Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Henri Le Sidaner, retour du refoulé
«Intérieur à la nappe rouge», Versailles, 1932. (Photo musée de la Chartreuse, Douai.)
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«Intérieur à la nappe rouge», Versailles, 1932. (Photo musée de la Chartreuse, Douai.)


L’exposition qui débute le vendredi 23 mai au Musée de beaux-arts décline l’importance du modèle féminin dans l’œuvre de Pablo Picasso. Un événement exceptionnel qui met en lumière un ensemble d’œuvres jamais vues en France.

Henri de Toulouse-lautrec, Affiche de Jane Avril au Divan Japonais, 1893, lithographie, 80,8 x 60,8 cm (Centre de l’affiche, Mairie de Toulouse).
Regina Bogat, Aegean, 1964, papier collé, encre, aquarelle sur papier, 25,5 x 27,9 cm (Galerie Zürcher, Paris-New York ©Adam Reich. Courtesy The Morgan Library, New York).
Michel Parmentier, 18 février 1968, 1968, peinture sur toile libre, 7 bandes horizontales peintes, alternées rouge et blanc de 38 cm de largeur (4+3) et, en bas, 1 bande blanche partielle de 13 cm 279 x 245 cm /109 13/16 x 96 7/16 in Signé, daté et titré au dos, Collection Caza (© ADAGP, Paris 2014 / Sotheby’s / Art Digital Studio).
Peint quelques années plus tard que les autres du Midi, celui-ci de Picasso est le seul représentant la thème avec les femmes habillées et dans un style le plus réaliste de l’époque. Ici il a retourné au classisme, un grand changement de son style cubiste. Le sujet est présenté au centre dans une éspace positive triangulaire sur une plage sur la mer et la côte longe à droite. Toutes les couleurs sont plutôt sombre à part des maillots de bain et le ciel. La femme alongée semble de porter une sorte de voile qui fait penser aux anciens tableaux de Marie ou des anges volantes. Bien que le fond reste calme le mouvement est dans les actions et les corps tournés des femmes. Il ajoute une tournure sur un image qui semble si simple en apparence par les exaggerations de l’angle et de la position de leur membres du corps : notamment la tête et le bras gauche de la bleue, le bras et la jambe gauche de la rouge et la jambe droite de la violette.





La vie de Vincent Van Gogh nous est racontée à travers les lettres qu'il a écrites à son frère Théo de 1872 jusqu'à sa mort tragique. Grâce à ces documents, nous entrons dans l’intimité de l’artiste en découvrant l’homme, ses motivations et sa profonde humanité. A travers les propres mots de l’artiste, le film explore l’Europe que Vincent van Gogh a parcourue, les lieux de son inspiration, les couleurs qu’il a observées et les saisons qu’il a vécues, de Groot-Zundert, Nuenen, Le Borinage, La Haye à Paris, Arles, Saint-Rémy-de-Provence et enfin Auvers-sur-Oise où il est décédé

20/5/14 - Acquisition - Genève, Musée d’Art et d’Histoire - Le Musée d’Art et d’Histoire de Genève vient d’acheter auprès d’un particulier un grand tableau de Gustave Courbet représentant un Panorama des Alpes, peint dans les dernières années de la vie de l’artiste après son exil en Suisse.
La vue où l’on reconnaît les massifs des Dents du Midi et du Grammont, est celle qui s’offrait à lui depuis la terrasse de la maison de « Bon-Port » à la Tour-de-Peilz, village où il s’était réfugié et où il mourut en 1877.
Cette toile rappelle un autre paysage alpin de Courbet conservé au Cleveland Art Museum. Mais s’il y peint la même chaine montagneuse, celle-ci prend désormais tout l’espace du tableau où ne figure plus la figure d’un berger entouré de ses chèvres. Si la marque de Courbet sur les paysages de Gustave Doré a souvent été soulignée, il est intéressant de voir ici ce qui pourrait être le signe d’une influence inverse.
L’œuvre, qui témoigne comme le souligne le communiqué du musée « de la puissance picturale de l’artiste à une époque où il était généralement considéré comme un peintre « "fini" », n’avait jamais été exposée au public. Elle figurait dans l’inventaire après décès de l’artiste puis en 1915 dans celui de Juliette Courbet sa sœur, qui avait hérité de ses biens.
Elle sera présentée pour la première fois dans l’exposition « Courbet, les années suisses » qui aura lieu au Musée Rath du 5 septembre 2014 au 4 janvier 2015.
http://www.latribunedelart.com/geneve-achete-un-panorama-des-alpes-de-gustave-courbet
Opens this week: Henri Matisse: The Cut-Outs
Once-in-a-lifetime opportunity to see this extraordinary landmark exhibition which brings together around 120 works from the period in which Matisse began ‘cutting into colour’
Des inédits de Matisse, rien que ça ! Pas d'œuvres, mais des « éléments » : des papiers découpés (presque 1000 !), restés au fond de tiroirs pendant des années, jusqu'à ce que la famille de l'artiste décide, en 2012, de les partager entre le musée du Cateau, ville natale de Matisse, et celui de Nice, lieu de son inhumation.
Dès la première salle, c'est la profusion et la diversité qui frappent. Une multitude de couleurs intenses et profondes, des tailles variées (de 3 à 80 cm), comme autant de clefs de lecture du travail de Matisse.
Non signés, les papiers découpés sont présentés de façon archivistique : numérotés, organisés par séries de forme et de couleur. « On ne peut pas considérer que ces éléments soient des œuvres à part entière, car ils n'étaient pas présentés en tant que tels par Matisse. » explique Patrick Deparpe, le commissaire d'exposition, qui ne cache pas son plaisir face à une telle explosion de créativité et d'inventivité. « Matisse n'a pas commencé les papiers découpés parce qu'il était vieux, sénile et malade ! rappelle-t-il. Il s'agit au contraire de la synthétisation de son travail. Il troque ses pinceaux par des ciseaux et règle le conflit entre dessin et couleur en découpant la couleur. ». Pour preuve : la Nature morte au coquillage, version papier, qui ouvre l'exposition, démontrant ainsi la dimension « pratique » de l'utilisation du papier découpé : Matisse peut bouger les éléments pour « optimiser » chaque composition.
De passage ce samedi à Rouen pour passer la journée avec des amis normands, le retour se fit tranquillement vers Caen par ma route préférée: Canteleu, le port dans le grand méandre de la Seine, les mouvements des navires, les pentes verdoyantes des coteaux piqués de ravissantes bâtisses, les grues, les grands silos, le pavillon de Flaubert à Croisset et pour finir le bac à prendre sur la cale de Sahurs pour la Bouille histoire de connaître un début de grand frisson maritime.
A la radio, (une antenne nationale bien connue) des speakers font le malin en se prenant pour des Brésiliens (accent portugais "desafinado"...) On tourne le bouton et sur France Culture des carnets nomades nous invitent à poursuivre notre route normande en compagnie de Guy de Maupassant.


Pour ré-écouter l'émission de France Culture:
http://www.franceculture.fr/emission-carnet-nomade-dans-les-paysages-de-guy-de-maupassant-2014-06-28


Flavie van der Stigghel, Vestige, 2013, terre cuite émaillée, 20 x 50 cm (©Georges Meguerditchian).