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  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Libération, Sport

    Eiffage choisi pour la construction et l'exploitation du grand stade lillois(Pour Elisabeth)

    AFP - Vendredi 1 février, 22h35

    LILLE (AFP) - Le groupe français Eiffage a été désigné vendredi par la communauté urbaine de Lille (LMCU) comme "attributaire pressenti" pour la construction et l'exploitation du grand stade de l'agglomération lilloise.

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    Le projet d'Eiffage a été préféré à ceux présentés par Norpac-Bouygues, classé deuxième, et par Vinci, classé troisième. La délibération a été adoptée à 82 %.

    Le projet, financé par un partenariat public-privé (PPP), devrait coûter au total une redevance annuelle de 14,2 millions d'euros pendant 31 ans à LMCU, après déductions des contributions du Losc (football), de parraineurs, du conseil régional et éventuellement de l'Etat, soit plus de 440 millions d'euros, auxquels il faudra ajouter le coût du financement des travaux d'aménagement et d'accessibilité.

    La convention d'occupation du stade par le Losc, qui prévoyait une redevance annuelle d'un million d'euros et 20 % des recettes, a par ailleurs été modifiée, et fixe désormais la redevance à 7,5 millions d'euros annuels, mais le club gagne en revanche le droit de commercialiser le nom du stade.

    Le stade de 50.186 places, qui sera construit sur le site de la Borne de l'espoir, sur les communes de Villeneuve d'Ascq et Lezennes, s'inscrira dans une coque aux angles arrondis s'élevant à 31 mètres de hauteur à laquelle seront notamment accolés deux hôtels, un centre sport et santé, des commerces et des restaurants.

    http://fr.news.yahoo.com/afp/20080201/tfr-sport-fra-collectivites-f56f567_1.html

  • Catégories : Sport

    Le Stade de France souffle ses dix bougies (Pour Sister)

    825be923bd7e69885d7dcc1a0b468d54.jpgC’était il y a dix ans jour pour jour. Jacques Chirac, alors président de la République, inaugurait le tout nouveau Stade de France, trois jours avant la date initialement prévue. Un chantier hors du commun, pour lequel les grands moyens ont été employés. Retour sur ce projet unique.

    Tout a commencé en juillet 1992 lorsque la Fifa (Fédération internationale de football) a choisit la France pour organiser la 16è coupe du monde de football, en 1998. On connait la suite, les trois buts contre le Brésil en final, et la France sacrée championne du monde dans son pays. Consécration.

    Tout cela aurait-il été possible sans l’hyper-structure développée à la plaine Saint-Denis par Vinci (67 %) et le groupe Bouygues (33 %), exceptionnellement réunis au sein du Consortium Stade de France ? 80.000 places assises et couvertes pour une superficie totale de 17 hectares. A l’époque, ces chiffres font rêver. Si aujourd’hui ils sont une réalité, c’est que pendant 31 mois, ouvriers, techniciens et architectes ont travaillé d’un seul élan pour rendre possible cette réalisation pharaonique.

    En effet, entre le 2 mai 1995 et le 28 janvier 1998, pas moins de 5.000 personnes sont intervenues sur ce chantier, qui a réquisitionné 15 grues, des techniciens de travaux publics (structure des gradins, haubans et ancrage du toit) et de bâtiment (locaux intérieurs, surfaces habitables sous les gradins, façades vitrées). Deux grues géantes mobiles ont également été mobilisées pour le montage du toit, autre particularité de ce projet.

    Suspension
    «Véritable auréole flottante de 42 mètres au-dessus de la pelouse, le toit à la forme d’ellipse symbolise l’universalité du sport», expliquent à l’époque les architectes français Michel Macary, Aymeric Zubléna, Michel Regembal et Claude Constantini. En effet, sa surface (6 hectares) et son poids (13.000 tonnes) constituent une véritable prouesse technique. «Cette toiture, ainsi retenue en suspension au-dessus de l’édifice par des paires de haubans accrochées aux 18 aiguilles disposées autour de l’arène, confère au Stade sa légèreté et permet de préserver la simplicité de ses formes», conclue l’équipe d’architectes.

    Aujourd’hui, le stade réalise un chiffre d’affaires annuel de 115 millions d’euros. L’arène accueille près de 30 manifestations par an, ouvertes au public, et un peu plus de 200 congrès et séminaires d’entreprises. De Johnny Hallyday aux Rolling Stones, de l’opéra-spectacle Aïda à Ben-Hur, le Stade de France a accueilli sur sa pelouse nombres d’évènements prestigieux. Sans parler de sport. En effet, outre les matchs amicaux et la Championnat de France à venir, on peut se laisser aller à rêver de l’Euro 2016, pour lequel la France s’est portée candidate.

    Cliquez ici pour voir des photos du Stade de France .

    Le Stade en chiffres :

    Construction : 31 mois de travaux, 40.000 plans, 180.000 m3 de béton, 32.000 tonnes d’acier
    Capacité : 80.000 personnes (soit la population d’Avignon)
    Dimensions : 270x230x46 mètres
    Poids : 500.000 tonnes (soit le poids d’un pétrolier géant)
    Toit : 6 hectares (soit la place de la Concorde) et 13.000 tonnes (soit deux Tours Eiffel)
    Coût : 364 millions d’euros
    Actionnariat : Vinci (67 %) et Bouygues (33 %)



    L.P.

    28/01/2008

    http://www.batiactu.com/data/28012008/28012008-180258.html

  • Sagan: une biographie à vitesse grand V

    par Tristan Savin
    Lire, février 2008

    Journaliste à Libération, Marie-Dominique Lelièvre s'est fait une spécialité des portraits «pleine page», titre du recueil de ses meilleurs articles. On attendait avec impatience sa biographie de Sagan, annoncée comme un petit événement, trois ans après la disparition de l'auteur de Bonjour tristesse. Selon l'alléchante quatrième de couverture, notre consoeur a rencontré les intimes de l'écrivain, ses médecins, ses secrétaires, sa gouvernante, sa banquière. Elle a mené trois ans d'enquête. Ne manquent, parmi les témoins clés, que Juliette Gréco, Véronique Campion (amie d'enfance de Sagan) et Denis Westhoff, le fils unique de l'écrivain et son ayant droit, qui certifie l'avoir seulement croisée il y a une dizaine d'années.

    Marie-Dominique Lelièvre cite abondamment Florence Malraux (personnage capital), à qui elle dédicace Sagan à toute allure. Se mettant elle-même en scène dans son «voyage au pays de Sagan», riche en anecdotes, la portraitiste boit du thé au Meurice avec «une femme dont les illustres gènes sont stockés au Panthéon». Marie-Dominique Lelièvre pousse loin l'identification avec son sujet: elle couche dans le lit de Sagan et porte son cachemire Bompard pour mieux la raconter. Elle insiste sur ses addictions multiples, avec un luxe de détails - pas un centime ne manque.

    Elle est surtout crédible et passionnante quand elle tente de comprendre les blessures de son héroïne. Elle dresse un portrait sans complaisance. Comme si l'intention était de susciter un parfum de scandale... La biographe se fait humble, en revanche, lorsqu'il est question d'analyser les textes de l'écrivain avec finesse.


    Sagan à toute allure

    Marie-Dominique Lelièvre
    DENOEL
    354 pages.
    Prix : 20 € / 131,19 FF.

    http://www.lire.fr/enquete.asp/idC=52059/idR=200

  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Des bibliothèques, Libération

    «Gallica 2 aura une vocation large»

    Livre. Bruno Racine, président de la BNF, explique les enjeux de la future bibliothèque numérique.
    Recueilli par Frédérique Roussel
    QUOTIDIEN : samedi 2 février 2008

    C’est un signal fort. Au Salon du livre de Paris, en mars, sera inauguré Gallica 2 (1), une bibliothèque numérique qui propose à la fois le fonds numérisé de la Bibliothèque nationale de France (BNF) et des livres sous droit d’éditeur à la vente. Trois ans après l’annonce de Google de numériser des millions d’ouvrages, un modèle inédit va s’expérimenter en France.

    Gallica 2 proposera des livres du domaine public et des ouvrages sous droits. Une première ?

    Cette démarche au niveau national, qui associe l’Etat via le Centre national du livre (CNL), le Syndicat national de l’édition (SNE) et la BNF, est assez unique. Je ne crois pas en une bibliothèque numérique qui ne serait que patrimoniale. Il me paraît indispensable qu’elle s’articule avec la production moderne et contemporaine pour conserver sa continuité. Reportez-vous à la polémique du déménagement à Tolbiac, quand il avait été question de couper les collections après 1945. Les chercheurs avaient protesté à juste titre : si vous voulez des références sur Balzac, Emile Faguet ne suffit pas. Il manque les critiques plus actuels, comme Gérard Genette.

    De ce point de vue, il y a eu une prise de conscience collective de l’édition qui n’existait pas il y a deux ans. Mais le monde numérique va de plus en plus vite. Les eBook, s’ils sont chers et encore imparfaits, devraient être plus performants dans cinq ans. Ils représenteront un mode de lecture alternatif idéal pour un gros lecteur, qui veut emporter quinze titres en voyage. L’édition doit évidemment anticiper.

    Les droits d’auteur n’étaient-ils pas le plus gros frein ?

    Surmonter la barrière des droits sans la démolir était essentiel pour la BNF. Etre présent sur Gallica 2 pour les éditeurs qui exploitent commercialement des fonds représente un facteur de visibilité et de chalandise supplémentaire. Gallica 2 aura une vocation large. Les images et les 90 000 titres numérisés depuis 1997 seront progressivement transférés sur ce site-là. Pour les titres apportés par les éditeurs, tous les modèles existants, de la vente à la location de livres numériques, seront proposés et sans privilège d’exclusivité. L’éditeur choisit avec quel diffuseur il souhaite s’associer. Quatre diffuseurs participent à l’expérimentation, Numilog, Cyberlibris, Tite Live et la Documentation française. Des éditeurs comme Editis et Gallimard ont annoncé qu’ils rejoindraient Gallica 2 au printemps. La vente proprement dite se fera via des librairies. Le prototype présenté au Salon du livre proposera 10 000 ouvrages dont 2 000 sous droits.

    N’est-ce pas, vingt ans plus tard, l’avènement de la bibliothèque virtuelle de Jacques Attali ?

    Une bibliothèque qui ne serait que virtuelle manquerait d’une dimension essentielle. Les moteurs ne sont pas inventifs, ils ne repèrent que de l’identifiable. Aujourd’hui, la manipulation des ouvrages physiques active des processus cérébraux d’une nature non reproductible par des moteurs. Papier et numérique sont complémentaires, du moins en ce qui concerne la recherche. Pour le grand public et les recherches plus simples, les bibliothèques doivent se poser des questions. J’ai lancé une réflexion sur le rôle du haut-de-jardin, où les ouvrages sont peu consultés. Il est nécessaire de s’interroger sur l’avenir de cette partie de la bibliothèque.

    Que vous a enseigné votre tournée de bibliothèques américaines ?

    Leur analyse, à la New York Public Library ou à l’université de Stanford par exemple, se révèle très pragmatique. Pour les livres susceptibles d’entrer dans un processus industriel de masse, la tâche est confiée à un partenaire privé comme Google, qui le fait à ses frais. En revanche, les bibliothèques allouent leurs propres fonds en priorité aux documents et aux ouvrages précieux et uniques qui les distinguent. Google va bientôt disposer d’une bibliothèque francophone plus importante que nous. Son rythme de numérisation vient de changer d’échelle. Quand je suis allé à New York en novembre, le rythme était comparable à celui auquel nous allons passer d’ici à deux mois, c’est-à-dire entre 300 et 350 livres par jour, pour numériser 300 000 ouvrages en trois ans. A Stanford, 100 000 ouvrages vont désormais être numérisés mensuellement. Je suis persuadé que le mouvement qui a amené des bibliothèques à conclure des accords avec Google ou avec Microsoft va se poursuivre en Europe. En France, nous attendons la décision de Lyon, ce qui serait une première.

    Cela vous chagrinerait ?

    Pas du tout. Selon moi, il n’y a pas de guerre de religion dans ce domaine. La BNF a la chance d’avoir des fonds publics, 8 millions d’euros pour la première année. En ce qui me concerne, je n’ai pas l’intention de faire la leçon aux bibliothèques qui ont signé avec Google. La force du modèle américain est de savoir faire converger par moments l’intérêt privé avec l’intérêt public. Notre objectif doit être de faire converger ces programmes distincts. La British Library a un accord avec Microsoft, dont l’approche est plus ciblée que celle de Google. J’ai eu moi-même un échange récent avec eux. La BNF a aussi un accord avec France Télécom pour le développement de modes d’exploitation des données.

    Ou en est la Bibliothèque numérique européenne ?

    Au niveau européen, la fondation EDL va lancer Europeana en novembre 2008, avec un objectif de 2 millions de documents numériques. Le prototype Europeana, présenté au Salon du livre en 2007 par la BNF, appartient désormais à l’histoire. Europeana intégrera aussi bien les imprimés que les archives, les collections des musées et l’audiovisuel. Parallèlement se développe le projet Tel Plus, qui travaille notamment sur la recherche plein texte. La montée en puissance des outils d’exploitation des données doit être cohérente avec la constitution de la bibliothèque numérique européenne elle-même.

    Quid du financement de la numérisation ?

    Il n’y a pas encore de décision de la Commission de financer la numérisation proprement dite, mais on peut espérer que ce frein soit bientôt desserré. Le phénomène Google reste, pour cette raison, attractif. La Commission s’est dotée de groupes d’experts, dont l’un se consacre aux partenariats public-privé, qui va remettre son travail dans deux mois. Je l’attends avec beaucoup d’intérêt. En juillet dernier, nous avons proposé d’examiner les modalités d’extension de l’expérience française BNF-SNE au niveau européen. Et ce projet baptisé «Arrow» est soumis à l’examen de la Commission. Une doctrine sur le partenariat public-privé au niveau européen est indispensable. Il n’y aura pas d’autre solution, à mon sens.

    (1) Gallica2.bnf. fr

    http://www.liberation.fr//culture/307568.FR.php?utk=008b428a

  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Des expositions, Libération

    Rodin remis à plat

    Exposition. A Paris, 200 images mettent en lumière le travail du sculpteur.
    édouard Launet
    QUOTIDIEN : lundi 4 février 2008
    «Rodin et la photographie», Musée Rodin, 79, rue de Varenne, 75007. Jusqu’au 2 mars. Rens. : 01 44 18 61 10.

    Que gagne-t-on, que perd-on en photographiant des statues ? Quels chemins emprunte-t-on pour passer du volume à la surface, du 3D de la sculpture au 2D de l’image ? Voilà de jolis sujets de réflexion pour les visiteurs du musée Rodin, qui expose 200 images des œuvres du sculpteur (choisies parmi quelque 7 000 tirages rassemblés entre 1870 et 1917). Réalisés par différents photographes, à des fins documentaires ou artistiques, ces clichés ont des ambitions évidemment très différentes (photo : George Bernard Shaw posant nu pour le Penseur). Mais dans tous les cas, la sculpture propose et la photographie dispose, en faisant des choix (d’angle, de lumière, de netteté). Les options les plus radicales sont ici celles de Jean Limet et d’Edward Steichen. Avec un procédé singulier (tirage à la gomme bichromatée), Limet, ancien patineur de bronze, emmène les statues vers l’abstrait, avec des images telles des lithographies aux contours flous, aux lumières tranchées. L’Américain Steichen, en particulier avec sa série sur le buste de Balzac, fait surgir un monde étrange et inquiétant, proche des lavis d’encre de Victor Hugo.

    http://www.liberation.fr//culture/307811.FR.php?utk=008b428a

  • Catégories : Nerval Gérard de

    Bulletin Nerval nº 58 / 1er fevrier 2008

    Bulletin Nerval nº 58  / 1er fevrier 2008


    OUVRAGE 

    "Lire Nerval au 21e siecle. - Invitation au monde nervalien pour les jeunes lecteurs", textes reunis par Hisashi Mizuno, Librairie Nizet, coll. " Etudes du romantisme au Japon" tome 3, 2007, 246 p. :

    Hisashi MIzuno, Aux jeunes lecteurs
    Jacques Bony : Sylvie racontée à ses petits-enfants
    Pierre Campion : Lire les rêves dans Nerval
    Daniel Sangsue : Vingt ans après : le récit excentrique revisité
    Jean-Pierre Mitchovitch :Nous vous laissons une clé sur la porte...
    Jean-Marc Vasseur :Gérard de Nerval, un homme ordinaire mais si différent
    Michel Brix : Hoax et canards nervaliens
    Henri Bonnet : L’œuvre de Nerval, une Odyssée dans le noir, mais aussi dans la lumière
    Guy Barthélemy : Nerval à la rencontre de l’Orient
    Françoise Sylvos : Figures du voyageur excentrique
    Fatiha Dahmani : Nerval, Proust et Visconti : autour de l’indicible
    Bruno Trismans : Féeries sous le volcan chez Nerval et Roblès
    Christian Leroy : Folie, humour et poésie chez Gérard de Nerval
    Hisashi Mizuno : Modulations japonaises sur la poésie de Nerval



    ARTICLES 
    - Gerard Cogez: "Nerval : comment peut-on etre femme?" in La Lecture Litteraire, Revue du Centre de Recherche sur la Lecture des Textes Litteraires de l'Universite de Reims, n°9, "Lecture et Psychanalyse", decembre 2007, pp. 53-68.

    - Michel Brix, "Nerval feuilletoniste. De l'edition a l'interpretation", in "Le Miel et le Fiel. La Critique theatrale en France au XIXe siècle", textes reunis par Mariane Bury et Helene Laplace-Claverie, Paris, Presses de l'Universite Paris-Sorbonne / coll. "Theatrum Mundi", 2008, p. 249-257.

    COMPTE RENDU 
    Philippe Destruel, CR de Claude Pichois et Michel Brix, "Dictionnaire Nerval" (Du Lerot, 2006), in "Romantisme", n° 138, 2007/4, p. 157-158.


    CONFERENCE
    Michel Brix, "Nerval, poete de l'Arcadie", Musee des arts anciens (Bruxelles), 22 janvier, 12 h 30 (dans le cadre des "Midis de la poesie" ; avec des extraits de l'oeuvre de Nerval lus par Jean-Francois Brion)

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    Ce Bulletin vous tiendra informe(e) des renseignements concernant Nerval. Si vous desirez le recevoir gratuitement et y faire paraitre des informations ou des commentaires, veuillez envoyer vos coordonnees et vos messages a Michel Brix ou Hisashi Mizuno.

    Les anciens numéros du Bulletin sont installes sur le site Amitie-Nerval et sur le site du Centre Nerval de Namur.


                                                                                                      Michel Brix <Michel.Brix@fundp.ac.be>

                                                                                                      Hisashi Mizuno <mizuno@amitie-nerval.com> 

  • Catégories : La littérature

    V. Magnol-Malhache, Théophile Gautier dans son cadre

    Théophile Gautier dans son cadre

    Véronique Magnol-Malhache

    • 232 pages, 93 illustrations
    • 18 x 24 cm
    • 28 €
    • broché avec rabats
    • En 2005, la bibliothèque André-Desguine des Archives départementales des Hauts-de-Seine fait l'acquisition d'un catalogue de la vente à Drouot en 1873 de la collection d'art du grand romancier Théophile Gautier (1811-1872). Ce volume unique portant encore des annotations au crayon sur les mises à prix, les prix d'achat, le nom de l'acquéreur et parfois son adresse, vient rejoindre dans le fonds Gautier le catalogue de la vente de la bibliothèque de l'écrivain qui, bien que né à Tarbes, vécut à Neuilly de 1857 jusqu'à sa mort. C'est à cette occasion qu'a germé l'idée de cet ouvrage qui, ni biographie exhaustive ni étude synthétique, se veut une évocation intimiste de sa présence à Neuilly. Concentré sur trois années particulièrement significatives dans la vie du créateur du Roman de la momie, il met en lumière des aspects singuliers ou peu connus de son parcours intellectuel et humain.
    • coédité avec les Archives départementales des Hauts-de-Seine
    • paru le 14 décembre 2007.

    Url de référence : http://www.somogy.net/fiche.php?ref=9782757201466

    http://www.fabula.org/actualites/article21991.php

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