Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
La maison Ravier suite

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Joseph Wright of Derby: Bath and Beyond
Roper Gallery £6.95 | Concessions
'A cracking show about a fascinating painter' Richard Dorment The Telegraph>>
'Wright there: Derby artist's sojourn in Bath revisited' Mark Brown The Guardian>>
'Joseph Wright's time in Bath was grim but, as an exhibition in the city illustrates, it was also the making of him' Rachel Cooke The Observer>>
'Ringing with commendations: Joseph Wright' Martin Oldman Apollo>>
Joseph Wright ‘of Derby' (1734-1797) lived and worked in Bath between November 1775 and June 1777. This brief and little-known episode in Wright's life marked a crossroads in his career, yet it has never been explored in detail. ‘Joseph Wright of Derby: Bath and Beyond' will place Wright in the context of the many artists, musicians, writers, business people and scientists living and working in the Georgian spa and present for the first time a comprehensive view of his life and work during those eighteen months. The exhibition and accompanying catalogue will also go ‘beyond' to examine the effect of his time in Bath and his travels in Italy on Wright's later work.

Vesuvius in Eruption, with a View over the Islands in the Bay of Naples c. 1776-80
Oil on canvas, 122 x 176.4 cm © Tate, London 2013
"I have taken the Liberty to give this Letter of Introduction to my Friend Mr. Wright of Derby, Who since his Return from Italy is come to Bath, & Designs to settle there."
Erasmus Darwin, 22 November 1775
Wright came to Bath to paint portraits, hoping to build on the success of Thomas Gainsborough who had recently left for London. The exhibition will include the three remaining portraits that the artist certainly made in Bath, including his painting of the elderly Rev. Thomas Wilson with the young daughter of Catharine Macaulay, the radical historian.
Whilst in Bath Wright worked up landscape studies he had made in Italy, producing spectacular views of Vesuvius in Eruption and the dazzling firework displays of Rome, the highlight of a visit to the artist's studio in Brock Street. It was whilst in Bath that he first began to explore subjects from sentimental contemporary literature, which in turn have a strong impact on his portrait composition, and the exhibition will include some of his most beautiful depictions of figures alone in the landscape.
We are grateful to Derby Museum, which holds the world's largest and finest collection of Wright's work, for its generous loans to this exhibition which will include The Indian Widow, The Alchymist and some beautiful drawings. Other lenders include the National Gallery, Musée du Louvre, Tate, the British Museum, the Walker Art Gallery and the Fitzwilliam Museum.
The exhibition is sponsored by Lowell Libson Ltd and supported by The Paul Mellon Centre for Studies in British Art
This exhibition will travel to Derby Museum and Art Gallery
Armand GUILLAUMIN est probablement le moins connu des grands peintres impresssionnistes, bien qu'il fit partie du mouvement impressionniste dès son origine et qu'il en fut le dernier survivant.
Peintre paysagiste au coloris intense, il se distingua par ses paysages de la Région Parisienne, de la Creuse et de l'Esterel.
Né à Paris dans une famille ouvrière récemment émigrée de Moulins dans le Bourbonnais, où enfant il passa ses vacances, il commença à travailler à Paris dans le magasin de son oncle en 1857 à 15 ans tout en étudiant le dessin le soir.
En 1860 il fut embauché sur la ligne de chemin de fer Paris-Orléans, continuant à pratiquer le dessin pendant ses loisirs, avant d'étudier à l'Académie Suisse où il fit la connaissance de Cézanne et Pissaro, avec lesquels il restera toute sa vie en étroite collaboration et amitié.
De ce dernier, Manet avait copié la célèbre Vénus d'Urbin dont il reprit la pose pour Olympia
Le nu à scandale de Manet sortira pour la première fois de Paris pour une exposition à Venise.
Le président de la République, François Hollande, a signé son autorisation de sortie. Pour la première fois, Olympia, le chef-d'œuvre de Manet, quittera le Musée d'Orsay pour se rendre à Venise à l'occasion de l'exposition consacrée au peintre français. Manet, retour à Venise, prévu à partir du 23 avril, au Palais des doges, est coproduit par les musées de la Ville de Venise et le Musée d'Orsay, qui conserve ce chef-d'œuvre.
Baudelaire, Zola et Malraux croyaient le peintre sous influence espagnole. Une exposition au Palais des doges révèle plutôt une passion pour les maîtres italiens.
LE MONDE | 19.02.2014 à 08h45 • Mis à jour le 19.02.2014 à 18h48 | Par Philippe Dagen

"Bénerville, la plage 1890", d'Eugène Boudin. | COLLECTION PARTICULIÈRE
LE MONDE | 24.04.2014 à 14h24 • Mis à jour le 24.04.2014 à 14h46 | Par Jean-Luc Douin
"François Truffaut, le roman du cinéma", Hors-série du « Monde ». Collection « Une vie, une œuvre ». En kiosques à partir du 24 avril. 7,90 €. | LE MONDE
Vincent van Gogh (1853-1890)L'église d'Auvers-sur-Oise, vue du chevetJuin 1890Huile sur toileH. 94 ; L. 74 cmParis, musée d'OrsayAcquis avec le concours de Paul Gachet et d'une donation anonyme canadienne, 1951 © RMN-Grand Palais (Musée d'Orsay) / Hervé Lewandowski

«L'Origine du Monde» de Gustave Courbet, lors d'une rétrospective à Montpellier, au Musée Fabre en septembre 2008 AFP PHOTO / PASCAL GUYOT
LE MONDE | 17.04.2014 à 10h13 • Mis à jour le 17.04.2014 à 10h16 | Par Philippe Dagen

Vue d'ensemble d'une des salles de l'exposition consacrée à Henri Matisse à la Tate Modern de Londres, jusqu'au 7 septembre 2014. | AP/KIRSTY WIGGLESWORTH
« Henri Matisse : The Cut-Outs » (« les papiers découpés ») est une exposition à bien des égards parfaite. Elle réunit, à la Tate Modern de Londres, un ensemble considérable, presque complet, des œuvres exécutées par Matisse selon une technique dont il fut l'inventeur : gouacher d'une couleur des feuilles de papier, découper avec des ciseaux des formes dans ces feuilles, les assembler et les fixer. L'exposition sera présentée au Musée d'art moderne (MoMA), à New York, l'hiver prochain, puis les œuvres rejoindront les collections qui les conservent et seront, pour beaucoup d'entre elles, invisibles quelque temps. Les gouaches sont en effet fragiles, et une présentation trop longue à une lumière vive risque de leur faire perdre une partie de leur intensité. Ce phénomène, qui inquiétait déjà Matisse, se vérifie du reste dans l'exposition. Certains bleus sont moins bleus que d'autres, certains rouges déjà légèrement passés vers le rose.
