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  • Encore de l'actu de la semaine

    Les trois grandes leçons de la crise égyptienne

    Renaud GirardLes trois grandes leçons de la crise égyptienneLes trois grandes leçons de la crise égyptienne[...]la grande majorité des Égyptiens[...]encaissé trois uppercuts en l'espace de quelques mois[...]Trois grandes leçons[...]Première leçon[...]en très grande majorité pieux, et le patron ...

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  • Jack-Alain Léger, du bouc émissaire au mythe romantique

    Home MON FIGARO Mon Figaro

    On s'apercevra bientôt, on commence déjà à s'apercevoir que Jack-Alain Léger, romancier, poète, essayiste et musicien, enfermé dans sa solitude, totalement ruiné et atteint dans sa prodigieuse verve créatrice par l'aggravation d'une maladie nerveuse héréditaire, a donné à son suicide un tout autre sens qu'un cri de désespoir. Sans doute, l'écart était-il devenu trop grand entre la misère dans laquelle il se voyait tomber et la période où il était fêté dans les salons parisiens - au temps de Mon premier amour, qui fut porté au cinéma avec Anouk Aimée, et de l'éclatant succès de Monsignore, en 1976, roman prémonitoire dans lequel il avait décrit avec six ans d'avance l'affaire vaticane de la loge P2, impliquant une éminence, Mgr Marcinkus. Ces années fastes passées, les invitations qui se font rares, le téléphone qui ne sonne plus, lui ont inspiré en 1990 un livre poignant, Les Souliers rouges de la duchesse, en référence à la scène du Côté de Guermantes où Swann comprend que la toilette de sa noble amie compte plus pour celle-ci que l'annonce de sa propre mort.

  • Joan Miro, l'«Arlequin artificier» en Bretagne

    Mots clés : Fondation Leclerc, Joan Miro

    Duponchelle, Valérie
    23/07/2013 | Mise à jour : 06:00


    La Fondation Leclerc accueille, tout l'été, à Landerneau, le peintre poète qui puisa dans son terroir une soif d'universel. Portrait d'un artiste qui bouscule les genres.

     

    De notre envoyée spéciale à Landerneau «Plus je travaille, plus j'ai envie de travailler. Je voudrais m'essayer à la sculpture, à la poterie, à l'estampe, avoir une presse. M'essayer aussi à dépasser...
     
  • Daniel Pennac: une bonne «Série noire»

    Home CULTURE Livres

    L'œuvre de Daniel Pennac, aujourd'hui riche d'une trentaine de titres, ressemble à une poupée russe. De la série des Malaussène à Journal d'un corps, en passant par Chagrin d'école, chaque livre que l'on croit être le premier, premier roman, premier essai, en cache toujours un autre.

    http://www.lefigaro.fr/livres/2013/07/22/03005-20130722ARTFIG00366-une-bonne-serie-noire.php

  • Dans "LE FIGARO"

    Gaz de schiste : pourquoi tant d'hostilité ?

    Gaz de schiste[...]la question des gaz de schiste faisant office de casus belli au sein d'un dialogue impossible[...]à l'exploitation des gaz de schiste[...]avec la technologie, dans très peu de temps, au gaz de schiste écologique[...]en ouvrant au monde industriel de nouvelles perspectives de ...

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  • La zone euro sur le chemin de la reprise grâce à l'Allemagne

    Anne CheyvialleLa zone euro sur le chemin de la reprise grâce à l'AllemagneLa zone euro sur le chemin de la reprise grâce à l'Allemagne Une sortie de récession au troisième trimestre pour la zone euro[...]une croissance de 0,1 % au troisième trimestre pour la zone euro[...]annoncé un retour à la ...

  • Les rockeurs

    Paroles de rockeurs

    les Stones du pauvre (composés d'anciens Small Faces et de Ron Wood, désormais employé de Mick Jagger et de Keith Richards depuis 1975)[...]Mick Jagger l'anguille Philip Norman, déjà biographe très respectable des Stones, l'annonce dans cette biographie dédiée à Michael Philip Jagger[...]tout le problème de ...

     
     

    Mick Jagger, 70 ans, la fureur de vivre

    Olivier NucMick Jagger, 70 ans, la fureur de vivreMick Jagger, 70 ans, la fureur de vivre «Quelle barbe de vieillir[...]Mick Jagger dans la chanson Mother's Little Helper , sur Aftermath , un des meilleurs albums des Rolling Stones[...]Jagger[...]allé dans la loge de Mick avant un concert[...]Mick Jagger[...]Doté ...

     
     

    Mick Jagger, dix anecdotes à connaître sur le Stone

    Maxime PargaudMick Jagger, dix anecdotes à connaître sur le StoneMick Jagger, dix anecdotes à connaître sur le Stone 1[...]Mick et Keith Richards[...]Mick[...]sa retraite à cinquante ans Mick[...]Mick Jagger[...]Rester jeune à tout prix Pour le rajeunissement de sa peau, Mick[...]ces mots, destinés à Mick[...]dans ...

  • Dans"Le figaro" d'aujourd'hui

    Adrien JaulmesLes Pyramides, prélude à d'autres batailles au Moyen-OrientLes Pyramides, prélude à d'autres batailles au Moyen-Orient Envoyé spécial au Caire Il[...]hordes de cavaliers autour des pyramides[...]écrit sur la bataille des Pyramides[...]eu lieu près des pyramides[...]du haut de ces pyramides, quarante ...

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  • Dans "Le figaro économie"

    Olivia DerreumauxLe Brésil, locomotive de CasinoLe Brésil, locomotive de Casino Malgré les troubles sociaux[...]le Brésil, Jean-Charles Naouri, le PDG du groupe Casino[...]pris le contrôle au Brésil de Grupo Pao de Açucar (GPA), les résultats du distributeur au premier semestre[...]Brésil[...]À fin juin, les ventes sud-américaines, ...

    Le Royaume-Uni de Cameron, la réussite de l'anti-modèle français

    Alexandrine BouilhetLe Royaume-Uni de Cameron, la réussite de l'anti-modèle françaisLe Royaume-Uni de Cameron, la réussite de l'anti-modèle français[...]Royaume-Uni[...]résumé David Cameron[...]les services, traditionnellement forts au Royaume-Uni

    Le crédit d'impôt compétitivité mis sous surveillance

    Marie VisotLe crédit d'impôt compétitivité mis sous surveillanceLe crédit d'impôt compétitivité mis sous surveillance L'installation jeudi du comité de suivi du crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi ( CICE ) tombe à point nommé[...]les gains du crédit d'impôt compétitivité emploi sur leurs ...

     
     

    Les entreprises redoutent une fiscalité verte récessive

    favoriser la «transition énergétique» et financer en partie les allégements de charges du crédit impôt compétitivité emploi (CICE)[...]bien réfléchir aux modalités d'accompagnement de cette taxe, à commencer par la recherche d'une certaine cohérence entre la taxe et le crédit d'impôt pour la compétitivité ...

    Les «Dupés» veulent simplifier le Code du travail

    «Dupés[...]le collectif des «Dupés», l'acronyme de «dirigeants ulcérés par la politique économique et sociale[...]le porte-parole des «Dupés[...]le ras-le-bol de nombreux patrons, les «Dupés[...]Asphyxiés par la paperasse, les «Dupés[...]présidente du Medef , les «Dupés[...]Fort de ces premiers succès, les ...

     
     
  • Catégories : Balades, Voyage

    Amazone, le tumultueux roman d'une Andine

    Amazone, le tumultueux roman d'une Andine

    EN IMAGES - Cet été, notre série d'évasion vous emmène à la découverte des sources des grands fleuves. Après le Danube et le Nil, voici l'Amazone dont l'origine, longtemps controversée, a été localisée en 2002 dans le sud du Pérou, au mont Mismi. Un lieu préservé et encore peu connu, y compris des Péruviens

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  • Michel Déon : «Ceux qui ont changé ma vie»

    Home CULTURE Livres

    Décrite dans Mes Arches de Noé (Folio), la scène se déroule dans la cour d'école du lycée Janson-de-Sailly. Michel Déon - qui se prénomme alors Edouard - n'a pas encore 15 ans, mais quelques convictions politiques et des goûts littéraires ­affirmés. Orphelin d'un père haut fonctionnaire qui fut ministre à ­Monaco, il a grandi sans frère ni sœur, et le futur résident de Madère et Spetsai s'est déjà construit un imaginaire insulaire en dévorant des romans comme Robinson Crusoé. Dans ce lycée bourgeois du XVIe arrondissement de Paris où il n'est pas rare de voir des élèves descendre d'une voiture de luxe avec chauffeur avant de pénétrer dans l'établissement, il a pour bon camarade un certain François, boursier aussi brillant en mathématiques que fervent militant royaliste. Ce 7 février 1934, lendemain d'une journée au cours de laquelle la police a réprimé dans le sang une manifestation des ligues nationalistes aux allures d'émeute (15 morts et près de 1 500 blessés), le garçon aux yeux sombres et à la voix bientôt célèbre lui tend la petite carte bleue de membre de l'association des lycées d'Action française: «Cette fois, j'espère que tu as compris.» Déon la saisit et tend cinq francs en échange.

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  • Le retour des princes de Bohême

     

    C'est une butte plantée de vignes dégringolant jusqu'à l'Elbe. Tout en bas, la plaine est immense. En ce début d'été, c'est un camaïeu d'or et de feu que domine dans le lointain le mamelon tutélaire de Rip, montagne sacrée des premiers Tchèques au Ve siècle. Nous sommes à Melnik, joli village aux façades Renaissance, où l'imposant château qui domine le confluent de l'Elbe et de la Moldau appartient depuis le Moyen Age à l'une des plus illustres familles de la noblesse tchèque: les Lob­kowicz. Scrutant la plaine, Jiri Lobkowicz, 56 ans, embrasse l'horizon d'un large geste par-delà fleuve, vignes, bois, prairies. «Ce que l'on m'a restitué, ce sont les 2 500 hectares que vous avez devant vous. Ce n'est pas grand-chose comparé à d'autres.» Cet ancien cadre de banque aux allures de géant débonnaire a quitté Monte-Carlo pour retourner sur ses terres voilà vingt ans, après la loi de 1990, votée par le nouveau régime dirigé par Vaclav Havel, qui décidait de restituer à leurs anciens propriétaires l'intégralité des biens confisqués par les communistes en 1948. «Nous sommes le seul pays de l'ancien bloc de l'Est où les restitutions ont pris une telle ampleur. Ici, 99 % des biens étaient entre les mains de l'Etat. Pour tirer un trait sur le passé, il a fallu tout rendre à tout le monde.» A l'époque, Jiri ­Lobkowicz n'avait jamais mis les pieds dans son pays d'origine et ne parlait pas un traître mot de tchèque. On est en plein Dumas: le «Comte de Monte-Carlo» vingt ans après. Après l'occupation nazie suivie de quarante années de dictature communiste, les restitutions ont pris l'allure d'une réparation morale nécessaire pour que le pays se regarde enfin en face et envisage sereinement son avenir européen.

  • Philippe, roi des Belges, commence son règne par un éloge de l'unité nationale

    LE MONDE | 22.07.2013 à 12h50 • Mis à jour le 24.07.2013 à 08h49 | Par Philippe Ricard (Bruxelles, correspondant)

    Le roi Philippe de Belgique prête serment, dimanche 21 juillet 2013, à Bruxelles. Le roi Philippe de Belgique prête serment, dimanche 21 juillet 2013, à Bruxelles. | BRUNO FAHY/REUTERS

    Bains de foule, discours, petits gestes, le nouveau roi des Belges n'aura pas ménagé sa peine pour apparaître proche de son peuple, rassembleur, et presque détendu. Philippe a fait ses premiers pas, dimanche 21 juillet, jour de la fête nationale, après vingt ans de règne de son père, Albert II. Lui que l'on dit timide et maladroit a profité de l'occasion pour affirmer son style, afin de convaincre ceux qui, surtout en Flandre, contestent ses capacités, et son rôle à la tête du pays.

     

    Noir, jaune et rouge, Bruxelles s'était mise aux couleurs du royaume pour fêter l'événement. Des milliers de Belges et de nombreux touristes se sont pressés dans le centre de la capitale tout au long du week-end, dans un rare moment de communion autour de la famille royale réunie au grand complet. Bal populaire, concert, défilé militaire, feux d'artifice, rien n'a été négligé pour ce passage de témoin inédit dans la courte histoire du pays.

    Sans surprise, les festivités ont vite pris les allures d'une ode à l'unité de la Belgique, malmenée tout du long du règne d'Albert II par la montée du mouvement indépendantiste flamand. Lors de sa prestation de serment devant les plus hautes autorités du pays, au Parlement, Philippe a plaidé, tantôt en flamand, tantôt en français ou en allemand, pour préserver l'unité...

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    Le roi Philippe de Belgique prête serment, dimanche 21 juillet 2013, à Bruxelles.

    Philippe, roi des Belges, commence son règne par un éloge de l'unité nationale

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    Belgique

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