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  • Catégories : L'actualité

    Casse du siècle dans un musée de ZURICH

    0cbc53805b65c52b747c41efc88a7f47.jpgC.J. (lefigaro.fr) avec AFP et AP
    11/02/2008 | Mise à jour : 18:43 |

    Lukas Gloor, directeur de la collection Bührle, s'adresse à la presse. Derrière lui, des reproductions des quatre peintures volées dimanche. De gauche à droite, «Champ de coquelicots près de Vétheuil» de Claude Monet, «Ludovic Lepic et ses filles» d'Edgar Degas, «Marronnier en fleurs» de Vincent Van Gogh et «Garçon dans une veste rouge» de Paul Cézanne. (AFP)

    Quatre tableaux de Cézanne, Degas, Van Gogh et Monet d'une valeur totale de plus de 112 millions d'euros ont été dérobés dimanche lors d'une agression à main armée.

    C'est le plus important vol d'œuvres d'art jamais commis en Europe. Trois hommes armés ont dérobé dans un petit musée de Zurich, la Fondation Collection E.G. Bührle ; célèbre pour sa collection de peintures impressionnistes, quatre tableaux de Cézanne, Degas, Van Gogh et Monet, estimés à plus de 112 millions d'euros. Les trois malfaiteurs masqués et vêtus de couleur sombre se sont introduits dans le musée dimanche peu avant 16h30 et ont agi de façon professionnelle et pleine de sang-froid.

    Tandis que l'un d'entre eux menaçait avec une arme de poing les personnes qui se trouvaient dans l'entrée, les forçant à se coucher sur le sol, ses deux complices pénétraient dans la salle principale du rez-de-chaussée pour s'emparer des « coquelicots près de Vétheuil» de Claude Monet (1879), du «Comte Lepic et ses filles» d'Edgar Degas (1871), de la «Branche de marronnier en fleurs» de Vincent Van Gogh (1890) et du « garçon au gilet rouge» de Paul Cézanne (1888). Une opération qui aura pris moins de trois minutes. Les hommes ont ensuite pris la fuite en direction du sud-est à bord d'une automobile blanche. Seul signe distinctif, l'un d'entre eux s'exprimait en allemand avec un accent slave. «Une nouvelle dimension a été franchie avec un vol à main armée dans un musée», a déploré le porte-parole de la police de Zurich, même si aucun des employés ni aucun des 15 visiteurs qui se trouvaient dans le musée n'ont été blessés.

    Les voleurs n'ont pas pris d'autres tableaux parce qu'ils ne pouvaient tout simplement pas en porter plus, estime le directeur du musée qui précise que des toiles encore plus chères se trouvaient dans la pièce cambriolée. Les peintures étaient encadrées et sous verre, donc assez lourdes. Elles dépassaient en partie du coffre du véhicule. La police est arrivée très vite sur place, les tableaux étant assurés par une alarme directement reliée au commissariat.

    Des œuvres trop célèbres pour être vendues

     

    Le directeur du musée a souligné que les œuvres, très connues, étaient totalement invendables sur le marché libre. Il n'a pas exclu que le vol soit un «enlèvement» contre rançon, même si aucune revendication n'a pour l'heure été reçue. Il a offert une récompense de 100.000 francs suisses à qui permettra de retrouver les toiles, joyaux de la Collection E.G. Bührle qui réunit quelque 200 peintures et sculptures, dont sept œuvres de Van Gogh, sept de Cézanne, six de Degas et cinq de Monet.

    Ce casse survient moins d'une semaine après le vol nocturne de deux huiles de Picasso évaluées à près de trois millions d'euros mercredi dans une exposition à Pfäffikon, une ville située à une trentaine de kilomètres de Zurich. La police qui n'a toujours pas trace lundi de «Tête de cheval» (1962) et «Verre et pichet» (1944), n'est toutefois pas persuadée que les deux crimes soient liés.

    La valeur des œuvres dérobées fait du vol de dimanche l'un des plus graves commis dans le monde depuis une vingtaine d'années au moins, après la disparition de trois tableaux de Van Gogh d'un musée d'Arnhem aux Pays-Bas en 1988, évalués pour 125 millions d'euros, et celle de 11 œuvres du musée Gardner de Boston en 1990. Les merveilles du musée américain n'ont toujours pas refait surface.

    http://www.lefigaro.fr/actualites/2008/02/11/01001-20080211ARTFIG00543-casse-du-siecle-dans-un-musee-de-zurich.php

  • Catégories : La culture

    Les Aborigènes à l'honneur au Parlement australien

    J.C. (lefigaro.fr) avec AFP et AP
    12/02/2008 | Mise à jour : 09:54 |
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    EN IMAGES Pour s'excuser officiellement auprès de cette communauté méprisée, le Parlement australien a ouvert mardi sa session par une cérémonie traditionnelle aborigène. Historique.

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    <br>Une vieille femme de la tribu de Ngambri tribe, propriétaire coutumier du terrain sur lequel est construit le bâtiment du Parlement, a mené cette cérémonie de «bienvenue au pays» au cours de laquelle «un bâton message», présent traditionnel, a été remis au premier ministre travailliste, Kevin Rudd.

    Une vieille femme de la tribu de Ngambri tribe, propriétaire coutumier du terrain sur lequel est construit le bâtiment du Parlement, a mené cette cérémonie de «bienvenue au pays» au cours de laquelle «un bâton message», présent traditionnel, a été remis au premier ministre travailliste, Kevin Rudd. (Graham/AP)

  • Catégories : Le Maroc:vie et travail

    Nous avons vu samedi:L'expo des peintures récentes de Mohamed Bennani Moa (du 24 janvier au 12 février) à la galerie Venise Cadre.

     Mohamed Bennani Moa est né en 1943 à Tétouan. Il a commencé par fréquenter, de 1958 à 1959, l’Ecole des Beaux-Arts de Tétouan en tant qu’auditeur libre, avant de s’inscrire à l’Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris où il a suivi une formation de 1960 à 1964.

    Attiré par l’enseignement des arts plastiques, Mohamed Bennani Moa a suivi une formation au Centre Pédagogique Régional (CPR) de 1978 à 1981 et a enseigné à l’Ecole des arts appliqués de Rabat. En 1989, il bénéficie d’une bourse du gouvernement français et s’installe pendant trois ans à la Cité internationale des arts. Il travaille régulièrement dans l’atelier d’installation et de matiérisme du professeur Sylvestri à l’Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris. C’est durant ce séjour qu’il s’affilie à la Maison des artistes qui impose à ses adhérents un pseudonyme. Mohamed Bennani adopte le pseudonyme de Moa qui le distingue des erreurs fréquentes dues à son homonymie avec un peintre marocain décédé.

    Peintre et sculpteur, Mohamed Bennani Moa, qui vit et travaille à Kénitra est fasciné par les supports primitifs : toile de jute, bois, et cuir auxquels il tente d’insuffler une nouvelle vie, en les tordant, en les défigurant. Cet acharnement sur la matière est sous-tendu par un rapport passionné au sensible, aux couleurs de l’océan et de la terre. Sa peinture, fondée sur les déflagrations de la matière, est dominée par l’abstraction lyrique.

    Mohamed Bennani est co-auteur d’un livre d’art, « Clair obscur » conçu avec l’écrivain Tahar Benjelloun. Il a représenté le Maroc à la biennale de Venise en 2005.

    Commissaire de cette exposition, Aziz Daki rappelle le travail distingué et reconnu de tous par sa force et son intense créativité. “ Pousser, assure-t-il, est le mot qui revient le plus dans la conversation de Mohamed Bennani Moa quand il parle de sa peinture. Il pousse par exigence, par nécessité de toucher ses limites, de ne pas se conformer dans un savoir-faire ou une recette, mais de s’essouffler à chaque fois en se donnant entier à un objet avec lequel il entretient un colloque passionné depuis plus de quarante ans (...) Je vois dans les tableaux de Moa Bennani, continue Daki sur un ton explosif, une irruption volcanique, un jet violent, des terres d’un rouge sanguin où le feu couve et s’exalte parfois jusqu’à d’effectifs incendies, une rafale de vent dans un champ de mimosas, le déferlement d’une vague japonisante, le bruit du choc de plaques tectoniques, des irradiations excessives d’émotions, une grande vitesse d’échappement, un big-bang, un tsunami, des chutes et envols d’essaims d’oiseaux, l’insurrection de particules contre des cellules, le désagrégement des grains d’un caillou, la menace d’un feu derrière une forêt noire, un conglomérat en déroute, un archipel calciné vu du ciel ou simplement la palette d’un peintre enragé.

    « Ici tout bouge, nage, fuit, revient, se défait, se refait. Tout cesse, sans cesse

     », écrit Samuel Beckett à propos de Bram Van Velde. Cette phrase s’applique parfaitement à la peinture de Mohamed Bennani Moa, qui insiste : « je ne pars jamais du néant mais de choses vues ». Pour notre fin observateur, chaque peinture de Bennani Moa a une histoire liée à sa genèse. Cette histoire est enracinée dans le réel.

    Enragé autant que serein, ouvert aux mondes autant qu’auto isolé, autant reprendre à son sujet une fameuse formule contemporaine, la force tranquille d’un monument de la peinture marocaine.


    *Bd Moulay Rachid, Casablanca

     

    http://www.lopinion.ma/spip.php?article17900

    J'ai déjà parlé de ce peintre à trois reprises.

    Cf. surtout cette page avec des images:

    http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2007/05/26/peinture-marocaine-mohamed-bennani.html

  • Catégories : Nerval Gérard de

    Hasard dans le "Voyage en Orient" de Nerval

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    O. C, II, 283, Le Caire : « D’ailleurs, qu’est-ce qu’une belle perspective, un monument, un détail curieux, sans le hasard, sans l’imprévu ? »

    cadrage

    Mes recherches sur les paysages dans le "Voyage en Orient" de Nerval en DEA sont dans la continuité de mon mémoire de maîtrise sur "Le paysage dans les oeuvres poétiques de Baudelaire et Nerval" publié maintenant comme mes 2 recueils sur The book sous le titre "Des paysages de Baudelaire et Nerval."

    http://www.thebookedition.com/des-paysages-de-baudelaire-et-nerval-jacques-coytte-p-1283.html