voulais surtout pas le manquer et je l'ai commandé tout de suite. Il est très bien écrit et très bien présenté.

    sic (son blog dans ma liste de liens)a écrit le 06 décembre 2007

    j'ai reçu ce matin ce petit livre.
    Avec plaisir, j'ai touché les mots des yeux.
    Un beau carnet de poésie.

    VOIR CES COMMENTAIRES ET ACHETER MON LIVRE(couverture ci-dessus) ICI:http://www.thebookedition.com/paysages-amoureux-et-erotiques-jacques-coytte-p-143.html# et lien à droite de ce blog.

  • Catégories : Nerval Gérard de

    Importance des routes dans le "Voyage en Orient" de Nerval

    ff47b3fba0ad923a6f29cdbbc109870b.jpgO. C, II, VO, 176 : « J’ai pris comme on dit, le chemin de traverse…Est-ce le chemin le plus court ? »

    Mes recherches sur les paysages dans le "Voyage en Orient" de Nerval en DEA sont dans la continuité de mon mémoire de maîtrise sur "Le paysage dans les oeuvres poétiques de Baudelaire et Nerval" en vente sur Lulu:http://stores.lulu.com/store.php?fAcctID=617288(couverture ci-dessus)