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  • Catégories : La peinture

    Diaporama des paysages de Monet

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  • Catégories : La peinture

    L'art 1920-1940 ciselé par un œil neuchâtelois

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    NEOCLASSIQUE. Le Musée d'art et d'histoire de Neuchâtel rend hommage à Théophile Robert en soulignant sa dimension européenne.

    Philippe Mathonnet
    Mardi 17 juin 2008


    Des peintres du nom de Robert, de la même famille... En veux-tu? En voilà! C'est une dynastie que le pays neuchâtelois a vu éclore. Il y eut d'abord Léopold Robert (1794-1835), dont La Chaux-de-Fonds s'honore d'une célèbre avenue à son nom. Léopold a surtout peint, entre classicisme et romantisme, des groupes populaires italiens. Alors que son frère Aurèle (1805-1871), ayant suivi son aîné en Italie, s'intéressa plutôt à dépeindre les monuments. Quant au fils d'Aurèle, Léo-Paul (1851-1923), il a notamment décoré - bon sang ne saurait mentir - la monumentale cage d'escalier du Musée d'art et d'histoire de Neuchâtel de trois grandes compositions symbolistes.
    Mais c'est aujourd'hui à un fils de Léo-Paul que l'institution neuchâteloise rend hommage: Théophile Robert (1879-1954). La fratrie comptait dix enfants et deux autres frères devinrent également peintres, Philippe et Paul-André. Après une précédente rétrospective en 1979, cette présentation a l'avantage de rappeler le type d'art qui prévalait dans l'entre-deux-guerres. Et en adjoignant au nom de Théophile Robert le qualificatif de «Peintre européen», le titre souligne le rôle joué par l'artiste neuchâtelois dans le renouveau de la tradition classique dans ces années 1920-1940. Tant en France qu'en Belgique et en Allemagne, ainsi qu'au Japon. Même s'il revint définitivement en Suisse en 1930 après s'être formé et affirmé à Berlin et à Paris.

    Pour synthétiser son style et son attrait pour le thème des baigneuses, l'évocation des corps lourds, ventres et seins arrondis, coiffures à la garçonne, des figures de Tamara de Lempicka - autre célébrité de la tendance Art déco - donne une indication. Sauf que chez Théophile Robert, la volupté se tempère d'austérité. Ses autoportraits, sa mise stricte, soulignent un œil sévère en quête du bon dosage. «L'artiste est celui qui a reçu le don de l'harmonie, qui a le pouvoir de créer des formes harmonieuses», a-t-il écrit.

    Nombre de ses dessins, présentés en vitrine, signalent une attention méticuleuse à l'équilibre des tracés. Et ses premières natures mortes montrent une inclination très cézanienne pour la simplification, que le spectateur peut admirer jusque dans des paysages bien ultérieurs. Les premiers donnent, du reste par une préoccupation similaire, dans une rythmique très hodlérienne (Les Trois Arbres, 1908). Cette préoccupation de la mesure est confirmée par la gamme des coloris, dominée par les tonalités de terre. Propension renforcée, lorsque Théophile Robert rejoint à Paris, fin 1918, Charles-Edouard Jeanneret (le futur Le Corbusier) et Amédée Ozenfant. Initiateurs du Purisme, ils prônent des schémas régulateurs et des colorations très contrôlées, donc souvent tempérées. Et cette rigueur va se répercuter jusque dans les célébrations christiques et célestes des œuvres religieuses de la seconde partie de la carrière. Où la ferveur se lit dans le dépouillement aussi bien que dans les traits de blanc qui martèlent certains chemins de croix.

    Ce volet art sacré, qui a fait l'objet d'un mémoire de licence de Silvia Amstutz-Peduto, n'est évoqué qu'à travers un film faisant le tour des principales églises décorées par Théophile Robert. Sinon, ce sont avant tout les œuvres de chevalet qui ont été mises en évidence. A travers la publication d'une monographie dirigée par Corinne Charles. Et à travers l'accrochage du conservateur des arts plastiques du Musée d'art et d'histoire, Walter Tschopp. Plutôt qu'un déroulé chronologique, celui-ci a préféré présenter des ensembles thématiques. Grandes compositions qui font d'emblée admirer une palette retenue et une capacité à faire entrer en résonance groupe d'humains et paysage. Nus et baigneuses, comme manière de sculpter par la peinture. Paysages, qui évoluent de l'Art nouveau vers les tentations cubistes. Portraits, où l'on sent fortement l'influence d'Ingres et de sa «ligne claire»; sorte d'indicateur du retour au classicisme dans l'art européen. Natures mortes, presque plus enlevées que les autres genres. Libres de flirter tantôt avec le cubisme tantôt avec la Nouvelle Objectivité, plus ensoleillées aussi dans leurs tonalités. Puis, avant de terminer par la mention de la participation de Théophile Robert à l'art religieux de son temps, coup de projecteur sur la genèse d'un tableau tiré de l'Ancien Testament, la Grande Bethsabée (1920).

    Théophile Robert - Peintre européen. Musée d'art et d'histoire de Neuchâtel (espl. Léopold-Robert 1, tél. 032/717 79 25, http://www.mahn.ch). Ma-di 11-18h. Jusqu'au 28 septembre.





    © Le Temps, 2008 . Droits de reproduction et de diffusion réservés.
     
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  • Catégories : Nerval Gérard de

    Bicentenaire de Nerval

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    CONFERENCES
    "Présence de Nerva"l, dans le cadre du bicentenaire nervalien, a organisé une conférence sur Nerval le 9 février à 20h30 au village de Plailly (25 participants) et le 10 février à 15h à Othis (35 participants). 
    Conférencier : Jean-Claude Curtil, président de l'association, secondé pour la lecture de Henri Charvenet.
    Par ailleurs la municipalité d'Othis a inauguré une stèle à la mémoire de Gérard (photo en doc joint), le 16 février à 11h (une quarantaine de présents)
    COMPTE RENDU 
    CR (anonyme) de Th. Gautier, "L'Hirondelle et le corbeau. Ecrits sur Gérard de Nerval", textes présentés et annotés par Michel Brix et Hisashi Mizuno, Bassac, Plein Chant, 2007, dans le "Bulletin critique du livre en français", n° 695, septembre 2007, p. 77-78.
    - Monsieur Jacques Clemens nous signale qu'il prononcera sa conference sur "Gerard de Nerval et les armoiries d'Aquitaine" le 12 avril 2008, a 9 h 45 ("Seance solennelle et publique de l'Academie d'Agen", Salle des Illustres, Mairie d'Agen), et non le 14 mai 2008.
    Bulletin Nerval nº 59  / 1er mars 2008

  • Catégories : Des lieux

    Visite du samedi

    pont_de_saint_vallier_sur_le_rhone_ensemble_2.jpgA l'association d'histoire et d'archéologie de Saint-Vallier  avec :

    -des copies de poteries grecques par un spécialiste du coin agrée auprès des musées français; il a présenté une thèse de doctorat à 65 ans!

    -Des moulages de fouilles réalisées dans les environs

    -l'histoire de Saint-Vallier et notamment ce pont(de Saint-Vallier, sur le Rhône) qui nous a beaucoup intéressé.

    Il a remplacé en 1972 l'ancien pont qui avait lui-même été 2 fois bombardé pendant la guerre et finalement enlevé car il gênait la circulation fluviale et routière. Il en reste un bout dans le centre.

    - l'économie de la ville; le textile qui a pris de mauvais coups, la céramique, les tuileries, les papeteries

    Explications très intéressantes sur les fours à céramique.

    - des minéraux car Saint-Vallier est le théâtre d'une grande vente de minéraux en janvier

    - des fossiles

    Photo:

    http://fr.structurae.de/photos/index.cfm?JS=30544

    En lecture:Les secrets de fabrication des céramiques antiques

    de

    Jean Montagu (né en 1917) a été ingénieur en céramique industrielle pendant trente ans avant de devenir artisan-potier spécialisé dans la recherche des techniques antiques. En 1960, il crée son propre atelier dans lequel il fabrique des répliques de terres cuites allant du néolithique jusqu'au Moyen Âge, avec un focus particulier sur les céramiques grecques, romaines et gallo-romaines. Le résultat de ses recherches a été suivi d'une tentative de publication en 1967, puis d'une brochure en 1978 intitulée Les secrets de fabrication des céramiques antiques. En 1983, il soutient une thèse de doctorat en Art et Archéologie à l'université de Paris-Sorbonne.

    Volontiers polémique, ses travaux sont néanmoins reconnus par chercheurs et potiers. Ainsi Pierre Bayle s'est inspiré de ses recherches sur la terra sigillata pour son travail.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Montagu_(ma%C3%AEtre_artisan)

    et "Collines", la revue trimestrielle du cercle généalogique de Romans,Bourg-de-Péage et de la Drôme des Collines.

    Merci à mon propriétaire pour ces prêts et pour cette visite de samedi très intéressante.

  • Catégories : Des évènements

    Feu d'artifice hier soir à Tournon-sur-Rhône(07)/Tain l'Hermitage(26)

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     Sur la passerelle Marc Seguin(réservée au piétons et vélos) sur le Rhône (il y a aussi un pont)qui permet d'aller de l'une à l'autre ville.

    Vous apercevrez ce pont sur la photo ci-dessous.

    Pour en savoir plus sur Tournon:

    http://www.ville-tournon.com/(d'où est tirée la photo)

     

     

     

     

     

     

    Pour savoir plus sur Tain:

    http://www.ot.payshermitage.com/visite_tain_lhermitage.php

    tournon.jpg

     

     

     

     

     

    Enfin, je vous signale que Marc Seguin, l'inventeur de ce pont a aussi construit celui de Saint-Vallier que j'évoquais dimanche.

    Pour en savoir plus sur cet homme:

    http://www.medarus.org/Ardeche/07celebr/07celTex/seguinm.html

    Photo de feu d'artifice:

    http://fr.wrs.yahoo.com/_ylt=A0WTf2k4a3xIeAIBjjNuAQx./SIG=129j60ne4/EXP=1216199864/**http%3A//www.flickr.com/photos/11423414@N04/1159986444/