Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Le "Casanova" de Fellini

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De notre envoyée spéciale à Kiev
Fahrenheit 451 est un film britannique réalisé par François Truffaut, sorti en 1966.
Adaptation du roman éponyme de Ray Bradbury (cf. ma note livre)
image:http://www.allocine.fr
En septembre 1810, les troupes napoléoniennes, emmenées par le Maréchal Masséna, envahissent le Portugal. Lors de la bataille de Buçaco, Masséna est défait. Pour autant, Portugais et Britanniques, sous le commandement du Général Wellington, battent en retraite. Wellington espère ainsi attirer l’ennemi à Torres Vedras, où il a fait bâtir des lignes de fortifications infranchissables. Cette stratégie, couplée à une opération de terre brûlée, plonge les populations civiles dans l’exode.
Accompagnant les soldats dans leur marche, tout un peuple subit au quotidien les déchirements de la guerre et progresse à travers les villages en ruines, les forêts incendiées et les cultures dévastées. Certains réaffirment leur volonté de résister à l’envahisseur, d’autres profitent du désarroi général pour laisser libre cours à leurs bas instincts. Le tourbillon de l’Histoire précipite alors les destinées individuelles et romanesques de nombreux personnages tels le lieutenant Pedro de Alencar, la jeune anglaise Clarissa Warren, le revendeur ambulant Pena Branca, le sergent Francisco Xavier ou la prostituée Martirío. Tous convergent vers les lignes de Torres Vedras où la bataille finale décidera du sort de chacun.





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![WP_20160307_001[1].jpg](http://www.lauravanel-coytte.com/media/00/02/3652162069.jpg)
» CRITIQUE - «Une comédie aussi douillette qu'une couette en plume d'oie»
Sur une île de la lagune vénitienne, un pêcheur fait la connaissance d’une jeune chinoise récemment immigrée. Une douce amitié naît peu à peu entre ces deux êtres que tout semble séparer. Mais leurs sentiments dérangent deux communautés qui se rejettent : Italiens et Chinois voient d'un mauvais œil leur complicité naissante...
Le réalisateur Georges Lautner, ici en 2002, est décédé vendredi dernier à l'âge de 87 ans.

L’Horizon chimérique, Les Dimanches de Jean Dézert, et Contes. La Table ronde les réédite, en un volume, de sa collection « La petite vermillon » (240 p., 8,70 €). (1) Sur une génération perdue, de Michel Suffran. Le Festin, 274 p., 22 €.
Stephen Meyers est le jeune mais déjà très expérimenté conseiller de campagne du gouverneur Morris, qui se prépare pour les élections à la présidence américaine. Idéaliste et décidé à faire honnêtement tout ce qu’il peut pour faire gagner celui qu’il considère sincèrement comme le meilleur candidat, Stephen s’engage totalement. Pourtant, face aux manipulations et aux coups tordus qui se multiplient vite, Stephen va devoir faire évoluer sa façon de travailler et de voir les choses. Entre tentations et désillusions, les arcanes du pouvoir le transforment…
A la mort de son mari, la comtesse Elizabeth Bathory se trouve à la tête d’un vaste domaine et
d’une immense fortune. Aidée de sa confidente, la sorcière Anna Darvulia, Elizabeth étend
progressivement son influence, suscitant chez chacun crainte, admiration et haine, pour
devenir la femme la plus puissante de la Hongrie du 17ème siècle – dictant ses conditions
jusqu’au roi lui-même.
Elle rencontre alors un séduisant jeune homme dont elle tombe éperdument amoureuse mais
celui-ci l’abandonne. Certaine d’avoir été délaissée car elle n’était plus assez jeune et belle.
Sombrant progressivement dans la folie, Elizabeth, à la suite d’un accident, se persuade que le
sang de jeunes vierges lui procure jeunesse et beauté. Elle commence à prendre des bains dans le sang des jeunes filles du château puis de la région. Débute alors une série d’actes sanglants
et diaboliques…