OUVRAGE
Michel Brix, "Nerval. Glanes et miettes de presse", Paris, Honoré Champion / coll. "Bibliothèque nervalienne", 2013
http://www.honorechampion.com/cgi/run?wwfrset+3+737210218+1+2+cccdegtl1+N+1+17123400 Les études réunies dans le présent volume concernent toutes la vie et l’œuvre de Gérard de Nerval. Elles se fondent notamment sur des dépouillements effectués dans les journaux et périodiques du XIXesiècle et elles ont pour objectif d’enrichir ou, en d’autres cas, de préciser nos connaissances sur l’auteur d’Aurélia. Elles prolongent, approfondissent, voire complètent en certains points, des enquêtes bio-bibliographiques antérieures, dont les résultats ont nourri les travaux publiés par Michel Brix depuis 1986 (ainsi Nerval journaliste, le Manuel bibliographique des œuvres de Gérard de Nerval, et – avec Claude Pichois – le Dictionnaire Nerval).
ARTICLE
Filip Kekus, "Du canard romantique : enjeux de la mystification pour la génération de 1830", " Romantisme", L'Art de la mystification, dir. Catherine Dousteyssier-Khoze et Alain Vaillant, n°156, 2e trimestre 2012, p. 39-51.
COMPTE RENDU
Peter Dayan, CR de G. de Nerval, "Choix des poésies de Ronsard (...)" (éd. E. Buron et JN Illouz, Paris, Classiques Garnier, 2011), in "French Studies", 2013, 67/1, p. 108-109.
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Les anciens numéros du Bulletin sont installes sur le site Amitie-Nerval et sur le site du Centre Nerval de Namur.
Paysage de neige, dit aussi Grand hiver
1904
Huile sur toile
H. 178 ; L. 235 cm
© M.u.D. Thalmann, CH-3360 Herzogenbuchsee
Schneelandschaft, dit aussi Grosser Winter [Paysage de neige, dit aussi Grand hiver]
Tableau de grandes dimensions, plus de quatre mètres carrés, Paysage de neige du peintre suisse Cuno Amiet étonne par la démesure de la surface accordée aux blancs, nuancés et délicats, qui mettent en valeur la tache sombre d'un skieur. La taille de celui-ci paraît, par opposition, dérisoire. Par delà la représentation d'un somptueux paysage alpin, le peintre nous donne peut-être à voir, symboliquement, la traversée d'un désert blanc, aveuglant et silencieux. La trajectoire du skieur est-elle aussi un parcours moral ?
La vie poursuit son cours opiniâtre en dépit de la monumentalité écrasante de cette nature hostile. La trace linéaire et sinueuse qui traverse les touches floconneuses le montre, le skieur avance, motivé par l'atteinte d'un but invisible, car situé hors-champ, mais dont on ne doute pas de l'existence, pas plus que de la capacité du skieur à l'atteindre. Cette détermination vient tempérer l'impression de fragilité de l'homme dans ce paysage grandiose.
Cuno Amiet membre de l'Ecole de Pont-Aven, élève de Hodler, ami de Giovanni Giacometti et de Giovanni Segantini est injustement méconnu. Peut-être en raison de la singularité de sa production comme l'atteste cette toile atypique, réalisée en marge des recherches picturales contemporaines.